Partager l'article ! Critique de film non-vu : Blood Diamond: Amis cinéphiles, bonjour. Non, vous ne rêvez pas, c'est bien moi : Gé ...
Amis cinéphiles, bonjour. Non, vous ne rêvez pas, c'est bien moi : Gérard Crobard, le spécialiste du 7ème art. Aujourd'hui, spécialement pour vous, je n'ai pas vu la dernière merde de Di Caprio : Blood Diamond.
Regardez moi ça : tous les stéréotypes du nauséeux cinéma américain regroupés dans une seule affiche :
- L'ancien noyé Leonardo Di Caprio, qui a délaissé ses partouzes avec Virginie Ledoyen pour courir le cachet.
- Djimon Hounsou, le black de service, qui, sous prétexte que l'action se déroule en Sierra Leone, interprète l'un de 3 rôles principaux.
- Jennifer Connelly, la petite cochonne standard, destinée à draguer dans les salles les adolescents et les obsédés sexuels.
Attardons nous d'abord sur la partie septentrionale de l'affiche : "Par le réalisateur du dernier Samouraï". La locution " Par le réalisateur" est un attrape-gogo classique. En insistant sur les derniers films du réalisateur, on évacue la qualité présent de l'oeuvre pour s'attarder sur les merveilles passés. Généralement annonciateur de sombre bouse, "Par le réalisateur" est ici affublé "du dernier Samouraï". Pour ceux qui ont le bonheur d'être décédé pendant la sortie de ce film boursouflé, je vous rappelle que Tom Cruise y jouait un niakoué homosexuel avec des cheveux longs (enfin d'après l'affiche du film, en tout cas). Est-ce alors une mise en garde de la part des producteurs de Blood Diamond, pour nous signaler que le réalisateur de leur production est un incompétent notoire ? J'en doute : ce n'est pas le genre des studios américains de prévenir de leurs propres attaques bactériologiques.
Que remarquons-nous ensuite ? Que Di Caprio s'est laissé poussé la barbe, sans doute pour justifier une éventuelle maturité artistique qui nous laisse pantois. Il semble regarder au loin. Qu'observe-t-il si consciencieusement ? Son chèque sur la table ? Kate Wintslet nue sur une banquette ? Un cinéma qui projette un film du grand Max Pécas ? Impossible à dire, l'affiche est mal cadrée. Pourtant, elle ne trompe pas : on sent bien que Di Caprio veut partir, il sait que Blood Diamon est décevant. Le fisc lui colle au cul : affres de l'artiste qui doit choisir entre le refus de toute élévation cinématographique (avec billets verts en contrepartie et sodomisation par Hollywood) ou bien la magnificence des salles obscures et des dialogues à plus de trois syllabes. Di Caprio a choisi son camp.
Au second plan un bâtiment brûle. On imagine les morts, les cadavres qui pendent aux branches, les méchants balafrés : du Hollywood classique, sans surprise, aussi palpitant que le cerveau de Clémentine Célarié. En parlant de gourdasse, la brune journaliste - elle a un appareil photo, on n'en déduit donc qu'elle est soit journaliste, soit employée à Voici ou Gala - semble fascinée par Di Caprio. A la lecture de l'affiche, on suppute sans peine les galipettes au bout d'une heure 20 en pleine jungle et les râles de plaisir : Leonardo est de profil, son oeil droit visualisant la femelle, donc il sous-entend une approbation, un intérêt. Pour ma part, je parie pour une rapide fellation.
Détail curieux : Jennifer Connelly semble avoir de petit seins, ce qui rompt avec les clichés habituels de l'US Army. Sans doute une erreur d'un stagiaire.
Le clone de Lilian Thuram a oublié ses lunettes, mais lui aussi s'est choisi un mur au loin à fixer. Sûrement jaloux - la fille l'ignore corps et âme -, il boude. A première vue, il n'a pas de bras : cela pourrait expliquer le fait qu'il ne porte pas d'appareil photo. Il me semble le moins suspect des trois : j'en parlerai à Jean-Jacques Annaud, il cherche un noir pour son prochain film.
J'ignore totalement le scénario, mais je subodore des cascades de cascades lamentables, des courses-poursuites interminables, des répliques profondes écrites à 2 heures du matin en se grattant avidement les parties génitales, bref, rien d'original. Même la date de sortie est douteuse : 31 Janvier. Ca faisait trop "snob", le 1er Février, c'est ça ?
Pour conclure, je citerais le sous-titre : Quel est le prix à payer ?. Pour ma part, pas plus de 30 centimes, même si à ce prix là un quart d'éclair au chocolat est tout aussi pertinent.
Blood Diamond
D'Edward Zwick
Avec un has-been, une pute et Lilian Thuram.
Durée : 2h22
Note :
Gérard Crobard a bien salopé le travail ! A bon entendu saleur...
Ne croyez pas Gérard !! Comme tous les critiques ciné, sa vision est aveuglée par un esprit de vengeance et il ne fait que reporter dans ses écrits sa propre frustation de ne pas avoir le talent de jouer la comédie ou réaliser des films.
