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Revue de presse

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" Le meilleur site d'humour du web " - Guy Birenbaum (8.10.2007)
" Et dire que ce génie recherche un stage en presse écrite !"  - Guy Birenbaum (24.11.2007)
" Non, pas maintenant Myblack, j'ai la migraine" - Guy Birenbaum (21.12.2007)

Commentaires

Jeudi 31 mai 2007

 

Second numéro d'Interviou, notre rendez-vous bi-presque-mestriel-cadépend chéri par les fans. Le premier tome (1) (et Jerry) s'étant révélé un immense succès, je reçois aujourd'hui un scientifique renommé : Jean-Eric Vrouk. La rencontre s'effectue, en direct, dans les mêmes locaux fréquentés par Mahmoud Ahmadinejad, mon précédent souffre-douleur. Investigation, inquisition, palpation, couscous aux lardons : tout est réuni pour faire de cet interviou un grand moment de télévision du web 2.0.

 

 

Myblack : Bonjour, Jean-Eric.

Jean-Eric Vrouk : Bonjour.

Myblack : Une petite présentation, peut-être ?

Jean-Eric Vrouk : Non merci, j'ai déjà dîné.

Myblack : Très bien. Je précise néanmoins, qu'outre exercer le métier de chercheur au CNRS, vous êtes également inventeur.

Jean-Eric Vrouk : Voilà. Je suis inventeur.

Myblack : Et si je vous ai invité, c'est pour me parler de votre dernière invention : la machine à remonter dans le temps.

Jean-Eric Vrouk : Exactement. Je me suis d'ailleurs permis de l'emmener.

Myblack : Vraiment ? Excellent ! Où est-elle ?

Jean-Eric Vrouk : Devant vous.

Myblack : Il n'y a rien devant moi.

Jean-Eric Vrouk : A côté des cacahuètes.

Myblack : A côté des... Ca ? Mais... Enfin c'est une endive...

Jean-Eric Vrouk : Exactement. Une endive à voyager dans le temps.

Myblack : Hum...

Jean-Erik Vrouk : Elle m'a demandé plusieurs années de travail, mais l'effort valait bien le réconfort. Le rêve du voyage dans le temps, enfin ! L'endive intertemporelle, ici, maintenant, pour toujours !

Myblack : Excusez-moi, j'ai dû me tromper, je vous avais pris pour quelqu'un de sérieux, regrettable mép...

Jean-Eric Vrouk : Ok, je vois. Votre réaction est tout à fait normale. Ecoutez, je...

Myblack : Bon, hé bien merci d'être venu. Ce fut...

Jean-Eric Vrouk : Non, non !

Myblack : ... Un grand moment de détente, à défaut d'être un grand moment scientifique. La prochaine fois, je n'inviterai pas sur un simple CV, tant pis.

Jean-Eric Vrouk : Non ! Attendez, je la mets en marche !

Myblack : L'endive ? Voyons... Un peu de sérieux...

Jean-Eric Vrouk : Chut ! Admirez ! J'appuie !

Myblack : Bonjour, Jean-Eric.

Jean-Eric Vrouk : Bonjour.

Myblack : Une petite présentation, peut-être ?

Jean-Eric Vrouk : Oh ! Elle a marché ! Incroyable !!

Myblack : De quoi ?

Jean-Eric Vrouk : L'endive !! Nous avons voyagé dans le temps !! Nous avons voyagé dans le temps ! Vous vous rendez compte ? Dans le temps !

Myblack : Mais de quoi parlez-vous ? Quelle endive ?

Jean-Eric Vrouk : Vous m'avez invité parce que j'ai découvert le moyen de remonter dans le temps !

Myblack : Exact, mais quel rapport avec l'endive ?

Jean-Erick Vrouk : L'endive permet de voyage dans le temps.

Myblack : L'endive à côté des cacahuètes ? Mais... Enfin... C'est une endive...

Jean-Eric Vrouk : Exactement. Une endive à voyager dans le temps.

Myblack : Hum...

Jean-Erik Vrouk : Je sens que vous doutez.

Myblack : Excusez-moi, j'ai dû me tromper, je vous avais pris pour quelqu'un de sérieux, regrettable mép...

Jean-Eric Vrouk : Mais enfin ça a marché !! Puisque je vous dis que cela a marché !

Myblack : Ce fut un grand moment de détente, à défaut d'être un grand moment scientifique. La prochaine fois, je n'inviterai pas sur un simple CV, tant pis.

Jean-Eric Vrouk : Bon, ne bougez pas, je vais vous montrer.

Myblack : Mais me montrer quoi, bordel ??!!

Jean-Erik Vrouk : Que l'endive permet de voyager dans le temps !

