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Salut, c'est Jean-Michel Lapoisse, le spécialiste "sexe, drague et relations humaines" du Blog de Myblack ! Aujourd'hui, je vais vous parler
d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur : le premier amour.
Il m’est strictement impossible de parler de mon premier amour. Je n’ai
jamais vraiment été réellement amoureux. J’entrevois plus l’amour comme un combat de tous les instants ne laissant guère de place aux sentiments. Pour combler mon incapacité à fournir le moindre
avis pertinent sur ce sujet, j’ai fait appel à un panel de premier choix. Il y a beaucoup trop de fois les mots «premier» et «amour» dans cette introduction, il est grand temps que je me la ferme
pour laisser place à de moins démunis.
Célébrité suisse
Sexe : masculin
« C'était mon premier véritable coup de foudre (si on excepte celui de quand j'avais 4 ans, parce que bon, j'avais 4 ans). Elle jouait
dans une mauvaise adaptation de Hamlet où tout le monde chevauchait des motos et portait des blousons de cuir ridicules. Elle était belle, subtile (à un moment, elle a dit un truc drôle - je n'ai
absolument pas compris quoi, mais j'ai trouvé ça drôle), j'eus aimé en faire mon Ophélie.
J'étais venu car mon propre blouson de cuir jouait un petit rôle dans la pièce (il a été remplacé au dernier moment, mais je ne l'ai su qu'après, tu penses bien). Après la pièce, nous avons
échangé quelques mots: elle s'est foutue de ma gueule parce que j'avais récupéré mon perfecto et que je le portais fièrement, j'ai répondu agnamahé.
Puis je ne l'ai plus croisée pendant une année, à part vaguement, de loin, dans la foule.
Jusqu'au jour où, par hasard, nous nous croisâmes dans une rue de la ville où elle avait désormais déménagé. Pendant des heures, nous discutâmes de tout, de rien, sans nous soucier du temps qui
passait ni de sa copine le boulet. Nous partagions le même amour du cinéma (sauf que pour elle, cette passion datait d'avant ce jour-là).
Deux fois, cette semaine-là, nous nous recroisâmes par hasard. Croiser quelqu'un par hasard, je te jure, c'est du boulot. La troisième fois, je la raccompagnai chez elle. Puis elle me dit "je
pourrais t'appeler, un de ces jours", ce à quoi j'acquiesçai, le coeur battant la charade. Ce n'est qu'arrivé à la maison que je me rendis compte que j'aurais aussi pu lui donner mon numéro de
téléphone, tant qu'à faire.
Trois mois plus tard, je tentai de convaincre mes amis que si elle n'avait jamais rappelé, c'était probablement par timidité ou un truc du genre, je sonnai chez elle et l'invitai au cinéma.
Bon, comme j'ai déjà largement dépassé les 5 lignes accordées par myblack, je te la résume en bref, ça dure encore 6 mois et à la fin, je me la fais pas. »
Jean-Claude Darcheville
Anciennement drôle
Sexe : anciennement servi
« Le premier amour, c'est ce grand frisson qui parcoure tout notre être, quand nos yeux se troublent, que l'on devient bègue pour le restant de nos jours. C'est aussi un peu comme une crise d'asthme qui durera toute notre vie, même si l'on aurait aimé que ça s'arrête.
C'est un aveuglément qui fait qu'on ne voit plus, ou parfois dans une moindre mesure on confond juste les couleurs comme le rouge et le vert. Le premier amour quel qu'il soit nous poursuivra toute notre vie durant. Quand vous voyez des non-voyants traverser alors que le feu est vert, ne les prenez pas en pitié, ils sont juste amoureux et ils aimeraient bien en finir une fois pour toute. »
Hell Man
Victime de clichés injustifiés
Sexe : petit.
« J'avais 14 ans. Mon ami Nicolas avait arrangé notre rencontre. Ah, Nicolas, ça c'est un ami ! Le rendez-vous était prévu chez moi un mercredi après-midi. Les parents étaient au boulot, la maison déserte, le ménage était fait et le chien sorti. Il était 14 h30 lorsqu'elle m'apparut. Sa beauté incroyable, sa peau de pêche, ses formes généreuses tout en elle me mettait en transe.
D'abord timorée, elle s'est peu à peu enhardie jusqu'à prendre les choses en mains pour de bon. La tension était palpable, mon rythme cardiaque s'accélérait, ma vision se brouillait. Elle ondula tant et si bien que je finis par décharger dans mon mouchoir non loin de moi. Laure Sinclair, héroïne de mon premier porno, je ne t'oublierai jamais mon amour. »
Sébastien P.
Camarade de porno. De promo, pardon.
Sexe : hargneux et argentin
« Je me souviens « heureusement » de ma première fois. J’avais 17 ans. Ni trop jeune, ni trop vieux. Tout simplement puceau et
avec une paire de couilles qui commençaient à peser très lourd. J’avais pris la décision de soulager ma mère des trois kilos de sperme que je lui laissais dans mes draps tous les matins. Rassurer
aussi mon père comme quoi je n’étais pas « une fillette » (c’est le surnom qu’il m’avait donné). En boite de nuit un vendredi soir à Munich, j’ai rencontré une fille de Stuttgart. Pas
trop moche, ni trop belle non plus. Elle fut une bonne partenaire de danse pendant une heure. « It’s my life it’s now or never » de Bon
Jovi avait été lancé au moins trois fois par le DJ d’ailleurs. Elle fut agréable pour une discussion pendant vingt minutes devant un martini. Et pendant une minute, dans un champ de tournesol
quelques instants après juste à la sortie d’une nationale, elle devint alors le meilleur trou que je n’ai jamais trouvé. Bien plus doux que les rouleaux de PQ que j’utilisais jusque là en guise
de rentre-bite. Meilleure encore qu’une vidéo de Tabatah Cash. J’étais à mon tour à l’intérieur de la chatte d’une fille. Je pouvais jouir. J’étais un homme. Le monde
m’appartenait. »
Prise par les sentiments.
