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2030. Je travaille pour une boîte dont le produit est l’humain. Chaque jour, je supprime les produits périmés. C’est simple, il n’y a qu’à appuyer sur un bouton.

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Culture et Divertissement

Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 09:28
Que fait le Docteur House une fois les lumières de la télévision éteintes ? C'est simple : il écrit ! L'Anglais Hugh Laurie, qui l'incarne à l'écran, délaisse de temps en temps ses remarques chatouilleuses et cyniques pour la plume. Avec une réussite incontestable : plus de 100 000 exemplaires de son roman 'Tout est sous contrôle' ont déjà été vendus en France depuis le 22 janvier, d'après France Soir.

'Tout est sous contrôle', le roman d'Hugh Laurie, aux éditions Sonatine.
'Tout est sous contrôle', le roman d'Hugh Laurie, aux éditions Sonatine.


Publié par les éditions Sonatine, ce roman d'espionnage narre avec humour les péripéties d'un ancien militaire, Thomas Lang. Version française de 'The Gun Seller', sorti en 1996 en Grande-Bretagne, il occupe la deuxième place du dernier classement Ipsos - Livres Hebdo, toujours selon France Soir.


Et les Français, dans tout ça ?


Inspirés par la réussite d'Hugh Laurie, plusieurs acteurs de l'Hexagone ont franchi le pont séparant le monde de la littérature à celui de la télévision. Protagoniste d'Une famille formidable, Anny Duperey écume ainsi la distribution des écrits du bac de Français depuis quelques années.

Parmi ces quatre affirmations d'héros de la télé bientôt ou déjà plongés dans l'édition, une seule est vraie. Serez-vous capable de trouver laquelle ?


VRAI OU FAUX ? Léo Castelli de Plus belle la vie lance un thriller
Léo Castelli
Voilà ce qui arrive quand on prend pas le temps le matin de bien se raser


Pierre Martot, alias le capitaine de police Léo Castelli dans Plus Belle la Vie, marche sur les pas de Stephen King. Son premier thriller sortira en juin et aura comme personnage principal un flic du sud de la France plongé dans un gigantesque trafic de stupéfiants orchestré par la mafia andorrano-chinoise dont l'un des membres est en réalité un serial-killer bègue fan de Mireille Mathieu. Un scénario qui serait tiré, selon plusieurs magasines spécialisés, de celui de la prochaine saison de la série culte de France 3.

VRAI OU FAUX ? Julie Lescaut plagie Léon Tolstoï

Julie Lescaut
"Halte-là! Je vous y prends à fuir en plein milieu de l'épisode !"


Lectrice assidue de Guerre et paix pendant les repas du tournage de Julie Lescaut, Véronique Genest en a tiré un livre très personnel sur son combat face au poids. Une version régime de celui de Tolstoï, réputé il est vrai par sa lourdeur (1572 pages). Il contiendrait d'après les critiques plusieurs morceaux de phrases garanties sans conversateur et écrites sans son nègre habituel.

VRAI OU FAUX ? Louis la Brocante recycle 99 francs, de Frédéric Beigbeder.

Louis la Brocante
Attention : Numéro surtaxé 0.80 centimes la minute


Généreux dans l'âme mais aussi près de ses sous qu'un Auvergnat, Louis la Brocante s'apprête à sortir un remake de 99 francs, soit le budget effet spéciaux de chaque épisode de la série. En début d'année, Victor Lanoux aurait rencontré Frédéric Beigbeder au cours d'une soirée Nokia de la capitale. Ayant sympathisé avec l'acteur, Beigbeder lui aurait cédé les droits de son roman en échange d'une prochaine apparition dans la série.

VRAI OU FAUX ? Mimie Mathy planche sur un essai philosophique.