Myblack : Et vous pensez réellement que les lecteurs vont avaler ça ?

Jean-Erik Vrouk : Mais ils viennent d'assister au test ! Ils savent que nous avons voyagé dans le temps !

Myblack : Je n'ai nullement voyagé dans le temps.

Jean-Erik Vrouk : Si, inconsciemment !

Myblack :
Bon, hé bien merci d'être venu. Ce...

Jean-Erik Vrouk : Voilà, j'actionne une seconde fois.

Myblack : Bonjour, Jean-Eric.

Jean-Eric Vrouk : Bonjour.

Myblack : Une petite présentation, peut-être ?

Jean-Eric Vrouk : Et merde.

Myblack : Très bien. Je précise néanmoins, qu'outre exercer le métier de chercheur au CNRS, vous êtes également inventeur.

Jean-Eric Vrouk : Vous n'avez rien ressenti ?

Myblack : Euh.. Comment ça ?

Jean-Eric Vrouk : Je sais pas, une sorte d'élan cosmique, des protons en déplacement autour de vous, un halo de déflagration, enfin ce genre de conneries ?

Myblack : Non. Bon. Si je vous ai invité, c'est pour me parler de votre dernière invention : la machine à remonter dans le temps.

Jean-Eric Vrouk : Ah, mais vous êtes lourd, à la fin !!

Myblack : Mais je n'ai rien fait !

Jean-Eric Vrouk : Si ! Si ! Vous avez voyagé dans le temps !!

Myblack : Hein ? Mais vous êtes fou ?

Jean-Eric Vrouk : Avec l'endive !!

Myblack : Quoi ? L'endive ?

Jean-Eric Vrouk : L'endive, là !! Là !!

Myblack : L'endive à côté des cacahuètes ? Mais... Enfin c'est une endive...

Jean-Eric Vrouk : Rah mais c'est pas vrai tant de mauvaise volonté !! Ca me fout en rogne !! Vous êtes un frein au progrès, monsieur !

Myblack : Ecoutez, j'ignore de quoi vous voulez parler, mais force est de constater que vous me semblez un peu agité. J'ai dû me tromper, je vous avais pris pour quelqu'un de sérieux, regrettable mép...

Jean-Eric Vrouk : Bordel mais regardez !! Regardez !! Vous la voyez ?? Regardez-la bien !

Myblack : Calmez-vous, je vous en prie

Jean-Eric Vrouk : ATTENTION : ET VOILA !

Myblack : Bonjour, Jean-Eric.

Jean-Eric Vrouk : Putain de merde.

Myblack : Drôle d'entrée en matière. Dès le début de l'interviou, si j'avais su que...

Jean-Eric Vrouk : Mais ça fait une heure que je me casse le cul à voyager dans le temps pour rien !!

Myblack : Justement, je précise à nos lecteurs que si je vous ai invité, c'est...

Jean-Eric Vrouk : Pour me parler de ma dernière invention, la machine à remonter dans le temps, ouais, ouais, ils le savent !!

Myblack : Ah bah non, ils ne le savent pas, je suis désolé.

Jean-Eric Vrouk : Si ! Ils ont tout vu ! Eux !

Myblack : Cet article vient à l'instant de débuter, comment voulez-vous qu'ils...

Jean-Eric Vrouk : Nous en sommes à la 50ème ligne !

Myblack : Vous divaguez complètement. Voyons, un peu de sérieux...

Jean-Eric Vrouk : Prenez moi l'endive.

Myblack : Pardon ?

Jean-Eric Vrouk : PRENEZ MOI CETTE PUTIN D'ENDIVE DE MERDE !

Myblack : Ecoutez, si j'avais su que le débat prendrai une telle proportion, je ne vous aurais pas invité ! Excusez-moi, j'ai dû me tromper, je vous avais pris pour quelqu'un de sé...

Jean-Eric Vrouk : PUTAIN MAIS TA GUEULE ! ON LE SAIT ! DE SERIEUX ! DE SERIEUX !

Myblack : Gardez votre sang-froid, je vous en prie, l'interviou vient à peine de commencer que déjà vous...

Jean-Eric Vrouk : LA ! L'ENDIVE ! SUR LA TABLE ! APPUYEZ DESSUS !

Myblack : Pourquoi faire ?

Jean-Eric Vrouk : APPUYEZ ! VOUS VERREZ !

Myblack : Ecoutez, je ne vais pas appuyer sur une endive, c'est ridicule, les lecteurs ne vont rien comprendre.

Jean-Eric Vrouk : SI ! JUSTEMENT ! ALLEZ ! APPUIE SI T'ES UN HOMME, GRINGO !