Sexe : épilée
« Il était beau, il était grand, il sentait bon le sable chaud : mon premier amour. Au détour d’un blog numismate, il m’a prise… et
surprise. Dès les premiers mots j’ai été séduite ; à la lecture de son premier article, j’ai joui. A chaque rencontre c’était magique. Certes, un peu courtes, mais toujours intense
(l’endurance, entre nous, n’étant pas son fort). De son charisme pénétrant, je n’ai retenu que l’essentiel : son nom. Myblack, mon amour, tu resteras à jamais dans mon cul. »
Raclette man
Super héros fromager
Sexe : énorme
« Hum, mon premier amour… Je revois cette divine créature, et un frisson parcoure ma texture caillée. A l’époque, bien que jeune, mon
caractère était déjà exceptionnellement prononcé. Mon charisme lacté attirait les cloches à fromage de tous horizons, mais leur délicatesse me rebutait. Et puis il y eu Frida. Sublime Frida.
Frida était une meule de munster-géromé, tout droit venue de son Alsace natale. Faite à cœur, au caractère coulant, forte en bouche et à l’odeur pestilentielle, le coup de foudre fut immédiat. Le
coup de foutre aussi, puisque nous consommâmes immédiatement cette diabolique union. Mon chagrin fut immense lorsque je la perdis, par ma faute, l’été suivant, ayant par inadvertance laissé
ouverte la porte du frigo. »
Confrère canin
Sexe : Quelquefois.
« Une nuit que j'étais à me morfondre, dans quelque pub anglais du coeur de Londres, une furtive créature frôla la main que je tendais fortuitement au milieu du passage.
C'était une blonde forcément nourrie chez McDonald et engraissée aux fish and chips. Sa poitrine naturellement ronde et proéminente s'accordait parfaitement avec son visage de dégénérée d'anglaise. Vous savez, une mimique similaire à Robby Williams quand il fait caca. Quand enfin elle sentit mes doigts qui remontaient le long de ses jambes à cellulite non dissimulée, elle émit un grognement de satisfaction. Première fois qu'un type de son âge s'intéressait à elle depuis 10 ans. Elle trainait plutôt avec des vieux pervers déshérités. Mais comme elle était brave elle faisait contre mauvaise fortune bon coeur, acceptant d'ouvrir son coeur comme on croque dans un hamburger.
Elle me jeta un regard plein d'amour, comme la vache pour son veau. Très excitée à l'idée de me faire lécher le placenta, je lui formulais
immédiatement une offre qu'elle ne pouvait refuser. Et en vrai révolutionnaire, c'est sans-culotte qu'elle finit. »
Nawak
Geek
Sexe : 2.0
"Ah, le printemps ! La cueillette aux champignons est terminée, les chutes sur le verglas aussi, place aux fleurs et aux
gazouillements des oiseaux.
J'avais 17 ans à l'époque, mon corps d'enfant frêle et squelettique se transformait petit à petit en corps d'adulte. En pleine mutation, mes épaules et mes cuisses étaient devenues larges et puissantes, mais j'adorais lire Picsou Magazine.
Ma première rencontre amoureuse, je l'ai vécue lors d'une ballade en forêt familiale. A la recherche d'insectes, ou d'oisillons à torturer, je m'étais aventuré à l'écart du sentier. Et je les vis. Elles étaient superbes, bien dessinées, rondes mais fermes à la fois, et pour ce que j'en voyais, la propriétaire de cette somptueuse paire de fesses était brune. Penchée en avant, elle cueillait du muguet, nous étions en Mai.
Le contact s'est très vite établit entre nous comme quelque chose de passionnel, presque violent. Je n'ai pas eu le temps de me présenter, et de lui demander son nom qu'on était déjà couché au sol, à s'arracher nos vêtements.
Je me souviens de ses toutes premières paroles, simples, banales, mais avec un petit quelque chose de personnel, d'unique. "Mais enfin, lâchez moi ! Au secours !". Je me souviendrai toujours de cette phrase.
Notre histoire n'a malheureusement pas duré longtemps. Quelques instants après nos premières étreintes, elle s'est enfuit. Avec le temps, je pense qu'elle n'était simplement pas prête à vivre une véritable histoire d'amour, ou que l'engagement lui faisait peur, et je la comprends. A 17 ans, on ne sait pas bien ce qu'on veut.
Je ne l'ai plus jamais revue après ça, mon père ayant été envoyé en prison pour une histoire de crime sexuel, ma mère et moi avons dû déménager. Mais je ne l'oublierai jamais, ma petite ingénue de la forêt."
Le Blog de Myblack tient à préciser que toutes les fautes d’orthographes sont d’origine et remercie les contributeurs de cet article.
Ce que j'ai été déçu, des mois de travail au corps pour réussir à l'emballer, et pan j'ai failli gerber au premier bisou.
C'est à vous dégouter de l'amour ça !
le sarcophager m'est une jubilation en tout état de (sa)cause(rit)
Vous avez bien raison Arthur.
C'est pour cela que j'ai choisi de n'avoir ni l'un ni l'autre.
Myblack je vous maudis vous et vos rumeurs jusqu'à la 68 eme génération.
La graphologie ne trompe pas.
Vous par contre les lunettes cela ne serait pas du luxe.
Très cordialement
HM