Dimanche 11 novembre 2007
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Article écrit
par Myblack, rédacteur en chef du Blog de Myblack
Je me suis rendu samedi 3 novembre dans le 6ème pour couvrir une manifestation de sans-papiers. Leur but ? Exprimer leur rejet de la loi Hortefeux sur l’immigration,
l’intégration et l’asile.
Les manifestants ont commencé par se réunir place Saint Michel à partir de 14 heures 30. L’endroit, d’ordinaire très fréquenté, devait permettre aux plus grand nombre d’écouter
leurs revendications. Durant environ une heure, munis de micros et de magnétophones, ils ont prononcé plusieurs slogans hostiles à Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux. « Les
sans-papiers raflés, les sans-papiers assassinés » et « Arrêtez Hortefeux, libérez les sans-papiers » pouvait-on notamment entendre et lire sur une dizaine de
banderoles orange. Leur meneur, à intervalles réguliers, répétait inlassablement : « Nous sommes des étrangers, et nous demandons asile ».
Près de du pub La rive gauche, on dénombrait à leur côté une huitaine de membres de la Fédération Anarchiste, distribuant tracts et magazines. Difficile de dégager du
constructif de leur discours, compilation de simplification idéologiques et de raccourcis peu évidents : « Sarkoy est un fasciste et une ordure, un petit Le Pen. La société
d’aujourd’hui n’est que l’exploitation de l’homme par l’homme ».
Une vieille bourgeoise s’approche, me demande qui sont ces « étrangers ». Je lui réponds qu’ils souhaitent qu’on les régularisent, elle me rétorque qu’il faudrait les renvoyer chez
eux, fissa. Elle se dirige ensuite vers deux flics : aucune intervention n’est prévue, me rapporte t-elle. Inutile de semer la zizanie, le rassemblement est bon enfant.
A 15 heures 20 les manifestants ont débuté leur marche en direction du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, situé rue de
Grenelle. Le défilé, à très grande majorité masculine, a effectué plusieurs sit-in, le premier rue Saint André des Arts. L’agitation, parfaitement contrôlée par les forces de l’ordre, a suscité
durant dix minutes l’étonnement des commerçants et touristes de la capitale. Plusieurs slogans ont alors émergé de la foule, tels que « J’y suis, j’y reste, je ne partirais pas » ou
« Français immigré, solidarité avec les sans-papiers. ». Le cortège, où s’étaient introduits des sympathisants du mouvement, a ensuite gêné la circulation du carrefour de l’Odéon. La
rafale des klaxons en colère a presque couvert le bruit des contestataires, qui ont finalement décidé d’émigrer à 16 heures au boulevard Saint-Germain.
Les manifestants étaient, dans leur grande majorité, d’origine africaine et magrébine.
Poursuivant leurs invectives lancées au gouvernement, les sans-papiers ont longé la rue Saint-Sulpice où un nouveau sit-in a pris place l’espace de deux minutes. Le défilé est
ensuite passé par la rue de Tournon avant d’arriver en fin d’après-midi rue de Grenelle où Enrico Macias et 400 tchétchènes les ont anéantis à coups de masses d’armes.
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Article écrit
par Gérard Crobard, chroniqueur du Blog de Myblack
Je me suis rendu samedi 3 novembre dans le 6ème pour couvrir une manifestation de sans-papiers. Leur but ? Eviter par de grossières gesticulations simiesques un
aller-sans-retour en Afrique.
Simples sympathisants drogués ou réels envahisseurs, ils ont commencé par se réunir place Saint Michel à partir de 14 heures 30 vêtus de burkas et de boubous. Selon des
témoins, une vingtaine d’enfants européens auraient été circoncis au moment de l’installation. Durant environ une heure, munis de micros et de magnétophones dérobés à des journalistes de France
3, ils ont scandaleusement invectivé notre président Nicolas Sarkozy et son vizir, le sémillant Brice Hortefeux. « Les Sans-papiers raflés, les sans-papiers assassinés »,
dégueulaient-ils en jetant des côtelettes de porc kasher sur les passants innocents. Un millier de banderoles orange recouvraient la place ; sur ce tapis macabre se dressaient des sourates
du Coran et des ossements d’animaux. Leur meneur barbu, à intervalles réguliers, répétait inlassablement : جوريسبيديا عباره عن مشروع لموسوعه متخصصة في العلوم القانونيه و السياسيه
لجميع دو
Après avoir déposé une vingtaine d’Air Wick saveur citron pour masquer l’odeur de ses malheureux, je suis allé rencontrer des anarchistes, proche de la Fédération Anarchiste.
Difficile de dégager du constructif de leur discours, compilation de simplification idéologiques et de raccourcis peu évidents : « Sarkoy est un fasciste et une ordure, un petit Le
Pen. La société d’aujourd’hui n’est que l’exploitation de l’homme par l’homme ». Ils étaient jeunes, un peu perdus. Je leur ai proposé de m’accompagner à une rafle dans le
8ème, organisée ce soir. Sans doute intimidés par ma prestance, ils ont refusé. Un peu déçu, mais compréhensif, je les ai abattus de trois balles dans la tête.
Alertée par les coups de feu, une charmante dame à l’allure très chic s’est approchée. Nous avons discuté une demi-heure de politique intérieure, tout en creusant des trous. A
maintes reprises j’ai tenté d’alarmé les flics de l’explosivité de la situation. Ils ont tenté d’intervenir, mais les virulents barbares étaient bien trop nombreux pour enrailler la zizanie qui
grouillait, désormais, aux quatre coins de la place.
A 15 heures 20 les manifestants ont commencé à marcher en direction des campagnes et des provinces. Bretagne, Picardie, Auvergne, Aquitaine : montés sur des chameaux, les
mamelouks brûlaient les femmes et violaient les fermes, et inversement.
Les manifestants étaient, dans leur grande majorité, des bougnoules et des négros
L’agitation, qui profitait de l'inertie coupable des forces de l’ordre pour accroître sa nuisance, a suscité durant dix minutes l’indignation des commerçants et touristes de la
capitale. Au bout de cinq minutes le défilé des fainéants s’est posé sur le sol, en abusant de rires gras à destination des commerçants. Le cortège, où s’étaient introduits des sympathisants
du mouvement, a ensuite gêné la circulation du carrefour de l’Odéon. Les noirs ont immobilisé des véhicules pour extraire avec des manchettes le coton des housses. Une mosquée de fortune a été
bâtie avec les carcasses des voitures, sous les encouragements de gauchistes délurés. Plusieurs slogans ont alors émergé de la foule, tels que « J’y suis, j’y reste, je ne partirais
pas » ou « Français immigré, solidarité avec les sans-papiers. ». Un journaliste de LCI a été capturé puis emmener dans une tente. La demande de rançon avoisinerait
les 50 millions de dirhams.
A 16 heures, la manifestation s’est dirigée au boulevard Saint-Germain, a suivi la rue Saint-Sulpice pour arriver en fin d’après-midi rue de Grenelle, où Enrico Macias et 400
tchétchènes les ont anéantis à coups de masses d’armes.
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