Myblack : Bon écoutez, j'appuie, mais uniquement pour vous calmer. J'avoue ne pas comprendre, mais bon... Voilà, j'appuie !

Jean-Eric Vrouk : Ah !!!

Myblack : Tiens, c'est étrange.

Jean-Eric Vrouk : ALLELUA !! CA MARCHE !

Myblack : Comme c'est bizarre.

Jean-Eric Vrouk : HIP HIP HIP : HOURRA !! HAKUNA MATATA

Myblack : Hey mais attendez, vous ne seriez pas l'imposteur que j'ai interviewé la semaine dernière et qui avait pété un câble avec son endive ? Que faites-vous encore là ?

Jean-Eric Vrouk : J'aurais dû écouter ma mère et devenir fleuriste. Cons de bloggeurs.

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Mercredi 30 mai 2007
Amis lycéens, les exams approchent. Amis intellectuels, les concours se précisent. Actuellement, si les plus consciencieux d’entre-vous parsèment leurs notes de regards indiscrets, la majorité des troupes n’ouvriront leurs cahiers qu’en dernier ressort, un bâillement aux lèvres. Talent aiguille, intellect inné, inceste avec les surveillants : certains échappent aux révisions, les bienheureux. D'autres se sortent les doigts du cul et se mettent au boulot, délivrant les feuilles de cours de leurs tiroirs bancals où elles étaient emprisonnées depuis des mois.
 
Mais voilà : dans sa nature, l'être humain est un branleur (certains, onanistes, plus que d'autres). Les étudiants ne dérogent pas à la règle.
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Ce schéma, appelé « Courbe de Maëljokokivitch-Andresonpov » (du nom d’un célèbre tire-au-flanc soviétique du début du XXème), met en relation l’efficacité des révisions en corrélation avec l’horaire de travail. On constate ainsi que la tranche la plus propice pour s’échiner au labeur se situe entre 17h 21 et 18 heures 53 (ou 57, selon les montres). La faiblesse des programmes télé de fin d’après-midi conjuguée à la carburation du cerveau arrivé à son summum après plusieurs heures de cours l’explique aisément. A l’inverse, le matin est une période de vaches maigres : l’étudiant se réveille doucement, rythmé par les paroles soporifiques de ses professeurs, pour péniblement atteindre à 14 heures les 40% d’efficacité. Puis vient 16 heures et sa recrée, où les goûters préparés par maman inhibent les tentations de révision. Ensuite, l'étudiant se masturbe dans les toilettes en pensant à sa prof d'anglais, une brune avec des lunettes, et c'est généralement à partir de cette phrase que l'explication de la courbe de Maëljokokivitch-Andresonpov dérive vers la débauche et les moeurs de lupanars.
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Comme nous le constatons, il est impossible de travailler nuit et jour. L'homme n'est pas fait pour travailler, sinon il ne prendrait pas autant de plaisir à se relaxer. Comment augmenter son érudition en peu de temps ? Le Blog de Myblack a pensé à vous, les filles. Voici un florilège de questions diverses et variées pour parfaire votre éducation intellectuelle déficiente. J'ai bien entendu fait appel à plusieurs apparatchiks de l'endroit, des cautions intellectuelles familières des vieux lecteurs que vous n'êtes probablement pas.


 
Histoire-Géographie, par Michel Sardou

1) La distance entre Lyon et Marseille est d'environ :

a) Aucune idée, je ne vais jamais à Marseille.
b) La même que celle séparant un tir de Djibril Cissé de la lucarne.
c) Est environ moins importante que celle entre Lyon et Johannesbourg.

2) Lacédémone est l'ancien nom :

a) De Richard Bohringer
b) Du groupe Tokyo Hotel
c) De Bruno Salomone
d) D'un mec dans ma classe en 5ème qui se mettait toujours vers les premiers rangs et passait ses recrés tout seul alors du coup on lui gueulait "Hé, Lacédémone !" alors il se retournait et on lui tapait sur la gueule, donc du coup il a changé son nom pour plus se faire emmerder - manque de peau, on l'a reconnu quand même.
e) Sparte

3) A l'aide de cette représentation 3D de l'Italie, veuillez répondre aux questions suivantes :

botte_italie.jpg

a) Où se situe la capitale, Rome ?
b) Quel fleuve septentrionnal traverse la ville de Turin ?
c) Citez trois îles n'apparaissant pas sur cette carte. Quelle est la pointure de la carte ?
d) Quelle est l'influence des semelles anti-transpirations dans le climat du sud de l'Italie ?

4) Que représente cette carte ?

afrique_continent.jpg

 
a) Le mode d'emploi d'une perceuse Black et Decker sans fil KC12GTBK
b) Le continent africain
c) Un plan du métro parisien pour bègue, inventé par le linguiste Jean-Paul Déroulède
d) La dernière radiographie du poumon droit de Grégory Lemarchal


Littérature, par Henri-Fabien Shwepps


5) De quel auteur sont ces vers ?

