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Revue de presse

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Lundi 30 juin 2008

Salut bande d’enculés, ici Gérard Crobard dans l’oreillette. La nuit dernière a été particulièrement éprouvante pour moi, avec la défaite de l’Allemagne en finale de l’Euro. Je les ai trouvés beaucoup moins tranchants qu’en 40, malgré quelques similitudes encourageantes pour l’avenir :

 
- la lenteur de leur défense centrale n’est pas sans rappeler une course de tank, voire une course de culs-de-jattes polonais poursuivis par des tanks.
- A lui seul, Bastian Schweinsteiger est susceptible de provoquer l’embauche de plusieurs dizaines de journalistes sportifs dont l'unique fonction sera l’écriture sans faute de son patronyme.
- Le gardien Jens Lehmann, aussi perfectible qu’une ligne Maginot, va prendre sa retraite – de Russie, si possible.



Une défaite éprouvante, donc, puis épouvante, quand j’ai lu qu’un militaire avait tiré sur des enfants à Carcassonne sans même daigner m’inviter. Si on m’avait dit qu’il était possible de faire ça dans l’armée, je ne me serais pas porté souffrant pour mon service militaire à l’époque, en 1968 – où l’on ne tirait pas, cette année-là, sur des enfants, mais sur des étudiants de gauche. Ah, nostalgie, quand tu nous tiens.


 
Pour apaiser ma déception, je suis allé voir « La personne aux deux personnes », de Nicolas & Bruno, avec Daniel Auteuil et Alain Chabat.

  




















Oui, c’est à vous que j’ordonne d’aller voir ce chef d’œuvre.

 

Le spécialiste du cinéma que j’interprète depuis maintenant 57 ans – dont 40 ans de navet – (et de navettes entre les différentes salles)[ax²-5)=c’est la dernière fois que je fous des parenthèses en pleine phrase, je m’y perds à chaque fois, se devait de vous résumer brièvement l’intrigue du film. Mais le journaliste que j’interprète également comme second rôle depuis 36 ans se doit aussi de faire comme tous les autres journalistes, c'est-à-dire pomper son texte sur d’autres organes de presse en les faisant passer pour sien :

 

Gilles Gabriel, chanteur des 80's en plein come-back, est tué dans un accident de voiture causé par Jean-Christian Ranu, comptable à la COGIP. Mais Gilles Gabriel n'est pas totalement mort : son esprit bien vivant a atterri dans le corps de Ranu, qui ne comprend pas qui est cette personne qui parle dans sa tête. Gilles, lui, n'a aucun contrôle des mouvements de son hôte. Gilles et Ranu vont vite se rendre à l'évidence : ils n'ont rien en commun, sauf ce corps qu'ils vont devoir partager. C'était déjà compliqué chacun de leur côté... alors maintenant, à deux dans la même personne... (Sources : Allociné.fr)

 

J’ai longtemps hésité entre les mots pour vous donner envie d’aller voir cette comédie. Les superlatifs escaladaient les évidences, louant la connerie majestueuse d’une œuvre qu’on croirait américaine, pour être aussi drôle. Puis j’ai trouvé la phrase parfaite pour convaincre votre indécision :

« Si Myblack avait voulu faire un film, il aurait fait celui-là. »

 

Myblack ne prévoit pas de film avant ses 35 ans, mais l’esprit est là.

Si le cinéma ne vous intéresse pas, mais que la recherche d’un look parfait et propice aux rencontres séductrices vous anime, une seule adresse : Jean-Jacques Style, mon fournisseur officiel de vêtement depuis bientôt 53 ans.

par Gérard Crobard publié dans : Culture et Divertissement
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Samedi 28 juin 2008












Considéré à ses débuts comme le fils spirituel de John Lennon et comme le neveu par alliance de David Gilmour, Mark Gherkin a depuis progressivement dérivé vers la famille d’Emile et Images. Si son premier album avait su créer l’illusion d’un talent probablement téléchargé sur Emule, les suivants ont eu ce goût étrange des confitures rances oubliées au fin fond de l’étagère. Houspillés par les fans des premiers jours, Mark Gherkin avait sombré dans les caniveaux de la Mersey ; on l’apercevait, quelquefois, remonter l’épaule et faire des bulles, puis recouler aussitôt.

