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Revue de presse

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" Le meilleur site d'humour du web " - Guy Birenbaum (8.10.2007)
" Et dire que ce génie recherche un stage en presse écrite !"  - Guy Birenbaum (24.11.2007)
" Non, pas maintenant Myblack, j'ai la migraine" - Guy Birenbaum (21.12.2007)

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Jeudi 29 mai 2008

Si les années 60 furent celles de la Pop, si les années 70 resteront éternellement marquées par le Disco, si les années 80 sont, en France, un tremblement de terre musical dont les retombées n’en finissent toujours pas tomber – Cindy, si tu nous regardes - et si, enfin, les années 90 ont donné au rock un nouvel élan, force est de constater l’irritante longueur de cette phrase introductive qui se conclura finalement par la question suivante : « et les années 2000 alors, connard ? »

Les années 2000 souffrent. Leur bilan de santé est alarmant : malgré l’émergence de groupes éclatants tels que Kasabian ou The Hushpuppies, les chevilles sont molles, le coude est bancal et le nouvel album de Calogero est prévu pour 2009.
L’hexagone vibre pour Yannick Noah, pour vous dire l’état du cadavre.
Toujours plus soucieux de satisfaire son électorat en écrivant des articles sans la moindre véracité, les enquêteurs du Blog de Myblack sont partis à la recherche des vedettes disparues

« La plupart sont en effet disparues, en mer, en avion, à Limoges, confirme les journalistes. Mais certains vivent encore et ne demandent qu’un coup de pouce pour rejaillir tels les cheveux blonds de Marie-madeleine sur le devant de la Cène. »

Après un jeu de mot aussi puissant, difficile de continuer le préambule de cet article. L’humour s’incline et laisse place aux révélations : oui, nous les avons retrouvés.

  

 Yannick – Ces soirées-là

Le chanteur aux lèvres envoûtantes voulait viser haut : il se contenta finalement de la seconde tour du World Trade Center. Au pilotage de l’un des appareils, le musulman fraîchement converti est directement responsable de la disparition de plus de 800 innocents, sous le pseudonyme d’Ali Al Mouaba’teck. Sa famille sera prochainement exécutée au Texas, en guise de représailles. Yannick, par contre, est depuis brocanteur en Armorique.

 

 

Larusso – Tu m’oublieras

 

 Rarement chanson aura été aussi prophétique : Larusso a bel et bien été oubliée, depuis son tube fracassant. Si son petit copain de l’époque persiste à crier au complot politique et clame à tout va que la chanteuse a été transformée en viande hachée puis servie en garniture lors du réveillon de l’an 2000 à l’Elysée, un film troublant tourné en 2001 conduit à une autre piste : Larusso officierait désormais comme rond-point du côté de Brive-La-Gaillarde.

 

 Sandy Valentino


Sandy Valentino, comme tant d’autres, a entrepris l’analyse linéaire de Manureva. La chanson d’Alain Chamfort était censée lui révéler le secret de la jeunesse éternelle et de l’immortalité artistique. L’échec, survenu au bout de cinq longues années d’exégèse, confirma la fin de la carrière de la chanteuse et l’apparition de ses premières rides. Sandy Valentino est depuis retourné dans son village natal où elle dégrafe avec une habilité étonnante les soutiens-gorge des femelles labrador.

 

 

Allan Theo – Emmène moi

 

 Ce sympathique playboy popularisé par Jacques Martin a su rebondir malgré dix ans de traversée de désert ; on l’a ainsi entraperçu dans une vidéo de Jean-Yves Lafesse déguisé en pot de miel. Des historiens contemporains affirment également qu’Allan Theo aurait épousé dans le plus grand secret sa propre tondeuse à gazon, avant de saccager Rome en 410. La tondeuse à gazon nie toute participation à l’incident.

 

 

Lou Bega – Mambo No. 5

 

 

 Le 21 février 2003 Lou Bega se heurte la tête sur le rebord droit de sa fenêtre. Assommé et en état d’évanouissement, il effectue plusieurs tonneaux et ne s’arrête que près du trottoir de la rue d’en face. Toujours inconscient, son corps tombe par mégarde dans la bouche d’égout et suit le courant pour finalement être repêché par des contrebandiers chinois de Macao. Lou Bega est aujourd’hui toujours leur prisonnier et travaille à leur compte dans les mines de sel d’Urumqi.