Je ne veux plus perdre de temps
A t'écouter car tu dérailles
Oh what a shame, shame on U
Ne me fais plus le plan
De l'amour fou, des fiançailles
On what a shame, shame on U
a) Racine
b) Corneille
c) Placindo Domingo
d) Le mec de Laure Manaudou
e) Ophélie Winter

6) La seconde personne du pluriel du plus-que-parfait antérieur du subjonctif imparfait du verbe aîmer est :

a) Comment ça, quelle seconde personne ? Je le connais pas moi, ce mec !
b) Problablement un connard, pour poser des questions pareils
c) Que nous nous aîmianassiettes
d) Un mec qui a pas réellement envie de baiser, sinon il employerait le présent

7) Parmi les neufs muses, Clio fut celle :

a) Des voitures à la con
b) De l'Histoire
c) Du cunnilungus
d) Des miettes de brioche qui se coincent dans le coin du canapé
e) Des réponses "e" dans les quizz

8) La communauté parfaite imaginée par François Rabelais est :

a) Loft Story 1, mais sans Aziz, car il est arabe
b) Un Peep Show mettant en scène Macha Méryl, trois canards et le patron du bar de "Plus Belle la vie"
c) Le Blog de Myblack et ses lecteurs
d) L'abbaye de Thélème

 Politique, par Raymond Bounaffou

9
) Dans le traité de Maastricht, le principe de "subsidiarité" implique :

a) De ne pas demander aux signataires du traité d'expliquer le principe de "subsidiarité", car ils n'en ont aucune idée
b) Que tout attaquant néerlandais, polonais, belge ou danois acheté par le FC Nantes sera irrémédiablement foireux
c) Que la communauté intervient si les objectifs peuvent être mieux réalisés au niveau communautaire que par les Etats membres.
d) Que lors des parties de bowling entre membre du parlement européen, en cas d'égalité au score, la commission européenne se voit obligée de poser une question subsidaire pour désigner un vainqueur (généralement le nombre de strikes réussis au cours de la soirée)


10) Qu'est ce que la "navette", dans la Constitution de 1958 ?

a) Une procédure de discussion entre l'Assemblée nationale et le Sénat lorsque la loi votée par les deux assemblées ne l'est pas dans les mêmes termes
b) Le surnom de la femme de Michel Debré (surnommé : le navet), premier ministre de De Gaulle.
c) Un combat au Nun cha Ku entre les commissions de l'assemblée nationale et le président, en cas de désaccord sur un projet de loi
d) Une blague de cul glissée par De Gaulle à la fin de la page 34 histoire d'égayer un peu le texte
e) Il n'y a pas de "navette" dans la constitution de 1958, faut pas me prendre pour un con non plus


11) Selon l'article 68 de la constitution, le président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison. En ce cas...
a) Il a le droit à un reportage au journal télévisé où il affirme sa bonne foi en regrettant le colportage de rumeurs infondées de la part des médias
b) Il est jugé par la haute cour de justice
c) Il est contraint de participer à la nouvelle saison de Pékin-Express pour expurger ses péchés.
d) Il encule un mouton


Sciences et Mathématiques, par les frères Bogdanov

12) Qui a découvert les rayons X ?

a) Un mec qui a souhaité rester anonyme, d'où le nom
b) William Roentgen, un physicien allemand
c) Jackie Ickx
d) Les frères Bogdanov
e) Jean-Pascal Rayonzixe (1856-1925)


13) Monsieur Durand a placé 1500 euros à sa banque. Il touche des intérêts composés annuels (les intérêts produits s'ajoutent au capital et produisent eux-mêmes des intérêts) au taux de 4%. Au bout de cinq ans, il retire son argent. De combien dispose-t-il ?

a) De 800 000 euros, en raison d'une erreur d'enregistrement de la banque due à un stagiaire indolent qui était juste là pour gagner un peu d'argent pendant l'été
b) De 1825 euros
c) De rien du tout, en quittant la banque il est tombé sur trois jeunes à casquettes qui l'ont méchamment amoché puis séquestré.
d) 743,3 roupies mauriciennes


14) Le directeur d'une colonies de vacances constate que, sur le nombre d'enfants présents, 50 ont plus de 10 ans, 1/4 ont moins de 8 ans et 13 ont entre 6 et 9 ans. Combien d'enfants y a-t-il au sein de la colonie ?