 Bien décidé à creuser son trou sur le nuage du firmament, Mark Gherkin nous revient avec un quatrième opus, détonante raclette conté/emmenthal aux senteurs de l’interdit. Sous l’égide du producteur des Chambermaid Limo (le groupe phare de la banlieue sud de Détroit), le chanteur à la voix de stentor surprend et réussit son pari au nez et à la barbe des critiques.

 L’album de l’immaturité se veut corrosif, un pavé strident dans la mare calme du landerneau musical. Le titre, sec et précis, annonce le ton : Mark Gherkin revient à ses premières amours, ses poésies pré-pubères écrites en cours de math pour accélérer la pendule. « Je souhaitais revenir à l’essence même du rock’n’roll, au pétrole de la créativité et du laisser aller. Les gens sont là pour se divertir, pour brayer en se roulant dans du vomi, pas pour rester les fesses sur une chaise à compter le nombre de rimes dans les chansons de Calogero », précise Mark dans le livret joint au disque, où l’on retrouve également son répertoire téléphonique, la liste des 50 personnes qu’il souhaite faire disparaître et le menu enfant de l’Hippopotamus de Libourne.

 Difficile de ne pas succomber à l’attrait de J’ai chié dans ton lit, le single vedette. Les paroles complices (« J’ai chié dans ton lit/C’est pas joli joli/Mais ça aurait pu être pire/ Car j’ai pas pu m’retenir ») sont autant d’appels au secours et de révélations intimistes sur l’univers du musicien. Un retour aux sources salvateur qui se ressent encore davantage à l’écoute des morceaux 2 et 3, Le prof est un connard et Ma bite fait six mètres de long, provocatrice oraison funèbre en l’honneur de ses années lycées.

 L’album de l’immaturité est une réponse à l’exigence malséante des multinationales du disque. « Elles en demandent toujours plus aux chanteurs, affirme Mark Gherkin. Alors, pour marquer ma différence, j’ai décidé d’en faire le moins possible ». Le challenge est dignement relevé au morceau numéro 4, intitulé Reniflage de nez. Simple enregistrement de narines coulantes et de atchoum en continu, ces six minutes trente inattendues raflent notre émotion. L’influence de l’adolescence émerge par flots ; la bière des mélodies faciles coule dans les gorges, pleines d’hamburgers. 72 jours à la suite devant Warcraft 3, criant de vérité, précède un déluge de guitares recouvertes de morves et de chœurs ivres à l’héroïne : La tâche du derrière de mon slip. Une chanson à l’image de l’album : imparfaite, sentant la pisse, mais finalement bien plus léchée que les icônes du genre. Et quand on dit « léchée », on n’invente rien : tout est dans les paroles.

 

 

L’album de l’immaturité

Par Mark Gherkin


 
1) J’ai chié dans ton lit

2) Le prof est un connard

3) Ma bite fait six mètres de long

4) Reniflage de nez

5) Lol, c’est clair ^^

6) Demande lui de sortir avec moi car j’ose pas le faire tout seul

7) La main au cul

8) 72 jours à la suite sur Warcraft 3

9) La tâche du derrière de mon slip

par Myblack publié dans : Culture et Divertissement
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Samedi 21 juin 2008

 

Bonjour, ici Henri-Fabien Shwepps, aussi déprimé qu’une bibliothèque creusoise, pour vous narrer l’incroyable destin du Petit Bonhomme en mousse.

 
Le tube de Patrick Sébastien, sorti dans une relative discrétion dans une date indéterminée introuvable sur Google, est plus qu’une simple chanson. Même ses critiques le reconnaissent : « ce n’est pas une chanson. » C’est un remède contre la souffrance grimpé sur l’échelle internationale, une nouvelle manière de soulager les âmes désoeuvrées.




Avant de se lancer dans l’analyse proprement dite, un petit flashback en Dailymotion :

 


Patrick Sebastien - Le petit bonhomme en mousse

 

Bien.

A une époque où le mal-être a contaminé les foyers de populations européens et américains, pour ne citer que les endroits les plus civilisés, Le Petit Bonhomme en mousse a su apporter des solutions concrètes et efficientes à la morosité.

Un message intelligible mais profond, le plus bel anxiolytique contre la culture de masse, celle qui assomme.

N’en déplaise à la langue aristocrate de Carole Bouquet, pendue au sommet des balcons des pièces de théâtres raciniennes comme le sont les saucissons dans l’arrière-cuisine, l’homme en a cure de la fanfaronnade intellectuelle.