 

 

Hanson – Mmbop

 

 

 Les illustres frères Hanson ont profité des dividendes de leur réussite pour fonder une société polygame utopique reposant sur le commerce de bouchons d’évier en inox. La communauté, avoisinant les 750 membres, fonctionnait parfaitement jusqu’au jour où Isaac s’est autoproclamé chef tutélaire. La révolte menée par Zacharie et Taylor, rixe violente aux statistiques meurtrières (CNN a parlé de 450 morts), a marqué la fin de l’aventure des Hanson et transformé leur micro-état en ville fantôme.

 

 

Poetic lovers

 

 Les Poetic lovers, au sommet de la gloire, se sont soudainement pris d’affection pour une méduse méditerranéenne nommée Frida. Abandonnant la création musicale et les partitions langoureuses pour l’invertébré, ils se sont progressivement adaptés à son existence au point d’en oublier la leur. Les Poetic lovers naviguent actuellement à 1300 mètres de profondeur au large des côtes de Guinée ; on peut toutefois les apercevoir l’été près de Nice, où leurs tentacules urticantes sont généralement très remarquées par les baigneurs.

 

 


Tonton David

 

Tonton David a tenté tant bien que mal de suivre sa route, en remixant des anciens tubes du Club Dorothée. Sans succès. Devant l’inertie de sa carrière, il s’est alors inscrit sur différents chats sous le pseudonyme de « Theouf306 ». Il s’y est refait un public plutôt juvénile (7-12 ans) qui vient très souvent le voir à la maison d’arrêt de Strasbourg. Sa peine prend fin en 2021.

 

 

Menelik

 

 

  Après son désastreux duo avec Jenifer de la Star’Ac, Menelik a été contraint de fuir le pays sous la pression des indépendantistes tibétains d’Armentières. Le rappeur a rejoint la Madrasa de Tabriz en 2003, dont il assure les cours de brossage de dentifrice en alternance avec Gérard Shivardi. Les deux hommes ont d’ailleurs tissé une belle amitié, puisque on les a récemment entraperçus bras dessus bras dessous aux Chérie FM Music Awards 2006, où ils avaient été engagés pour curer les dents des invités.

par Myblack publié dans : Culture et Divertissement
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Mardi 27 mai 2008
o

Ca y est, j’ai officiellement dénoncé mon voisin aux Allemands. Le formulaire est parti ce matin. Pas en train, les wagons sonnaient déjà complets.

Il n’était pas spécialement juif, pourtant. Ni communiste. Il était un homme, et c’était là son plus grand malheur. La vingtaine plus cinq, un sérieux concurrent dans l’immeuble. Un garçon tout à fait enviable. Propret. Même moi, quelquefois, je me surprenais à le désirer dans l’ascenseur, quand il était en érection. L’ascenseur.

Mon immeuble est mixte. Hélas, les occupantes sont souvent en double. Maquées. J’essaye de les séduire, mais elles me trouvent gros. Mon humour, surtout. Trop lourd, selon elles. Peu pratique, surtout en ascenseur. Trop de graisses, trop de disgrâces. Alors du coup, j’élimine.

Le premier à m’avoir quitté fut le vieux du 4ème, environ 28 ans selon son portefeuille que j’avais oublié de jeter avec le reste dans la benne à ordure. On ne comprend pas tout dans cette phrase mais c’est normal, je n’ai moi-même jamais compris le succès de ce type auprès des femmes. Un George Clooney qui se serait seulement appelé George, vous voyez le bonze ?

Un fêtard. Pas autant que cet Eric du 7ème et ses deux potes, que j’avais croisé en revenant du McDo, un soir. Je m’étais jamais rendu compte à quel point leurs sacs sont grands, chez McDo. On peut facilement y faire tenir six Big Mac. Ou trois little mecs.

C’est comme cette soirée où j’avais invité plusieurs résidus résidants du 3ème, chez moi, sans qu’ils ne soient au courant. Qu’est-ce qu’on a pu rigoler, moi et moi ! En plus, pour changer, personne de l’étage n’est venu se plaindre du bruit ! Difficile, la bouche pleine de chiffons.

Avec le départ de mon voisin, je suis désormais l’unique mâle de la bâtisse. Et bien croyez-le ou non, mais c’est loin d’être une sinécure. Surtout quand, comme moi, on préfère rester chez soi pour regarder des films. Ou s’en faire.

Les filles de l’immeuble me courent après, c’est affreux. Je déteste faire de l’exercice.