Je n'ai bien sûr pas vu ce film, mais je trouve que cette "petite cochonne", loin d'être standard, a beaucoup de classe.
J'avoue, j'ai toujours eu un faible pour les petites cochonnes...
Ce blog est vraiment très bien.
Je décide d'en anoblir l'auteur et consent à le recevoir en audience publique (contacter mon grand moutardier).
Malheureusement, l'auteur de ce blog vient juste de décéder, il y a 1 semaine. Mais je suis disponible pour tout débat sur la mécanique des flux interpostaux, mon bon monsieur
Seigneur! Petit Jésus dans la crèche ! faite que Myblack ressuscite !!!! Ce n'est pas possible, c'est une erreur… qui a été mis au fond du trou ? Sûrement pas lui. J'en suis sur. Que fait la police ? Y a-t-il eu une enquête ? Je soupçonne l'actuel propriétaire du Blog d'avoir supprimé un rivale trop encombrant…Pitié petit Jésus dans la crèche, ramène-le nous !
Petite anecdote au sujet de ce film : je m'étais infiltré sur le tournage, lors d'une scène où cet empoté de Frédéric Diffenthal s'asseyait à l'arrière du taxi conduit par le fou du volant Nacéri, et j'avais discrètement chié dans la boîte à gants, pour exprimer mon indignation face au scénario.
Cette scène a malheureusement été coupée au montage, mais elle est disponible dans les bonus du DVD (en version sous-titré)
Pardon ? On ne m'avait jamais autant insulté comme ça ! Retirez-ça où je rédige une critique de votre look vestimentaire !!
C DU GRAND NIMPORTE KOI!!!FACILE DE CRITIKER KEN ON A PA VU LE FILM!!POUR SON INFORMATION TOUTE C DEDUCTIONS SONT FAUSSES!!EH VLAN!!ET DICAPRIO FAIT UNE PRESTATION REMARKABLE AINSI K C LES 2 OTRES ACTEURS PRINCIPAUX !!LA PROCHAINE FOI TOURNE 7 FOI LA LANGUE DS TA BOUCHE AVANT DE PARLER!!TE RESSUSITER?? PK FAIRE?
J ai trouvé cette critique d\\\' une forme plutot comique et vivante, mais tellement dénuée de fond, d analyse critique (je croyais que ct le boulot de l\\\' auteur..), et bourrée de plaisir malsain.Cet article sent l\\\' echec et la frustration..
J\\\' aurais aimé au moins savoir de quoi le film traite, au lieu de le catégoriser ainsi radicalement sans aucun argument apparent: je pense que cet article n\\\' est pas une critique de cinéma mais une critique de beaucoup d autres choses : Monsieur créez votre parti,ou réalisez vos films avec que des petits blancs, des femmes au foyer et des affiches d\\\' art moderne!
PS:J aimerais savoir une ressemblance entre: - lilian thuram et djimon Hounsou mis a part qu\\\' ils sont noirs? -Jennifer Connelly et une pute, mis a part qu\\\' elles ont un vagin?
Oh, vous savez, ces noirs, ils se ressemblent tous !
Jennifer Connely est réellement une pute, mais sachez que je ne dévoile jamais mes sources (sinon la femme de ce confrère journaliste travaillant aux Cahiers du Cinéma risque de m'en vouloir).
A part ça, je vous déteste, mais était-ce nécessaire de le préciser ?
Et voici donc Gerard Creuvard , le wannabe du cinema. Incapable de faire une critique fondée , il en vient a dénigrer des films qu'il n'a pas vu. On reperera dans cette critique pathetique , des mots typiquement pas français tels que "sodomisation" (bravo !) et des expressions qui reviennent sans cesse telles que "sombre bouse" (qui apparait dans tous les forum). Pour finir , le coup du "j'ai fais caca dans la boite a gants ! tralala ! chui trop mature !" est pire que tout : il a l'air bien fier de nous raconter cette aventure palpitante de sa vie.
Pour terminer, quand tu ne sais pas quoi dire pour critiquer..... ne dis rien.
[]D ([]) []D $
De quel droit osez vous m'attaquer, misérable morpion des Amériques ? Comme si être Sarkozyste ne suffisait pas, vous agissez en moralisateur d'opérette : sachez que je n'ai aucunement besoin de votre opinion pour me forger la mienne. Je suis Gérard Crobard, vieux, je t'offrirai mes meilleurs papiers pour te torcher le cul quand tu daigneras me respecter.
Sombre bouse.
Toujours plus pitoyable.....
Le moteur s'emballe , c'est le Creuvard qui repart
Bravo Pops pour cette critique spectaculaire du gros frustré -present auteur sans style de ce post bidon - qui est si attiré par son coté scatophile. Soyons sur qu'il se regale chaque jour des critiques qu'il fait sur tout ce qu'il ne connais pas.
Best of :
•"blood diamon"
•"le black de service, qui, sous prétexte que l'action se déroule en Sierra Leone, interprète l'un de 3 rôles principaux"
•"Même la date de sortie est douteuse : 31 Janvier"