Salut, c'est Jean-Michel Lapoisse, le spécialiste "sexe, drague et relations humaines" du Blog de Myblack ! Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur : les escaliers
Les escaliers et, par extenso, les fesses des filles.
Visionner, d’un air détaché, la croupe des échappées des marches pour simple plaisir oculaire est d’une butorderie sans égal. Indigne d’un gentleman.
Un gentleman ne regarde pas les fesses des filles.
Il ne regarde ni les yeux des filles de son regard pénétrant (il faut au moins avoir été présenté pour cela), ni les mains des filles (à moins de vouloir les prendre dans la gueule), et encore moins les seins des filles (sauf à vouloir les prendre dans la gueule). Un gentleman ne regarde pas les filles, il attend qu’on le regarde pour entreprendre et communiquer avec la gent adverse (ou la gente adverse, dans l’hypothèse où la dame possède une voiture).
Un gentleman ne regarde pas les fesses des filles, il est bien trop occupé à réfléchir à ce qu’il doit faire pour conserver son statut de gentleman.
Le gentleman ne baise pas, mais était-ce besoin de le rappeler après cette accumulation de lignes ?
Voilà.
Vous avez été pris sur le fait. Les mains dans le sac.
Les yeux
sous le nombril.
Et, bien sûr, cette jeune fille s’est retournée, vous laissant tout benêt M.
Pas de panique, Jean-Michel Lapoisse est là.
Voici mes 8 excuses imparables pour sauver la mise, et récupérer vos jetons
tremblotants :
- « Je ne matais pas vos fesses, je vérifiais la longueur de mes lacets »
- « Je ne matais pas vos fesses, je suis enrhumé et je voulais
simplement m’assurer que mon nez coulait toujours »
- « Je ne matais pas vos fesses, enfin du moins pas seulement,
le reste de votre corps m’attirant tout autant »
- « Je ne matais pas vos fesses, c’est ma timidité et ma modestie
qui m’empêche de regarder droit devant moi »
- « Je ne matais pas vos fesses, ma mère est
vigneronne.»
- « Je ne matais pas vos fesses, j’étais en train de voler votre alliance pour l’attacher à un pigeon qui partira dès demain pour l’Antarctique »
- « Je ne matais pas vos fesses, j’admirais non sans fierté la
taille de ma bite. »
- « Je ne matais pas vos fesses, je repensais à l’hilarant article
d’hier du Blog de Myblack »




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