Voilà ce que c’est de délaisser vingt femmes insatiables d’hommes attentionnées, gentils, sincères et soigneux : elles sont si désespérées qu’elles s’en prennent à moi.

 

 

Pauline habite au 1er. Malgré la température du matin, elle se promène souvent sans jaquette. A croire que le froid n’a pas d’effet sur elle. Sur moi, si. Elle n’arrête pas de sonner à la porte pour soi-disant m’emprunter un tire-bouchon. Je refuse d’ouvrir : je ne sors pas avec les ivrognes, mêmes dix vins. Divines, pardon.

 

 

 

 

 

 

J’ai flashé sur Sylvie un jour près de la machine à laver du rez-de-chaussée. Elle se trompait d’endroit, je trempais mes slips. Dès la première seconde j’ai su que c’était la femme de ma vie. Si pour l’instant elle refuse de vraiment s’engager – elle serait actuellement à Beyrouth, petit con, m’assure son père -, je continue à croire à la viabilité de notre relation.

 

 



 

 

« Je ne vous ai pas déjà vu quelque part ? » « Si, sur le câble », m’avait-elle répondu. Dans cet ascenseur, transporté par mes émotions, je lui avais évoqué mes envies de fellation ; elle s’était penchée sur la question sans hésiter. Le début d’une grande histoire d’amour de quatorze secondes exactement – elle descendait au 3ème. J’espère la revoir un jour.


 

 

 Très mignonne, bien que, comme la touche, son nom m’échappe. Elle aussi, remarquez. Notre relation est épisodique : elle fonctionne par épisodes, par « à suivre ». Cette fille, je ne m’en lasse pas. Le problème c’est qu’elle aussi, elle ne m’enlace pas.

  

 

 Ah, Françoise. Tout un roman. Enfin dans l’hypothèse où l’imprimerie avait déjà été inventée lors de sa naissance. Ce sourire meublé de malice, cet oeil de verre bourré d’espièglerie, cette odeur étrange qui émane de sa peau… Françoise, c’est l’aventure ! Avec un grand A  – on est obligé d’agrandir la police, vu qu’elle arrive plus à lire.

 

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Lundi 26 mai 2008









Par la grâce de l’anthologie d’Etienne Chatiliez disponible à la FNAC, j’implore tous les parents de laisser traîner leurs fils, filles et handicapés moteur loin de chez eux. Pour le bien de l’humanité et de ceux qui s’en moquent, merci.

 

S’affranchir du cadenas parental est j’avais prévu de poursuivre cette phrase avec « la clé de… » mais je commence même à m’impatienter devant la prévisibilité de mon style. Nous savons tous pertinemment que ce genre d’article n’a pour genèse qu’un titre croquant ou une citation croquante débusquée sous un siège de métro un soir d’orage. Le titre susnommé, vous l’avez, la citation en question, la voici :

 

Il n’y a bien que mes origines qui soient modestes, chez moi.

 

Pour la justifier, je pensais originellement digresser sur mes origines auvergnates, avant d’inclure deux/trois/dix-huit fanfaronnades dignes des plus touchants reniflages de nez d’Hervé Vilard. Pourquoi Hervé Vilard ? Là aussi, me décider fut complexe : quelques secondes d’hésitations avec Thierry Henry et Samuel Eto’o ont failli me tenter, avant d’effectuer une marche arrière : citer des footeux, inconnus de mon lectorat féminin (+Nico), présente trop de risques pour un blogueur tel que moi, rémunéré aux minutes de visites.

 

Fini le temps où je noircissais des lignes sans me soucier des conséquences ; maintenant, mes lignes sont simplement noircies, surtout en période de déprime. Environ 15% des lecteurs de cet article viennent de zapper ce blog à l’instant, énervé par le manque cohérence du propos. Tout cela me déprime encore davantage.

 

Pour ceux qui restent, je vais maintenant repartir à la source du sujet.

 

Une de mes amies, à 23 ans, n’a jamais quitté ses parents. Elle attend probablement qu’ils partent les premiers. Il y a toujours trois syllabes lorsqu’elle prononce le mot « parents », et elle joue toujours la troisième. Mais tout cela n’est rien comparé à mon père.

 

A 55 ans, il n’a jamais quitté ma mère.

Qu’il fasse gaffe : s’il continue ainsi, je risque de la quitter avant lui.

