Bilouff
Pierre incandescente se formant dans le magma de volcans en éruption, utilisée par les tribus maoris comme rasoir au XIXème
siècle.
Le maori barbu désirant se refaire une beauté pour séduire sa belle devait guetter la moindre éruption pour, le cas échant, se mettre en appui sur le bord de la coulée de lave afin de ramasser le
bilouff. Il l’étalait ensuite sur tout son visage, profitant de la température avoisinant les 470 degrés pour couper le poil, et se servait des cadavres d’animaux brûlés par la lave en fusion
pour essuyer les lamelles de peaux coupées accidentellement pendant le rasage.
Le bilouff est directement responsable, selon les historiens, de l’effondrement démographique du peuple maori au cours du XIXème
siècle.
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Ikki
Chanson entraînante utilisée par les hôtesses téléphoniques des grandes entreprises américaines pour faire patienter au téléphone les
clients à l’orée d’un contrat juteux.
L’ikki aurait des vertus thérapeutiques et agirait sur le circuit cérébral, les noyaux gris centraux et le système limbique. La symbiose entre la musique et les paroles suaves permettrait un
conditionnement psychologique du client et donc, par voie de conséquence, de l’arnaquer en toute quiétude.
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OCNPJTDBC
Organisation communautaire des nations pensant à juste titre que Dany Brillant est un con, fondée en 1958.
Les 173 pays adhérents se réunissent tous les six mois dans le but de garantir l’axiome reposant sur l’idée que Dany Brillant est un
con, et ce à juste titre. Dépourvue d’une réelle autorité, l’organisation se contente de produire des publicités visant à démontrer la connerie de Dany Brillant et d’écrire, par le biais de ses
membres les plus influents, des pamphlets dénonçant, à juste titre, cette connerie.
Sa constitution repose sur les paroles des chansons de l’artiste, des interviews promotionnelles, des clips de salsa et des extraits
d’émissions de Michel Drucker.
« Nous, peuples de l’OCNPJTDBC, résolus
à préserver à juste titre les générations futures du fléau de la connerie de Dany Brillant qui, plusieurs fois en l’espace d’une vie humaine, a infligé à l’humanité
d’indicibles souffrances,
à créer les conditions nécessaires à la liquidation de la connerie de Dany Brillant et du respect, à juste titre, des obligations nées des traités et autres sources du droit international,
à pratiquer l’intolérance, à foutre la merde en critiquant et insultant tout ce qui, de près ou de loin, présente un quelque rapport à juste titre avec Dany Brillant,
à accepter des principes et instituer des méthodes garantissant qu’il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l’intérêt commun, ou en présence, à
juste titre, de Dany Brillant,
AVONS DÉCIDÉ D’ASSOCIER NOS EFFORTS POUR RÉALISER CES DESSEINS.
En conséquence, nos adhérents respectifs, par l’intermédiaire de leurs représentants, et munis de pleins pouvoirs, reconnus en bonne et due forme, ont adopté ce présent texte et décidé de se
partager en 173 parts égales le flan aux prunes restant au réfrigérateur. »
Texte adopté à l’unanimité par l’OCNPJTDBC, le 18 mars 1972, à juste titre (Pennsylvanie).
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Kroudk !
Interjection exprimant la déception et l’énervement lorsqu’il se met à pleuvoir et qu’on a oublié son parapluie à la maison. Une variante baptisée
« Kroujk ! » permet d’exprimer l’indignation provoquée par un parapluie refusant de s’ouvrir dans la rue alors qu’il se met à pleuvoir.
Une troisième variante (« Kroukj ! ») décrit le sentiment de bien être lorsqu’il pleut dehors alors qu’on ne possède pas de parapluie, mais
qu’on se trouve à l’intérieur de la maison et que donc on s’en fout.
Une personne constatant une averse en dehors de la maison et possédant un parapluie qui refuse de s’ouvrir et qui s’énerve en essayant de le faire fonctionner alors
qu’elle ne souhaite pas particulièrement sortir dehors peut employer l’interjection « Kroubj ! »
Une déclinaison suisse (« Kronkj ! ») traduit le fait de se promener sous la pluie avec un parapluie mais en refusant de l’ouvrir, pour le simple
plaisir d’être mouillé.
Une autre variante nommée Krourh ! dépeint le fait d’ouvrir son parapluie dans la rue alors qu’il pleut seulement dans la maison qu’on vient de
quitter.
L’homme souhaitant décrire le malaise le gagnant lorsqu’il tente d’ouvrir sa maison avec un parapluie en ayant oublié qu’il pleut se servira de la déclinaison
Krobdk !
Lorsqu’une maison refuse de s’ouvrir alors qu’il se met à pleuvoir, le parapluie resté à l’intérieur aura le droit d’utiliser l’interjection
« Krounk ! ». Si ce parapluie décide de s’ouvrir dans la rue alors qu’il ne pleut pas juste pour énerver la personne qui le porte, il utilisera
« Krouhk ! », voire « Kroudzk » si ce parapluie est polonais.
Le parapluie se promenant dans la rue et surpris par la pluie se servira de l’interjection Kroulpk ! pour s’indigner de l’absence de son
propriétaire resté à la maison. Si le propriétaire décide de pleuvoir, la maison pourra s'ouvrir en utilisant Kronmlk!
Krobn ! est principalement usitée en cas de pluie de parapluie alors qu’on a oublié d’ouvrir la porte de la maison ; si les parapluies
tombant du ciel refusent eux aussi de s’ouvrir, on pourra employer Krodn !
Si jamais il pleut des maisons et que notre parapluie refuse de s’ouvrir, on n’utilisera aucune de ces interjections et on cherchera une planque où s’abriter.
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Zibiou
Femme ou homme repassant pour la 7ème fois son permis de conduire.
« Des fauteuils merveilleusement confortables à l’arrêt : l’anatomie d’un siège Renault épouse l’anatomie de votre
corps et tient compte du mouvement. Sa structure assure le soutien du dos, de la région lombaire et des cuisses, pour une conduite appréciable en toute occasion. Avec la nouvelle Renault et son
siège conçu par nos plus brillants techniciens, le confort résiste aux longues étapes et vous rassure contre la vitesse suicidaire des motards, la versatilité des feux tricolores et les créneaux
inconsidérés des zibioux."
Publicité Renault parue dans la revue Historia, Novembre 66.
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