Mimie Mathy, de Joséphine ange gardien
Mimie Mathy, future géante de la littérature ? (blague soufflée par Hell Man)


L'héroïne de Joséphine ange gardien avait un temps hésité à écrire un roman ésotérique sur le modèle du Da Vinci Code de Dan Brown. Elle serait finalement en pleine écriture d'un essai philosophique sur la "Conscience télévisuelle, la rationalité logique et la science de la télécommande chez la ménagère de moins de cinquante ans, d'après Hegel."

VRAI OU FAUX ? Jean-Claude Convenant de Caméra Café réédite le Marquis de Sade.

Jean-Claude Convenant, de Caméra Café
Jean-Claude Convenant, apercevant pour la première fois la coiffure de Lulla Paf


Particulièrement porté sur les choses de l'amour, Yvan Le Bolloc'h a réédité l'année dernière la sulfurique oeuvre du Marquis du Sade. Seul changement apporté par l'interprète de la série : l'apparition d'un cahier central réunissant plusieurs photos suggestives de Maéva et de Sylvain, deux de ses collègues de bureau.


(D'après Le Post)


Par Myblack - Publié dans : Culture et Divertissement
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 01:38

Il arrivera fatalement une nuit ou l’autre - ouais, j’écris mes post lorsque le soleil éteint sa lumière - où un article anti-Plus Belle la vie fera son apparition sur ce Blog. S’en suivront alors les insultes des fans, les retombées publicitaires, les mises en demeure du père de Rudy et le franchissement du mur du con (1224 commentaires).

 

Je préfère attendre un peu, suffisamment pour que la série prenne encore de l'ampleur et qu'elle soit citée en exemple par Obama. Le glorieux parcours de Plus Belle la Vie n‘a en effet pas atteint son zénith, puisqu’à ma connaissance une adaptation américaine n’est toujours pas dans les tuyaux et que le film avec Mickael Youn (Nicolas) et Francis Huster (Benoît) cherche un producteur.

 

Par contre, preuve de son succès dans nos frontières, Plus Belle la vie a été copié, pompé par les auteurs de la France entière, tellement méprisés par le talent qu’ils s’en remettent à la photocopie pour rutiler.

 

Voici quelques-unes de ses séries s’inspirant, très librement, de l’original.

 
POUBELLE LA VIE

 

Dans un quartier purulent de la ville de Dreux, le quotidien de huit éboueurs en quête d’idéal.

 
Résumé de l’épisode précédent : Abdélatif, 23 ans, trouve dans un sac plastique la main d’un jeune enfant de quatre ans. Alors qu’il envisage d’aller en parler à la police, ses collègues - majoritairement des sans-papiers - l’en dissuadent. Trouvera-t-il la force de leur dire non ? 

 

Attroupement d’adolescents fans de la série à quelques mètres du lieu de tournage

 Points forts :

- Des noirs héros d’une série, ça nous change de Mouss Diouf.

- Des répliques bien senties : « les goûts et l’éboueur, ça ne se discute pas. »

 Points faibles :

- Les clichés véhiculés : les éboueurs sont tous des noirs sans-papiers ou des lourdeaux incultes, alors qu’il existe également des noirs incultes et des lourdeaux sans-papiers.

- Les courses-poursuites peu réalistes entre le camion-poubelle et la police dans les rues de Dreux.

- L’odeur. Surtout des noirs.


Chanson du générique : La Benne, chantée par Lucien Aznavour « La Benne, La Benne, ça voulait dire qu’on était à Dreux. »

 PLUS BELLE LA VITRE

 

Dans une maison avec balcon de la ville de Reims, le quotidien romancé d’une femme de ménage 

Résumé de l’épisode précédent : Alors que Monique entame sa journée à neuf heures, elle est immédiatement frappée par des traces de doigts dégueulasses sur la vitre de la salle à manger. Encore un coup de ce crasseux de Joël ! Hélas, dans la moiteur aromatisée au citron de la matinée, se noue un drame : il ne reste plus d’éponge, et les Martineau rentrent à onze heures

 







Dans l’épisode 28, diffusé le 19 mai prochain, un second personnage, masculin cette fois, fera son apparition. Simple amant de passage pour Monique ou redoutable rival ?