La Callas, Juliette, Biolay, Frédéric Taddeï : tous ces lourdingues du cerveau qui, trop soigneux de jouer de la harpe, en oublient les indispensables cacahuètes de la proximité.

Patrick Sébastien n’oublie jamais les cacahuètes.

La carrière du Petit Bonhomme en mousse a démarré au sud des Pays-Bas, à Dordrecht, fin 2002. Les Néerlandais du coin, tiraillés entre la monotonie de leurs épouses – dont les seins se situent en dessous du niveau de leur mère – et le barouf résultant du meurtre du leader populiste Pim Fortuyn attendaient un moyen d’en finir quand débarqua, droit dans ses sabots, Patrick Sébastien.

Là, face à ses hommes procrées par des prostitués édentées, sans père ni espoir, il apporta sa lumière.

D’un seul clignement de paupière, le saltimbanque compris pourquoi Dieu l’avait envoyé ici, au milieu des tulipes, des moulins à vent et des clichés ataviques.

  

Le petit bonhomme en mousse
Qui s'élance et rate le plongeoir
C'est comme la chanson douce
Que chantait ta maman le soir
La petite, petite marionnette
Qui s'étale et qui s'entête
C'est l'enfance qui revient
Le soir où tu as du chagrin

 

Un seul tour de chant lui aura suffi pour convaincre ses auditeurs de se jeter du haut des digues, dingues, donc.
Le déclic.
Des hordes de bataves plongeant dans l’eau, à la recherche de leurs mères.
Désordre de bâtards longeant les côtes, les boyaux et les os.

Auréolé par ce succès, Sébastien repartit de plus belle et inaugure une série de miracles. On ignore encore comment, mais, par sa chanson, l’humoriste refleurit le parterre maussade du trop-sérieux français.                      

Le 15 septembre 2003, Lambert Wilson, lors de la première de son film Toi et moi sur un acacia, entame « La petite, petite marionnette, qui s’élance et qui s’entête » à la foule circonspecte, rompant ainsi avec son image de rigoriste du cinéma.

 Le 29 mars 2004, peu après l’écoute imprévue de la chanson à la radio, l’écrivain Michel Houellebecq pénètre par effraction dans la ville cosy de la Baronne Brandstetter et sodomise celle-ci avec une éponge, puis, juché sur le toit, lance des pastèques moisies sur le crâne des passants.

Le 3 juin 2004, c’est au tour d’Etienne Mougeotte de briser son austérité légendaire ; une carte d’anniversaire musicale, sur l’air du Petit Bonhomme en mousse, provoque un schisme inattendu au sein des locaux des TF1. Les pro-petit Bonhomme en mousse, dont les fers de lance se prénomment Charles Villeneuve et Jean-Marc Sylvestre, s’opposent au reste de la rédaction. Les stigmates du combat ressurgissent aujourd’hui dans des livres incisifs contre la chaîne

Le 28 décembre 2004, la chorale des retraités de l’hospice du Puy-en-Velay, où traînent les savates gnomiques de Valéry Giscard-D’Estaing, entonnent à l’unisson et sous les rires le 5ème couplet du tube en brûlant des jeunes qui volaient des pommes.

Le 7 mars 2005, enfin, c’est le père de Patrick Sébastien qui décide d’assassiner son fils à coup de tromblon ; hélas, l’arme à la main et emporté par sa fougue, il glisse du haut des escaliers, ratant les marches et s’étalant sur le sol comme des Sénégalais à Verdun. « Le vieux bonhomme n’était pas en mousse, lui » diront plus tard les pompiers en ramassant les morceaux, et citant le morceau.

par Henri-Fabien Shwepps publié dans : Culture et Divertissement
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Vendredi 13 juin 2008

 

David absent des terrains, c'est Daniel Trezeguet qui s'y colle. Le lointain cousin de l'attaquant turinois reprend de volée la chanson de feu Daniel Bal "populaire " Avoine. Si les 23 bleus de l'équipe de France n'écouteront pas le morceau - ils préférent jouer Le Rohff -, nul doute que Raymond Domenech appréciera  la dernière réalisation artistique de l'Argentin.


