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En revenant de mes vacances dans la capitale de l’Italie avec la famille d’un ami, j’ai ressenti le besoin de coucher sur papier nos tribulations de plagistes.
Mais vous me connaissez : quand les uns marchent le long de la ligne, Gérard Crobard, lui, préfère la sniffer.
C’est ainsi que j’ai finalement composé un poème en guise de résumé :
A Saint-Lazare au mois d’août avec mon ami Francis
Je mangeais la croute près du ventre de son fils
« Ta maman est craquante », je lui dis, plein d’entrain
Observant les bacchantes des contrôleurs du train
Les gaillards la mataient, regardaient ses lolos
100 euros qu’ils en voulaient à son ticket de métro.
Cons postés près des rails, agités de la pine
Composté un jeudi, mon billet était clean
Le départ pour Rome approchait sous peu
En montant dans le wagon, même le chauffeur nous collait
Tous les hommes à képi jouaient à la queue-leu-leu
1000 euros que l’un deux désirait l’enculer
Le compartiment à huit places fut très vite bondé
La jolie maman fut gênée quand ils se mirent à bander
En moins de cinq secondes tout le wagon braillait
« Ta maman est toute nue », je lui dis, déshabillé
Les contrôleurs étaient dessus, et moi sans pardessus
Place avant, place arrière, ils n’étaient pas déçus.
Si Francis et son fils n’étaient pas emballés
Ils nous ont quand même offert –20% sur l’aller
Et le retour tout compris quand nous sommes arrivés
Moralité : Tous les cheminots aiment ta reum
Je me fais l'écho de Gloria Gaynor, en effet, on me signale que Grand Corps Malade a appelé, il désirerait récupérer sa canne et sa verve.
Cher confrère, vous êtes priés de les lui rendre.
En ce qui me concerne, je vous prie de me passer la reum, pour qu'je lui mette le maximum, à donf que j'la pillonne, jusqu'à la transformer en bubble gum.