Points forts :

- Non, vraiment, on ne trouve pas.


Points faibles :

- Le manque d’action générale, malgré toute l’énergie déployée par les scénaristes.

- Dans les reflets des vitres parfois, en regardant bien, on voit la prod’ et les caméramans, putain les cons ils auraient pu faire gaffe.

- Monique a 41 ans.


 Chanson du générique : « Sale », de Garou

 


 PLUS BELLE LE VIT

 

vit: (Vieilli) masculin Pénis

Dans un quartier animé de la ville de Moulins-sur-Allier, le quotidien de trois jeunes étudiantes en BTS Maintenance-auto que des rêves de garage habitent.

 

Points forts :

- Une plongée sans concessions dans la réalité de la France d’aujourd’hui

- Les trois jeunes étudiantes sont très studieuses.

- La présence de nombreuses guest stars attirés par l’expérience

 


 

Episode 73 : la guest star François Berléand au sommet de sa forme.

 


Points faibles :

- Quoi qu’en disent l’attaché de presse et les producteurs de la série, toutes ces bites poilues, c’est pas très service public, quand même. Surtout à 20h10.

- Un faible taux de pénétration chez les 45-75 ans.

 



Chanson du générique

: « Aller plus haut », de Tina Arena.


Egalement disponible, mais sur le satellite :
- Poutrelle la vie, le quotidien de maçons
- Plus blême la vie, le quotidien de comptables
- Plus Bêêêh la vie, le quotidien de Sébastien, un mouton
- Pucelle la vie, le quotidien d'Anne Roumanoff

Par Myblack - Publié dans : Culture et Divertissement
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 00:39
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 00:05
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 00:43


Gérard Crobard est finalement revenu de son périple dans les cointrées lointaines du globe avec un documentaire en trois actes sur une peuplade inconnue : le cornichon sauvage.

C'était eux ou les pygmées, et vu que les pygmées sont noirs... enfin bref.

Voici donc le tome 1 de son documentaire : anthopologie du cornichon sauvage


Par Myblack - Publié dans : Culture et Divertissement
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 00:00

C’est ce mercredi que sort en salle la nouvelle comédie de Ben Stiller, ayant pour toile de fond l’épisode de la crucifixion du Christ. L’acteur y tient le rôle principal aux côtés d’Owen Wilson (Ponce Pilate) et de Vince Vaughn (Judas Iscariote).

 

Déjà, des dizaines de produits dérivés enjolivent les avenues des mégalopoles américaines, de la simple figurine animée Jésus-Christ © au crucifix modélisé par Enrico Bracchiolo, le célèbre couturier homosexuel de Manhattan.

« Cette saison le crucifix se portera fuselé, près du corps. Il suivra les courbes de la taille pour sublimer l’érotisme de la femme. Rondes, minces, petites : compagnon idéal, il s’accommodera à tous vos desiderata ! », proclame déjà Enrico, les joues gonflées par le succès – entre autre.

 

Le réalisateur Bob Mulssen, conscient de l’hyperémotivité du sujet, et ne voulant en aucun cas sombrer dans un sous-Melgibsonnisme de bas étage, a soigné sa réalisation en prenant soin d’écarter au montage toutes les scènes susceptibles d’heurter le public.

 

Ainsi, les séquences montrant le Christ en sang sur la croix ont été retirées de la circulation, pour ne pas troubler la communauté catholique.

De même, les dialogues impliquant l’honnêteté douteuse et la cupidité de Judas se sont vus autocensurés par la production, pour éviter tout embrassement avec la communauté juive, dont Judas est l’un des descendants.

Les musulmans ont menacé d’une fatwa sanglante l’équipe du film si les plans mettant en avant le désert – où vivent beaucoup de musulmans – étaient sauvegardés.

Plusieurs associations de protections de l’enfance ont vivement demandé l’abolition des scènes comportant une quelconque trace de sang et toutes autres formes de violences, même verbales. Leurs revendications ont été respectées.