"je ne suis pas à l'Euro" Daniel Trezeguet

par Myblack publié dans : Culture et Divertissement
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Jeudi 29 mai 2008

Si les années 60 furent celles de la Pop, si les années 70 resteront éternellement marquées par le Disco, si les années 80 sont, en France, un tremblement de terre musical dont les retombées n’en finissent toujours pas tomber – Cindy, si tu nous regardes - et si, enfin, les années 90 ont donné au rock un nouvel élan, force est de constater l’irritante longueur de cette phrase introductive qui se conclura finalement par la question suivante : « et les années 2000 alors, connard ? »

Les années 2000 souffrent. Leur bilan de santé est alarmant : malgré l’émergence de groupes éclatants tels que Kasabian ou The Hushpuppies, les chevilles sont molles, le coude est bancal et le nouvel album de Calogero est prévu pour 2009.
L’hexagone vibre pour Yannick Noah, pour vous dire l’état du cadavre.
Toujours plus soucieux de satisfaire son électorat en écrivant des articles sans la moindre véracité, les enquêteurs du Blog de Myblack sont partis à la recherche des vedettes disparues

« La plupart sont en effet disparues, en mer, en avion, à Limoges, confirme les journalistes. Mais certains vivent encore et ne demandent qu’un coup de pouce pour rejaillir tels les cheveux blonds de Marie-madeleine sur le devant de la Cène. »

Après un jeu de mot aussi puissant, difficile de continuer le préambule de cet article. L’humour s’incline et laisse place aux révélations : oui, nous les avons retrouvés.

  

 Yannick – Ces soirées-là

Le chanteur aux lèvres envoûtantes voulait viser haut : il se contenta finalement de la seconde tour du World Trade Center. Au pilotage de l’un des appareils, le musulman fraîchement converti est directement responsable de la disparition de plus de 800 innocents, sous le pseudonyme d’Ali Al Mouaba’teck. Sa famille sera prochainement exécutée au Texas, en guise de représailles. Yannick, par contre, est depuis brocanteur en Armorique.

 

 

Larusso – Tu m’oublieras

 

 Rarement chanson aura été aussi prophétique : Larusso a bel et bien été oubliée, depuis son tube fracassant. Si son petit copain de l’époque persiste à crier au complot politique et clame à tout va que la chanteuse a été transformée en viande hachée puis servie en garniture lors du réveillon de l’an 2000 à l’Elysée, un film troublant tourné en 2001 conduit à une autre piste : Larusso officierait désormais comme rond-point du côté de Brive-La-Gaillarde.

 

 Sandy Valentino


Sandy Valentino, comme tant d’autres, a entrepris l’analyse linéaire de Manureva. La chanson d’Alain Chamfort était censée lui révéler le secret de la jeunesse éternelle et de l’immortalité artistique. L’échec, survenu au bout de cinq longues années d’exégèse, confirma la fin de la carrière de la chanteuse et l’apparition de ses premières rides. Sandy Valentino est depuis retourné dans son village natal où elle dégrafe avec une habilité étonnante les soutiens-gorge des femelles labrador.

 

 

Allan Theo – Emmène moi

 

 Ce sympathique playboy popularisé par Jacques Martin a su rebondir malgré dix ans de traversée de désert ; on l’a ainsi entraperçu dans une vidéo de Jean-Yves Lafesse déguisé en pot de miel. Des historiens contemporains affirment également qu’Allan Theo aurait épousé dans le plus grand secret sa propre tondeuse à gazon, avant de saccager Rome en 410. La tondeuse à gazon nie toute participation à l’incident.

 

 

Lou Bega – Mambo No. 5

 

 

 Le 21 février 2003 Lou Bega se heurte la tête sur le rebord droit de sa fenêtre. Assommé et en état d’évanouissement, il effectue plusieurs tonneaux et ne s’arrête que près du trottoir de la rue d’en face. Toujours inconscient, son corps tombe par mégarde dans la bouche d’égout et suit le courant pour finalement être repêché par des contrebandiers chinois de Macao. Lou Bega est aujourd’hui toujours leur prisonnier et travaille à leur compte dans les mines de sel d’Urumqi.

 

 

Hanson – Mmbop

 

 

 Les illustres frères Hanson ont profité des dividendes de leur réussite pour fonder une société polygame utopique reposant sur le commerce de bouchons d’évier en inox. La communauté, avoisinant les 750 membres, fonctionnait parfaitement jusqu’au jour où Isaac s’est autoproclamé chef tutélaire. La révolte menée par Zacharie et Taylor, rixe violente aux statistiques meurtrières (CNN a parlé de 450 morts), a marqué la fin de l’aventure des Hanson et transformé leur micro-état en ville fantôme.