a) 392,14 %
b) Aucun, ils se sont tous perdus dans la forêt au cours d'une randonnée
c) 4200, à cause d'une surprise party géante qui a dégénéré : la liste des enfants du camp ayant été dérobé, le directeur a été obligé de conserver tous les gamins pour éviter le moindre procès et attaque en justice.
d) 180





Il n'y a pas de questions portant sur l'Anglais, Le Blog de Myblack ignorant les subtilités de cette langue.
par Myblack publié dans : Actualité
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Lundi 28 mai 2007


par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Lundi 28 mai 2007

 

L'unique qualité de Yannick Noah, c'est d'avoir remporté Roland Garros en 1983. Depuis, si le Camerounais appelle les citoyens à monter aux arbres ou à danser dans la brousse, l'horripilant guitariste à raquettes se remémore, tous les débuts juin, au bon souvenir des spectateurs aux yeux de caméléon. 24 ans de défaite pour les Français sur cette terre, battus. L'impuissance masculine à domicile devient véritablement préoccupante pour infanter un nouveau succès.

Enfin, 97% de la population française n'est pas réellement préoccupée par cette abstinence statistique, reconnaissons-le. Mais chez moi, l'affliction déchire mes nuits. Je supporte, je rêve d'un nouveau Napoléon de la raquette, j'attends, je réclame un successeur ! Non à Noah ! Non à Noah !

Le problème, au niveau des tennismans français, ce sont les tennismans français. Paul-Henri Mathieu ne sera jamais crédible, avec ses trois prénoms. Gaël Monfils, irrégulier, est davantage agaçant qu'Agassi. Cédric Pioline a arrêté sa carrière et Sébastien Loeb, malgré sa prédestination nominale, a choisi un sport confidentiel réservé aux pages de fin de l'Equipe et aux commentaires vespéraux d'Henri Sannier.

Le seul Richard Gasquet stimule les attentes des supporters que je suis, lui qui n'a jamais dépassé les 16ème de finale. Difficile de croire véritablement en notre 20ème mondial, quand en face des cyborgs espagnols de fond de cours renvoient les balles adverses avec la précision d'une horloge suisse, elle même première mondiale. Eternel problème des sportifs français : si nous excellons dans les sports collectifs, notre médiocrité dans l'individualisme est abyssale. Etrange, le Français est pourtant orgueilleux, têtu, à majorité sarkozyste, un peu con sur les bords et avec mauvaise haleine : toutes les caractéristiques de l'individualisme, pourtant.

D'où nous vient cette passivité à Roland-Garros, alors ? Il serait tentant de faire de Yannick Noah un fusible, comme ça, par gratuité. La réalité est tout autre : le responsable, c'est mon père.

Mon père se fout de Roland Garros. L'interminable spectacle de deux vacanciers en short à tendances soviétiques se renvoyant péniblement un ballon jaunâtre sur du sable orange avec des pseudo-ustensiles de cuisine, ça ne l'a jamais réellement passionné. Le sempiternel aller-retour des échanges impolies de gugusses incapables de monter au filet sans se prendre un passing et acceptant l'allégeance de pauvres hères de moins de 14 ans parcourant le terrain à la recherche d'une balle pleine de bave comme des bâtards de fourrières, il a toujours trouvé ça grossier, mon père. Mon père se fout de Roland Garros. Par contre, il est patriotique. C'est un bon français. Quand arrive les quarts de finale messieurs - les quarts de finales femmes ne l'intéressent pas -, il se pose devant le tennis. Non par amour du tennis, mais par flamme de la patrie. Et on perd. Car mon père véhicule la guigne.

Le 17 novembre 1993, en plein France-Bulgarie, alors que David Ginola joue tranquillement un coup-franc un peu éloigné à quelques misérables, infimes secondes de la fin de la rencontre, mon père débarque dans le salon et déclare : "Cool, on va aller en Amérique". Nous ne sommes jamais allé en Amérique.

1995, demi finale de la Coupe du monde de Rugby. France-Afrique du Sud. Mon père n'est pas rentré du boulot, Benazzi a la balle, il inscrit l'essai de la qualif ! Moment de flottement. L'arbitre hésite à le valider. La porte du salon s'ouvre, mon père jubile, questionne : "Alors, on gagne ?!" L'arbitre refuse l'essai, la France s'incline 19-15.

1996. Stéphane Heulot attaque au col du Galibier. Il dépose un à un ses adversaires, file vers le Tour de France. Le successeur d'Hinault vole. "Ah mais tiens, l'étape est commencée", découvre mon père, pénétrant dans les tribunes du salon. Stéphane Heulot crèvera au bord de la route, puis, exténué, abandonnera l'épreuve.

