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Ah, quel délice d’admirer ces jeunes gymnastes de 15 ans entraînées depuis qu’elles ont l’âge de marcher à se fracturer – éventuellement – la colonne vertébrale sur des poutres.
Pour deux chinoises qui ne chutent pas, combien tombent, silencieuses ?
Un sport à placer au même niveau que la natation synchronisée, où deux incultes adolescentes à touffes rasées miment de l’opéra en maillot. Le public est conquis, chose d’autant plus admirable qu’aucunes ne possèdent encore de nichons.
Mais rien ne peut égaler la classe ultime de ses athlètes chevalins surmontés de cinquantenaires peignés comme des balais-brosses, multipliant les sauts d’obstacles et les pas cadencés sur de la musique de chambre pour le simple régal d’obtenir, si un podium est au bout, un morceau de sucre volé au self du village olympique. Bravo à toi, Whitni Star : du haut de tes neufs ans et de tes sabots, tu as dignement représenté la France. Te voilà écartée de l’équarisseur pendant au moins quatre ans.
Autant d’épreuves reines qui ont pris la place du golf, de la pétanque ou du rugby, sports ô combien méprisants interdits de cité à Pékin : le Comité
National Olympique dispose en effet d'un quota de discipline à ne pas dépcaasser, et ne peut donc pas contenter tout le monde.
On l'a échappé belle : on aurait eu l'air fin avec des nanas de 38 kilos engluées dans une mêlée fermée, des nageuse suant l’eau ne sachant pointer ou tirer et des
chevaux incapables de réaliser un birdie.
Vous devriez écrire mieux, c'est bon pour mon poil.
c'est pourtant les sports classieux qui manquent...