Les années qui s’écoulent n’ont pu le convaincre de franchir le Rubicon. Il est vrai qu’on est bien, au bord de ma mère. En jouissant sur ses seins à deux heures du matin, l’été, en Auvergne, au dessus de ma chambre, il maltraite le cours logique des choses voulant queue :

 

- A 25 ans, l’homme quitte sa campagne

- A 55 ans, l’homme quitte sa compagne

 

Rectification : à 55 ans, les hommes ne quittent jamais leur femme. Ils en rejoignent juste une mieux.  

Seconde rectification : mon père n’a pas 55 ans. Il a 52 ans.

Troisième rectification : mon père ne jouit pas l’été sur les seins de ma mère, au dessus de ma chambre. En tout cas pas à deux heures du matin : je dors, moi, à cette heure-ci. En silence.

Quatrième rectification : plutôt qu’un article sur le droit à la fugue, j’aurais dû en composer un sur la fête des mères, à en juger par l’insistance publicitaire du calendrier.

La fête des mères, merde.

Vite, un cadeau. Ah, ça y est.

Maman :

Pour la fête des mères, je te promets de ne jamais revenir m’installer à la maison.

 

Je crois que c’est la plus belle chose qu’elle pouvait espérer de moi.

 

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Vendredi 23 mai 2008

Ce qui différencie l’homme de l’animal, ce n’est pas tant la conscience, mais plutôt l’inconscience.

Grégory Basso, alias Greg le millionnaire, est un animal totalement inconscient.

Non content de tirer avantage de son physique pour vivre au-delà du réel du commun des mortels, il en profite pour épingler l’opportunisme au mur de sa compromission. Je n’ai compris que la moitié de la phrase précédente, mais c’est toujours une moitié que Grégory Basso n’aura pas.

    

 

L’autre moitié que possède Grégory Basso : Baila Lo. 

 

J’ai toujours du mal à savoir si les personnes qui trempent leur biscuit dans ce genre de vagin putrescent sont véritablement cons ou bien irrésistiblement cyniques. S’ils approuvent la supercherie en se léchant les bourses à la banque ou s’ils estiment mériter une place sur les bancs de la FNAC, entre Lorie et la poiscaille.

Mais quelqu’un qui a prouvé qu’on pouvait se passer d’Evelyne Leclerc pour trouver sa femme à la télévision ne peut décemment être bête, non.

Comme disait moi-même en me promenant sur les trottoirs nocturnes de Paris : « on peut tout faire par amour. Même l’acheter. » Grégory Basso n’est vraiment pas le genre à aller aux putes ; mieux : il leur donne un emploi viable, en les invitant à danser dans ses slips clips. Qui pourra dire après ça qu’il se prostitue ?

 

Comme il m’est impossible d’émettre un jugement objectif sur la chanson ensoleillée de ce gregario de la musique, et comme les membres de son fan-club me semblent un tantinet aveuglés par le sperme des boîtes à partouzes qu’elles fréquentent comme université, je préfère me tourner vers des individus neutres et propres.

Baila Lo de Grégory Basso sera-t-il le tube de l’Eté ? Les experts du Blog de Myblack répondent :

  








Albert Einstein
 : « Je relativiserais les critiques en louant l’ingéniosité quasi-métaphysique du morceau et le caractère hautement ondulatoire des corps en interaction. De sacrés atomes coiffés de bonnet C. J’ai cherché les photons, en vain, puis les vrais thons, toujours en vain. Alors je me suis rabattu sur les bombes atomiques, en bon scientifique. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu : mon caleçon a littéralement explosé.»

  








Gérard Crobard : « Pour un peu nous avons échappé aux nègres ondoyant autour de la piscine en se touchant les bijoux de famille. Nous tenons là une colonie de valeurs viciées par l’argent et le bikini. On médit beaucoup du IIIème Reich et des exactions commises par le gouvernement birman, mais j’entends peu les intellectuels critiquer la nocivité destructrice du bikini, cet objet exaltant le culte du cul et les desseins du sein. Tant que personne ne m’aura prouvé qu’Hitler portait de bikini, je refuse de considérer cet homme comme dangereux. »

 




Pifou : « Glop ! glop ! »

 









Julien Lepers : « Je suis top un ancien candidat de la télé-réalité qui s’est révélé en compagnie de jeunes filles plus ou moins farouches qui ensuite pour éviter l’anonymat a passé ses soirées dans des endroits sordides en compagnie de jeunes filles plus ou moins farouches et qui désormais pour conserver un semblant de notoriété a tourné un clip sordide en compagnie de jeunes filles plus ou moins farouches je suis je suis je suis ? »

 

  





Myblack : « La bouse de Grégory Basso ne sera pas le tube de l’été, contrairement à Not the One de Callisto, une chanson d’une jeune interprète bulgaro-réunionnaise à télécharger légalement ici. (la chanson, pas l’interprète) *

 

 

* Pour télécharger – illégalement – l’interprète, veuillez me contacter en privé.