 

La croix elle-même a été supprimée et remplacée par une chaise, afin de ne pas froisser les bénévoles de la Croix-rouge, les concitoyens suisses et les anciens combattants des Croix-de-Feu. Les clous ont également été bannis de l’affiche, après les protestations des hindous du monde entier refusant de voir l’un des symboles du fakir assimilé à la mort du prophète.

 

Les Espagnols et un grand nombre de Sud-américains ont aussi menacé de procès le réalisateur en raison du nom de son protagoniste, Jésus, à trop forte connotation hispanique. De même, plusieurs pays asiatiques (Chine, Japon) ont haussé le ton après l’apparition à l’arrière plan, plusieurs fois durant le film, d’hommes avec un petit sexe. Quant au faible nombre de scandinaves présents lors de la crucifixion, il a déçu les minorités suédoises, finnoises et norvégiennes vivant aux Etats-Unis.

 

 

Finalement, après montages, le film ne dure qu’une minute 28. Il met en scène un homme masqué buvant un verre d’eau non identifié, masqué lui aussi, assis sur une chaise.

Par Myblack - Publié dans : Culture et Divertissement
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 00:02

En collaboration avec le Centre National de la Cinématographie, l’Association Française de la Gastronomie a publié aujourd’hui son tiercé gagnant des répliques cultes du cinéma.

 

Rappelons que l’Association Française de la Gastronomie se bat depuis plusieurs mois afin que la gastronomie française soit inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Par ce classement, elle espère démontrer l’influence notable de la cuisine dans le cinéma français et international au cours du XXème siècle et marquer des points médiatiquement.

A la lecture du trio, nulle doute que l’UNESCO changera bientôt son fusil d’épaule. En attendant, amis des salles à pop-corn, savourez le tiercé :

 

 

Réplique culte numéro 3 :

Nous sommes en Corée du Sud. Les époux Courjault ont invité à dîner Chantal Lauby et Gérard Darmon, d’anciens amis de fac de lettres. L’ambiance est bon enfant, allègre. Soudain, le ventre de Chantal Lauby gargouille. Au petit soin, Jean-Louis Courjeault l’invite près du frigo et déclame :

 

« Vous voulez un whisky ? »

« Juste un doigt. » 

« On mangera le gamin plus tard, en dessert. Vous préférez pas un whisky d’abord ? »

 

 

Réplique culte numéro 1 :

Nous sommes dans l’appartement de Michèle Morgan. La jeune femme a invité à dîner Jean Gabin, rencontré sur le tournage de Quai des Brumes. L’ambiance est bon enfant, allègre. Soudain, le ventre de Jean Gabin gargouille. Au petit soin, Michèle Morgan l’invite près de la cuisine et commence à lui préparer une de ses omelettes dont elle a le secret. D’une main gracieuse, elle saisit du frigo les mets adéquats à la préparation du plat, tout en continuant à faire la conversation à un Jean Gabin énigmatique. C’est alors que Gabin s’approche de sa partenaire et lui lance, les yeux dans les yeux, sa fameuse réplique vouée à l’éternité :

 

« T’as de beaux œufs, tu sais ? »

 

 

Réplique culte numéro 2 :

Nous sommes chez Dark Vador. Le maître du mal a invité son fils Luke Skywalker à dîner. L’ambiance est bon enfant, allègre. Soudain, le ventre de Luke gargouille. Au petit soin, Dark Vador se penche à son frigo et constate, un peu amer, qu’il ne reste plus qu’une salade piémontaise protégée d’un tupperware. Magnanime, alors qu’il comptait se la manger demain au boulot, Dark Vador l’offre finalement à son fils Luke, qui l’engloutit aussitôt. C’est alors que Dark Vador récupère le tupperware sale de Luke, s’approche de l’évier et, s’adressant à son fils, lance la phrase qui fera à jamais le tour du monde :

 

« Luke, j’essuie ton tupperware. »

Par Gérard Crobard - Publié dans : Culture et Divertissement
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