2000. L'Italie va gagner l'Euro, mène 1-0. Dépité, mon père me délaisse, insulte une dernière fois les Italiens devant la TV puis descend au rez-de-chaussée à une minute du coup de sifflet terminal. Suffisant pour voir Wiltord égaliser. Nous gagnerons l'Euro.

2003. Championnat du monde d'aviron. J'admire le succès tricolore flotter vers les lauriers, quand, sans crier gare, mon père déboule et me propose une chips, pour fêter ça. L'aviron prend feu. L'équipage britannique l'emportera.

2005. Demi finale de l'Euro 2005 de Basket. Mon père a regardé les premiers matchs, où la France balbutiait son jeu. Abandonnant la suivie du tournoi, il loupe les succès en 8ème et en quart de finale. Pour affronter la Grèce, il décide d'être de la fête. Appuyant sur la télécommande, il dévie, par un effet papillon, Pluton de son orbite, provoquant un dérèglement intersidéral et une chute de météorite en plein sur Tony Parker et ses coéquipiers. La Grèce accède à la finale.

2007. 30 Avril. Pique-nique en famille. Après un repas frugal, mon père et moi décidons d'inaugurer une partie de pétanque. Je lance le cochonnet. Mon père, un peu grisé par l'alcool, envoie un missile hors de porté du terrain de jeu : la boule de pétanque ricoche sur un rocher qui dévale d'une pente avoisinante provoquant un éboulis emportant cailloux, pierres et poussières et atterrissant finalement, au prix d'un charivari dantesque, sur la clinique Adassa de Suresnes où était soigné Grégory Lemarchal. "Je crois que j'aurais dû pointer", s'est excusé après coup papa.


Je prévois donc de passer les prochains jours devant la télévision, enfermé dans un abri anti-atomique. Avec Internet, évidemment, rassurez-vous.

par Myblack publié dans : Sport
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Samedi 26 mai 2007
 
 
 
 
 
 
On espérait énormément du septième film de Marcel Caravanion. Ce stakhanoviste de la pellicule, fils du rédacteur en chef de Télérama, avait su séduire les critiques d’ordinaires réticents par une facilité de la mise en scène déconcertante. Maître de la contre-plongée, troubadour du gros plan, Caravanion exploite tout le potentiel du 7ème art pour mener à bien ses projets. Son « Siège éjectable », Crevette d’Osaka en 2003, n’avait pourtant pas été retenu, à l’époque, dans le festival cannois. C’était en quelque sorte une revanche qui nous était donnée de voir, avec son nouveau projet : « Erreur de casting ».
 
« Erreur de casting » porte malheureusement bien son nom. Par ce titre, Caravanion comptait surprendre le spectateur. Trop efficace, ce postulat de départ nuit hélas à la crédibilité de l’histoire.
 
1959. Une jeune vietnamienne (jouée par Jean-Pierre Castaldi) travaille dans les rizières avec son amie Aniha, 17 ans (interprétée par Eddy Mitchell). Son père (Sarah Bernhardt) l'élève seul depuis son divorce avec Liomihu, sa femme (un pneu neige Dunlop). C’est alors qu’intervient l’armée américaine, commandée par le général John E.Focks (la chanteuse Priscilla). Sous les bombes et les balles, naîtra un amour tumultueux entre un des soldats US (Marthe Mercadier) et Aniha.
Acteurs à contre-emplois, surprises scénaristiques, dialogues inappropriés : « Erreur de casting » force le spectateur à l'attention la plus absolue pour rester pendu au fil de l'histoire. Tel cet échange du milieu du film entre Bradson, colonel de l'armée (un chorizo au cidre) et Matawa, une vieille femme du village (Gérard Darmon) :
Bradson - " Et voici Moussa, le géant africain, qui parcoure les champs-élysées son sexe à la main, tel Ross dans Friends se rendant chez Rachel."
Matawa - "Excusez-moi, mais que faites-vous dans ce village ?"
Brandson - "Oui, le samedi."
Une fondue de poireau aux noix - "Une société finit toujours par atteindre un moment de crise où la réforme s'impose. Nous l'avons connu avec l'arrivée de Mme Thatcher, après trente ans de déclin économique"
Matawa - "Sans doute parce qu'il reste de l'huile dans le moteur"
Bradson - "Mais cette machine dans ma tête, machine sourde et tempête. Cargo de nuit."
Matawa - "Cargo de nuit."
Un ours polaire - "Cargo de nuit."
François Fillon - "Cargo de nuit".
Une fondue de poireau aux noix - "Cargo de nuit"
 
 
 
 
 