 

   

par Myblack publié dans : Culture et Divertissement
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Jeudi 22 mai 2008

Le propre du génie, c’est de reconnaître ses faiblesses.
J’ai des faiblesses.

Les femmes avec de l’humour, surtout celle avec des gros seins.
Ou les gros seins avec de l’humour, pour faire bref. 
Le chocolat blanc. Enfin pas blanc, blanc… disons… moins nègre que le chocolat noir, quoi.
Les jeux de mot et les traits d’esprits. J’avoue n’en avoir aucun sur l’instant, là.
Les toiles du Douanier Rousseau. Celle avec du chocolat blanc. Et des gros seins.

Mais tout cela n’est rien en comparaison des CAA, les « Concepts approximatifs abandonnés » qui pullulent sans lendemain sur mon C :

[____] là normalement j’aurais dû insérer une image d'une pullule contraceptive avec une légende hilarante, mais la nouvelle version d’over-blog faisant parfois buguer mes articles quand je les insémine d’images, j’ai préféré me retirer.

 

Plusieurs fichiers Word de mon ordinateur contiennent quelques gouttes de talent défraîchies, des luminosités tapées à deux heures du matin puis jamais rallumées. Il est étonnant, parfois, de constater à quel point une idée qui paraît géniale à deux heures du matin perd de son charme une fois les dix heures sonnées.

Voici une compilation des créations de mon esprit qui resteront fugitives pour l’éternité :

  

1)     Star Academyssion

 Un article où je tape sur la Star Academy en déclarant en préambule « aujourd’hui je vais taper sur le Star Academy. Oui, je sais, rien de très glorieux. » Effectivement : rien de très glorieux.

 

2)     Charmes du Wowaak

 Panorama touristique sur le Wowaak, capitale de l’Ile Oujny, en Nouvelle-Zemble (code postal 038740), 3ème importateur mondial de sandwich au thon du monde.

 Malgré une intro mignonnette (Appartenant à la Russie, la Nouvelle-Zemble ne se distingue en rien. L’océan Arctique est peu engageant, les stations balnéaires fermées depuis 1940 et l'on regrette à jamais la fin des grandes purges, comme dans un monde qui serait coincé dans une boule à neige), je n’ai jamais trouvé la force de poursuivre la visite.

 

 3)     OM : droit aux putes

 J’escomptais attiser la colère de la Canebière par un salmigondis d’humour aussi noir que la peau de Pape Diouf ; malgré la beauté du titre, j’ai préféré tirer à côté.

  

4)     Vermot police

 Une mini-nouvelle d’anticipation où la société est cadenassée par la Vermot police, une police mettant sous les verrous tout homme se risquant à faire de l’humour dans une autre forme que celle édictée par la loi. Les premiers doigts de pied du bébé se présentaient ainsi :

C’est fou comme les gens s’évitent, désormais. La misanthropie a débarqué même à l’intérieur des villes, ces endroits autrefois protégés du danger. Plus personne ne se rebelle. Des fromages blancs, ils sont, des fromages blancs.

Partout elle guette, respire, hume les pas anarchistes des récalcitrants de l’humour unique. Elle les suit, Daniel la sent. Sa chance, c’est qu’il le sait. Pour l’instant il la devance, mais pour combien de temps encore ? Ce piège à loups peut l’harponner à l’improviste, sans même que l’idée de s’en défaire ne l’effleure. Elle est là, renifle, la police de l’humour forcé. Vermot Police. Daniel refusait de s’y soumettre. Yau-de-poêle

 

5)     Dissection de Michel Sardou

 Je démarrais en affirmant avec conviction que Michel Sardou parlait d’un fils d’arabes lorsqu’il chantait « Mes chers parents, je vole », puis ce jour-là Carlos a eu la malencontreuse idée de décéder.

Il y a des priorités dans la vie.