 

 

Poetic lovers

 

 Les Poetic lovers, au sommet de la gloire, se sont soudainement pris d’affection pour une méduse méditerranéenne nommée Frida. Abandonnant la création musicale et les partitions langoureuses pour l’invertébré, ils se sont progressivement adaptés à son existence au point d’en oublier la leur. Les Poetic lovers naviguent actuellement à 1300 mètres de profondeur au large des côtes de Guinée ; on peut toutefois les apercevoir l’été près de Nice, où leurs tentacules urticantes sont généralement très remarquées par les baigneurs.

 

 


Tonton David

 

Tonton David a tenté tant bien que mal de suivre sa route, en remixant des anciens tubes du Club Dorothée. Sans succès. Devant l’inertie de sa carrière, il s’est alors inscrit sur différents chats sous le pseudonyme de « Theouf306 ». Il s’y est refait un public plutôt juvénile (7-12 ans) qui vient très souvent le voir à la maison d’arrêt de Strasbourg. Sa peine prend fin en 2021.

 

 

Menelik

 

 

  Après son désastreux duo avec Jenifer de la Star’Ac, Menelik a été contraint de fuir le pays sous la pression des indépendantistes tibétains d’Armentières. Le rappeur a rejoint la Madrasa de Tabriz en 2003, dont il assure les cours de brossage de dentifrice en alternance avec Gérard Shivardi. Les deux hommes ont d’ailleurs tissé une belle amitié, puisque on les a récemment entraperçus bras dessus bras dessous aux Chérie FM Music Awards 2006, où ils avaient été engagés pour curer les dents des invités.

par Myblack publié dans : Culture et Divertissement
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Vendredi 23 mai 2008

Ce qui différencie l’homme de l’animal, ce n’est pas tant la conscience, mais plutôt l’inconscience.

Grégory Basso, alias Greg le millionnaire, est un animal totalement inconscient.

Non content de tirer avantage de son physique pour vivre au-delà du réel du commun des mortels, il en profite pour épingler l’opportunisme au mur de sa compromission. Je n’ai compris que la moitié de la phrase précédente, mais c’est toujours une moitié que Grégory Basso n’aura pas.

    

 

L’autre moitié que possède Grégory Basso : Baila Lo. 

 

J’ai toujours du mal à savoir si les personnes qui trempent leur biscuit dans ce genre de vagin putrescent sont véritablement cons ou bien irrésistiblement cyniques. S’ils approuvent la supercherie en se léchant les bourses à la banque ou s’ils estiment mériter une place sur les bancs de la FNAC, entre Lorie et la poiscaille.

Mais quelqu’un qui a prouvé qu’on pouvait se passer d’Evelyne Leclerc pour trouver sa femme à la télévision ne peut décemment être bête, non.

Comme disait moi-même en me promenant sur les trottoirs nocturnes de Paris : « on peut tout faire par amour. Même l’acheter. » Grégory Basso n’est vraiment pas le genre à aller aux putes ; mieux : il leur donne un emploi viable, en les invitant à danser dans ses slips clips. Qui pourra dire après ça qu’il se prostitue ?

 

Comme il m’est impossible d’émettre un jugement objectif sur la chanson ensoleillée de ce gregario de la musique, et comme les membres de son fan-club me semblent un tantinet aveuglés par le sperme des boîtes à partouzes qu’elles fréquentent comme université, je préfère me tourner vers des individus neutres et propres.

Baila Lo de Grégory Basso sera-t-il le tube de l’Eté ? Les experts du Blog de Myblack répondent :

  








Albert Einstein
 : « Je relativiserais les critiques en louant l’ingéniosité quasi-métaphysique du morceau et le caractère hautement ondulatoire des corps en interaction. De sacrés atomes coiffés de bonnet C. J’ai cherché les photons, en vain, puis les vrais thons, toujours en vain. Alors je me suis rabattu sur les bombes atomiques, en bon scientifique. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu : mon caleçon a littéralement explosé.»