Et je vous cite-là l'un des passages les moins controversés ! Moi qui ai toujours défendu l'originalité à la française, la "French Touch" de Tati, de Truffaut, je ne peux cautionner un tel ramassis de conneries, même émanant de Marcel Caravanion. Le tournoi de domino arbitré par Claude Sarraute au milieu des bombardements, dans une ville à feu et sang, me semble vraiment sujet à caution, presque autant que les kilts drapant les soldats américains. Et si l'on peut sourire de l'interprétation de Mireille Mathieu (en dictateur béninois pêchant à la ligne des brosses à dents le long d'une ligne de chemin de fer désaffectée), que penser de Jean Rochefort, mimant avec plus ou moins de conviction une course de grand prix à la force de ses bras ? Et ces centaines d'enfants imitant Bourvil en plein champ de bataille... Pourquoi ?
Michel, toi qui m'écoutes, toi qui me lis, pourquoi Larusso en hippopotame ? Pourquoi des mille-feuilles à la provencale en lieu et place des chenilles de tank ? Pourquoi cette bande-son horripilante, ces "Maîtresse oh ma maîtresse" en plein massacre de vietnamiens, gâchant par cet acte assassin toute l'intensité de la scène ?
J'ai du mal à saisir la pertinence d'Edouard Balladur en patron de sex-shop, même affublé d'une perruque. Je veux bien qu'on se foute de la gueule du public, mais en faisant en sorte qu'il ne s'en rende pas compte ! Un film incomplet, incompréhensible, voué à l'échec commercial. Le genre de machin tout juste bon à nettoyer ce qui sert d'hangar à marin à Paris Hilton. Un concours de pet multimédia.
Mon favori pour la palme d'or, donc.
par Gérard Crobard publié dans : Culture et Divertissement
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Jeudi 24 mai 2007

 

Toute l'équipe du Blog de Myblack était invitée lors de l'anniversaire d'Arthur, hier. Une gigantesque orgie de vedettes décomposées par l'ambition et corrompue par l'argent, le foutre et l'arrogance princière : mon ami Gérard Crobard était aux anges, donc. J'ai déposé ma veste sur une grande tige en bois accolée près d'un mur avec des branches faisant office de porte-manteau. Regrettable méprise : il s'agissait en réalité de Christophe Willem. A l'autre bout, Gad Elmaleh buvait un scotch, il m'a félicité pour mon talent, j'ai joué l'indifférence. Crobard draguait les adolescentes, se faisant passer pour un investisseur étranger du championnat anglais, et elles gobaient le mensonge, les salopes je bandais comme dans un soir de première.

L'ambiance jaillissait des verres et, alors que je suivais le derrière de Louise Bourgouin, une petite salle me prit à part. Une vente aux enchères s'y donnait. Enrico Macias levait le coude, plutôt imbibé, tentant de s'emparer d'un tableau de Norbert Choumier. D'autres étaient là par principe, pour montrer leurs billets. "La banane d'Elvis Presley, mise à prix 600 000 euros !", proposait un type à lunettes. "Mon cul pour un haricot, mon cul pour un haricot !", vociférait Hélène Ségara. Je posai ma fortune de nouveau riche près de Daniel Lavoie, qui s'excusa immédiatement d'exister. Je n'effectuai qu'un achat, un seul, mais un bon :

 

 lune-myblack-3.JPG

 

La Lune m'appartenait. Je ne ressentais pas d'émotion particulière, ce n'est qu'un tas de caillou aussi mort que Grégory Lemarchal le coeur de mes voisins de chaise. Dehors, la fête persistait, je m'y rendis sans grâce. Avec la lune en bandouillère. Je notai quelques adresses de femmes en chaleur, quelques contacts médiatiques, un réseau de couillons dans mon agenda surchargé des deux prochains jours :

 

Vendredi :

coppola.jpg Journée consacrée à Sophia Coppola, avec

- 8h : Débat sur le film "Marie-Antoinette"

- 8h 03 : Fellation

- 8h 45- 9h : Interview rapide de la réalisatrice

- 9h-11h : Fellation

- 11h 02 : Nettoyage de doigt de pied, le temps qu'elle prenne sa douche

- Midi-14h : Resto U

- Après-midi : Fellation

- 18h-18h30 : Imitations de Bourvil (l'un des 5 piliers du Myblackisme, avec la numismatique, les plats surgelés, l'égo démesuré et la fellation, donc)

- 19h : Départ forcé de Sophia Coppola, après qu'elle ait proposé d'arrêter les préliminaires pour passer aux choses sérieuses

Samedi :

- 14h-16h : lever à midi trente, puis baignade improvisée 

- 16h30-17h30 : goûter Kitkat avec les membres du G8 plus Monaco qui fait le croupier

- 18h 28 : cassage de gueule de la part d'un adorateur niçois de Grégory Lemarchal qui n'a pas fait le voyage pour rien

- 19h : Ecoute d'"On refait le monde", de Nicolas Poincaré, à la clinique Sainte-Geneviève

 

  

  

Je savourais mon achat, une jeune femme rencontrée lors d'un article précédent fit une interruption dans ma vie. "Salut, tu te rappelles de moi?", dit-elle. "Je n'oublie jamais un visage, mais pour toi j'ai du faire une exception", j'ai répondu, immobile, ressortant là une vieille réplique de l'Oncle Dick. Gérard Crobard, plongé dans sa cure de jouvence, ne faisait guère attention à moi. Il tâtait les plantes en bavant, évoquant à plus soif ses épopées nocturnes avec Adjani et Jean-Pierre Marielle, lui qui connaît à peine Frédéric Diefenthal.