 

 6) Que se serait-il passé sans les deux guerre mondiales ?

L’exemple même de la bonne idée nocturne sans consistance le lendemain. En ouvrant le prénom de ce fichier Word, j’obtiens, en tout et pour tout, la réplique suivante :

 Je me pose souvent des questions, du genre « Pourquoi ai-je l’air d’un con avec des baskets blanches ? »

La réponse est simple : parce que j’ai déjà l’air d’un con, sans.

 

La cour des comptes et une trentaine de Canadiens du Grand nord bûchent encore, à l’heure actuelle, sur le rapport entre les baskets blanches et les guerres mondiales.

  

6)     Les grands débats de Guy Dumin

 Un débat de spécialistes de l’énergie nucléaire ayant pour thème le papier peint.

  

7)     Marc Levy : et si c’était faux ?

Une diatribe adressée à cet écrivain français dont je cherche encore la raison et les bonnes vannes.

 


Les romans de Marc Lévy sentent tellement mauvais que ses lecteurs ont dû prendre les précautions qui s’imposaient.

 

 

 

 



8)
      Prison

      

Seul mot de ce fichier word : «  prison »

Malgré d’incalculables efforts – et de nombreuse divisions au sein de la rédactions qui se sont multipliées ces derniers jours -, je suis resté perplexe devant cette ébauche à 1 mot. Qu’ai-je voulu dire en écrivant « prison » sans autre signification ?

Un article sur la joie de vivre en prison ?

Des conseils pour faciliter la vie des prisonniers ?

L’annonce de ma future incarcération dans l’asile d’Yzeure ?

Amis prisonniers, vous qui n’avez rien à faire à part quelques ballades dans une cour sertie de mitraillettes, résolvez donc ces quelques interrogations.

 

  9) Le pot de béarnaise qui gâche ma vie

 
















J’avais photographié mon chien sur un lit, coiffé d’un chapeau – le chien, pas le lit -, entouré d’un parapluie, d’un ciseau et d’outils de tortionnaires épars et d’un pot de béarnaise absent du panorama.

 

 

Le pot de béarnaise a depuis dépassé sa date de péremption. Mon chien, par contre, est depuis devenu tortionnaire.

 

 10) Ainsi qu’une douzaine de fichier ne contenant qu’une seule phrase : le titre de l’article. Citons par exemple :

 - Géopolitique du sandwich

- Ma bibliothécaire a des gros seins

- Merde, quel con,  j’ai oublié les patates douces 

- Les paroles s’en vont, les gris restent

- L’impasse, l’autre reste

- Gâchis parmentier

- Les grands de ce monde : Pierre Dosthel

- Le Bayern de Monique

- Drainage synchronisé

- Ivresse de la colle

 

 

 

A charge maintenant aux lecteurs de réparer mes oublis.

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Lundi 19 mai 2008

Tarfine

 

Combat à mort pratiqué par les voituriers d’hôtels de luxe

 

 

La concurrence régnant sans relâche dans le milieu de l’hôtellerie de luxe et plus particulièrement au sein de la corporation des voituriers a poussé ces derniers à user de méthodes subreptices pour s’assurer la place du chef, sur le siège avant, près du volant en cuir.

 

Les arrivées tapageuses de stars aux fesses blanchâtres au seuil des hôtels ont conduit les voituriers, historiquement calmes et flegmatiques, à adopter un virage plus marqué dans la violence et le combat de coq. Dans le code interne des voituriers, la taille, la marque, l’identité du propriétaire du véhicule pris en charge est proportionnelle au statut social. C’est ainsi que, pour départager les voituriers en rut, s’est progressivement imposée la technique de la tarfine, un combat à mort particulièrement violent, surtout pour celui qui le perd.

 

Lors d’une tarfine, les voituriers en opposition installent au sommet de leurs crânes deux rétroviseurs de Mercedes. Rabotant le sol avec leurs chaussures italiennes, ils se toisent du regard en émettant un son proche du vendeur de bouillabaisse. Puis, alors que le ciel se gonfle de soufre, les deux hommes chargent à coups de peignes beiges. Les morsures, les tâches sur le pantalon et les doigts dans les yeux ne sont alors plus que la partie visible de cet iceberg ensanglanté où l’un des deux gladiateurs, trop jeune ou frêle, devra céder son rang dans la file pour laisser son assassin accueillir, avec l’héroïsme du soldat en cravate, Paris Hilton.