  








Gérard Crobard : « Pour un peu nous avons échappé aux nègres ondoyant autour de la piscine en se touchant les bijoux de famille. Nous tenons là une colonie de valeurs viciées par l’argent et le bikini. On médit beaucoup du IIIème Reich et des exactions commises par le gouvernement birman, mais j’entends peu les intellectuels critiquer la nocivité destructrice du bikini, cet objet exaltant le culte du cul et les desseins du sein. Tant que personne ne m’aura prouvé qu’Hitler portait de bikini, je refuse de considérer cet homme comme dangereux. »

 




Pifou : « Glop ! glop ! »

 









Julien Lepers : « Je suis top un ancien candidat de la télé-réalité qui s’est révélé en compagnie de jeunes filles plus ou moins farouches qui ensuite pour éviter l’anonymat a passé ses soirées dans des endroits sordides en compagnie de jeunes filles plus ou moins farouches et qui désormais pour conserver un semblant de notoriété a tourné un clip sordide en compagnie de jeunes filles plus ou moins farouches je suis je suis je suis ? »

 

  





Myblack : « La bouse de Grégory Basso ne sera pas le tube de l’été, contrairement à Not the One de Callisto, une chanson d’une jeune interprète bulgaro-réunionnaise à télécharger légalement ici. (la chanson, pas l’interprète) *

 

 

* Pour télécharger – illégalement – l’interprète, veuillez me contacter en privé.

 

   

par Myblack publié dans : Culture et Divertissement
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Mercredi 7 mai 2008

 








Ce ne sont pas moins de 550 jeunes de 14 à 17 ans qui ont été décapités, hier, à New-York, à l’occasion de la première de The Room of Corpses. Dans une ambiance festive et décontractée, embellie par la présence de plusieurs stars du cinéma tels que Meg Ryan ou Cindy Saunder, le spectacle s’en est donné à cœur joie : de mémoire d’esthètes du film d’horreur, assurément la plus belle cérémonie de la décennie.

 Choisis parmi plus de 18 000 candidats au terme d’un casting éprouvant, les 550 adolescents sacrifiés lors de cette projection ont remercié les producteurs pour ce moment de gloire unique. « J’attendais The Room of Corpses depuis quatre ans. Quand j’ai su qu’ils cherchaient des fans prêts à mourir pour marquer sa sortie, je n’ai pas hésité une seule seconde », a déclaré Thomas Johnberg, 16 ans, de l’Illinois. « Vous vous rendez compte ! Le plus grand film d’horreur du siècle et j’y participe, moi, un modeste lycéen de Toronto ! », s’est enthousiasmé Brad, peu avant sa décapitation. « Quand mes parents vont savoir ça ! J’espère qu’ils appelleront les voisins, à l’enterrement : ça va les moucher, ces ringards ! », a-t-il conclu, quelques secondes avant l’arrivée de la lame. Le bonheur de ses jeunes, élevés depuis l’enfance dans l’univers si particulier de la violence, a véritablement redonné du baume au cœur à l’Amérique toute entière.

Le scénario de The Room of Corpses, bien que simpliste – l’histoire d’un homme décapitant des adolescents enfermés dans une chambre à coucher -, a tiré parti d’un buzz monstre pour attirer des fans toujours plus exigeants. Les forums spécialisés d’Internet et plusieurs vidéos promotionnelles diffusées sur Youtube.com ont considérablement aidé à sa notoriété, que le concours imaginé par les producteurs du film n’a fait qu’amplifier.

 Après le succès de la première de Nuit maudite à San Francisco, en avril, où 300 adulateurs s’étaient jetés dans une bassine d’acide sulfurique pour aider à la publicité du film, le pogrom juvénile de The Room of Corpses fait déjà de l’œuvre un futur leader du box-office. Le réalisateur Nelson Rawnghan confirme : « Nous sommes dans un monde où il faut choquer pour se faire entendre. Il y a tellement de daubes dans le milieu du cinéma que ce genre de démonstration est désormais indispensable pour se démarquer des autres. Et j’annonce même que ce massacre sera dans les bonus du DVD du film, à paraître d’ici 6 mois. Disponible aux sourds et aux malentendants, il durera 38, oui, j’ai bien dis 38 minutes ! » Mais Nelson Rawnghan ne compte pas en rester là. Des murmures prétendent qu’il serait déjà à la recherche de 40 mères enceintes pour les égorger en direct sur MTV Pulse, pour la sortie de Kill the Mum 3, prévue en février.

par Gérard Crobard publié dans : Culture et Divertissement
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