Je cherchais les toilettes : dans ce genre d'endroit, il suffit de suivre les traces de vomi sur le parquet pour les trouver. C'était une sorte de villa, enfin pas vraiment une villa, j'ignorais le mot exact en fait, j'apparentais simplement le lieu à une villa. Je suis monté à l'étage. Dans une chambre, une fesse escaladait un nez. Dans une autre, j'arrivais à différencier plusieurs personnes, imbriqués : ils jouaient aux Lego, mais en faisant eux-mêmes les pièces. La prolixité du décor me mit mal à l'aise : tout est futile, surdimensionné, excessif. Le corps des danseurs, le cri de la musique me lancinait et ça sentait la morue jusque dans le coeur des frites. Tout cela ne me ressemblait pas. Les filles étaient toutes belles, aucune ne m'attirait. Cette nature humaine manquait d'authenticité, d'anciennes camarades de classe. De vie. Dans cette mer, les squelettes s'ébrouaient de sauvetage, dupes d'eux mêmes, et s'agglutinaient autour d'un besoin incoercible de fête. C'était un mercredi glacial et il faisait trop chaud.
Je m'ennuyais, je sorti, sans trop faire gaffe à la conjugaison. J'avais la Lune, et j'étais triste.

 

 

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Mercredi 23 mai 2007

georges-chetochine.jpg Salut, c'est Georges Chetochine, spécialiste du décryptage du comportement. Vous avez notamment pu m'apercevoir dans l'émission "Y pas photo", de Bataille & Fontaine. Pour le Blog de Myblack, je vais analyser la photo officielle de Nicolas Sarkozy, destinée à nos mairies, écoles et futurs livres d'histoire.


photo-sarkozy.jpg

 

Réalisée par Philippe Warrin, de l'agence Sipa, le cliché frappe d'emblée par la posture droitière de notre président. Icône glaciale et monotone des lendemains qui déchantent, dans une pièce faiblement éclairée par l'espoir incarné par la gauche de remporter les prochaines législatives.


L'image est immobile : le président, inerte, semble déjà dépassé par son rôle. Dans son smoking au couleur de l'orage, il esquisse faiblement un demi-sourire de victoire. Manque de dynamisme coupable, antinomique à l'homme.


Placé devant le drapeau français, il entend redonner la prédominance du chef de l'état sur sa nation. La présence de drapeau européen inquiète : veut-il signifier à ses collègues du vieux continent que, désormais, il dictera la marche à suivre, au premier plan ? Posture napoléonienne, corps orienté à droite, menace planante sur la Turquie. Les étoffes semblent d'ailleurs couchées, mortes, endormies à jamais sur la bibliothèque : le président Sarkozy fera de son règne une monarchie, et gare à ceux qui se mettront sur sa route ! Le blason faisant office d'oreille est révélateur : à l'écoute, attentif aux bruits de couloirs et aux critiques, il fera de son quinquennat un modèle de régime contrôlé par la presse et les médias.


Regardons attentivement sa main : l'auriculaire, accoudé au pouce, exprime, dans la liturgie indienne, l'ambition. On le sent sur ses gardes, anxieux, contrarié par la pose : l'homme aurait tant aimé être ailleurs, en train de pourchasser les inégalités ou les sans-papiers.


La bibliothèque de l'Elysée manque de vie. Nicolas n'est pas très cultivé, nous le savons bien. Au microscope, les poussières se dessinent sur les livres : ils n'ont pas été caressés depuis un moment, les pauvres. Ces bouquins donnent une impression de grandeur qui colle mal au personnage.

Son début de bedaine est troublant, pour un sportif de ce rang. Il rappelle le vorace président Chirac, affalé sur ses dossiers et ses quatre-fromages. Beaucoup moins svelte qu'une, prenons un exemple au hasard, Ségolène Royal, il décalque mal son portrait entretenu durant sa campagne. Cette gravure est, en réalité, la véritable allégorie de Sarkozy. La triste et sinistre réalité.



par Myblack publié dans : Actualité
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