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Droutmahj

 

Médecin mozambicain spécialisé dans le traitement du priapisme

 

 

La protubérance arrogante des sexes africains cache, taille oblige, un autre versant moins appréciable de l’appendice reproductif masculin de cette partie du globe : le priapisme.

Fort développé au Mozambique, le priapisme est un trouble sexuel dans lequel le pénis se complaît à rester en érection, même devant Simone Weil.

 

Les médicaments prescrits par l’association « Erection sans frontière » se sont révélés impuissants pour faire face à problème touchant pas moins de 26% de la population de Maputo, dont 4% des femmes.

Pour régler cette situation gênante lors des heures de repas, le gouvernement de Luisa Diogo a investi dans un coûteux programme de formation de médecins spécialisés – les droutmahj - qui commence en 2008 à porter ses fruits.

Le droutmajh possède quelques rudiments thérapeutiques qui ne lui sont d’aucun secours pour soigner le priapisme. Par contre, son physique affreusement laid a pour effet d’entraîner la verge des patients dans une débandade bienheureuse.

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Clarouette

 

Blague douteuse de stagiaire provoquant généralement le renvoi de celui-ci.

 

Le rédac chef de Myblack : « Hier, je suis allé voir le Dîner de cons. »

Myblack : « Et c’est vous qui interprétiez le rôle du con ? »

 

La clarouette de trop de Myblack, le 3 mai 2008

 

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Sougnion

 

Faux portefeuille aux couleurs flashy que les Parisiens utilisent comme leurre à pickpocket.

 

S’estimant à juste titre lésé par la perte intempestive dans le métro de ses portefeuilles successifs, un entrepreneur parisien a commercialisé en 2005 un faux portefeuille destiné à berner les traqueurs de manteaux : le sougnion. Disponible dans plusieurs coloris (vert pomme, rouge framboise, jaune mirabelle), il comprend plusieurs fausses cartes de visites, des billets de banques sans la moindre valeur, des permis de conduire récupérés sur des enfants du Darfour, un Pass Navigo bidon, des clés d’appartement en plastique et une vingtaine d’autres éléments tous plus inutiles les uns que les autres. Le sougnion, aussi gros qu’un dictionnaire Larousse, dépasse largement de la poche et se montre ainsi une cible de choix pour les brigands de la RATP.

 

« Depuis que je porte sur moi un sougnion au lieu d’un vrai portefeuille, je ne crains plus les pickpockets. Je ressens même une certaine empathie pour eux, surtout depuis que je me suis mis à voler les vrais portefeuilles pour pouvoir payer mes tickets de métro », extrait d’une interview d’un possesseur de sougnion, Libération, 15 mai 2008.

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Marchallow

 

Règle orthographique suisse consistant à accorder approximativement les adjectifs en fonction de l’importance sociale de celui qui écrit la phrase.

 

L’énonciation elle-même approximative de cette règle orthographique et sa difficile application incite certains professeurs suisses à l’ignorer purement et simplement de leurs cours élémentaires. Ces professeurs sont alors approximativement renvoyés.

 

Pour illustrer cette règle, rien de mieux que quelques exemples tirés du programme scolaire :

 

15/b) Le balayeur noir a nettoyé la cour de l’école

On n’accordera pas l’adjectif noir car le balayeur est situé en bas de l’échelle sociale dont il n’a d’ailleurs toujours pas enlevé la poussière. On pourra même corriger la phrase en omettant d’employer l’adjectif noir, car il est ici synonyme du mot balayeur, auquel il se rapporte.

 

58/g) Mon père alcooliquessss a violenté sa femme de ménage

Ici, l’adjectif alcoolique prend quatre s car 1) mon père boit vraiment beaucoup ; 2) ce n’est pas la première fois de la semaine qu’il tape sa femme de ménage ; 3) mon père est banquier, et il t’emmerde.

 

1943/r) C’est alors que je dénonçai à la police cet homme au pardessus râpé

L’adjectif râpé ne prend qu’un seul e car l’homme est un cadre CSP+ de Genève qui va perdre son travail lorsque son patron apprendra qu’il s’est fait arrêter par la police pour possession d’héroïne. On peut éventuellement remplacer l’adjectif râpé par le mot rappeur, à condition que le pardessus sache rapper. Le début de cette phrase (C’est alors que je dénonçai à la police cet homme au pardessus) peut éventuellement être substitué par le mot gruyère, à condition que son auteur l’écrive pendant les heures de repas.

par Myblack publié dans : Dictionnaire des Mots Inconnus
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Vendredi 16 mai 2008

 

Salut, c'est Jean-Michel Lapoisse, le spécialiste "sexe, drague et relations humaines" du Blog de Myblack ! Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur : l’indisposition du premier rencard.

 

Si la logique ne tenait qu’à moi, on débuterait directement le jeu de la séduction par le second rendez-vous. Le premier rencard étant généralement un long échange de silences liftés et de sujets de discussions éculés où la moindre erreur est passible de la peine de morgue ; avec certaines filles à fleur de peau,  on a vite fait de passer du premier rencard au premier brancard.

 

Pour éviter de rencontrer l’échec et les salles d’opérations, j’ai pris l’habitude de multiplier mes chances en mettant tous les pions de mon côté. Mon coup de maître ? Le cadeau.

 

Les femmes sont des êtres primitifs, ne réagissant qu’aux muscles, qu’aux rires, qu’à l’esprit, qu’à l’argent et qu’aux chatouilles sur le ventre. Contrairement à nous, les hommes, beaucoup moins sensibles aux guilis-guilis qu’elles. Pour ceux qui, comme moi, ne peuvent épater la galerie par leur physique, leur humour, leur esprit, la délicatesse de leurs doigts grimpants, il ne reste que l’arbitraire pouvoir de l’apparat, bref, le flouze, le pognon, les bijoux sur la table et sans la famille autour, s’il vous plait.

 

Néanmoins, les femmes apprécient généralement assez peu de recevoir, au débottée, une vulgaire liasse de billet de 100 euros sans paquet-cadeau autour, sans ruban décoratif à la mode. J’en connais même qui préfèrent le ruban décoratif à la liasse. D’autres préfèrent la laisse à la liasse, mais je traiterai ce point dans mon prochain article sur le sadomasochisme canin.

Le sexe faible est davantage épris par les grandes marques d’attention à moins de trois euros que par les petites bagues en émeraudes, croyez-moi. Couvrez-là donc de cadeaux lors de votre première rencontre, elle se sentira ainsi obligé de payer votre bière. Bière dont le prix est très souvent supérieur à trois euros ! On y gagne.

 

Mais plutôt que des conseils rebattus sur l’ivresse des colliers – que je traiterai plutôt dans mon prochain article sur le sadomasochisme canin -, je vous livre ma petite sélection de présents originaux pour séduire instantanément une femme :

 

 

 














La boîte de préservatifs

 

 

Ne soyons pas dupe : les femmes sont autant obsédées par le sexe que les hommes. C’est juste que, contrairement à nous, elles n’ont pas besoin de le montrer (ceci est une image : très peu de femmes montrent leur sexe, comme ça, dans la rue, hormis ma mère). En arrivant avec une boîte de préservatifs dès l’entame, vous montrerez à votre belle que vous partagez ce goût pour la dépravation.

 













Une robe


 

Quoi de plus divin qu’une robe pour habiller l’amour que vous portez à votre belle ? Un cadeau toujours d’actualité, 60 ans après Cendrillon et seulement dix après Monica Lewinsky.  Mon conseil : enfilez-là tranquillement– la robe, pas Monica – avant de monter dans le métro ou la voiture, et non à quelques pas du lieu de rendez-vous, en toute hâte.

 

 






Orlando Bloom


 

Les femmes ont le maquillage pour effacer la maussaderie de leur physique ; les hommes ont Orlando Bloom. Cet acteur américain au sourire ravageur apportera un surplus notable de physique masculin à la table, une pincée de charisme qui rejaillira inévitablement sur vous. Attention : ne commettez pas l’erreur grossière d’apporter Orlando, le frère de Dalida, au lieu d’Orlando Bloom.

 

 

Un sarcasme gentillet

 

Une femme qui rit est à moitié dans votre lit – et dieu sait qu’on peut en faire, des choses, avec seulement une moitié de femmes dans un lit. Titillez donc votre partenaire à la fin du rendez-vous, juste avant de porter l’estocade baveuse du bout des lèvres, en lui susurrant délicatement dans le creux de l’oreille : « On m’avait dit que tu étais aussi moche que stupide ; et c’est vrai que même mon cochon d'inde est plus intelligent que toi. » Effet garanti.

par Jean-Michel Lapoisse publié dans : Jean-Michel Lapoisse
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