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Revue de presse

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" Le meilleur site d'humour du web " - Guy Birenbaum (8.10.2007)
" Et dire que ce génie recherche un stage en presse écrite !"  - Guy Birenbaum (24.11.2007)
" Non, pas maintenant Myblack, j'ai la migraine" - Guy Birenbaum (21.12.2007)

Commentaires

Mercredi 30 avril 2008

 

Quarante ans qu’il contemplait sa médiocrité en maudissant sa mère de ne pas l’avoir fait Guitry. Après bien des désillusions scéniques, Lucien Berthivier renaît sous la forme d’un spectacle enchanté, une salvatrice parenthèse qu’il espère définitive.


L’auteur à insuccès se délecte aujourd’hui d’un triomphe qui l’a, depuis mars, frappé en plein bide. « La célébrité ne m’a pas changé », chante haut et fort le modeste ouvrier de l’art, désormais dans les petits papiers de ceux qui, jadis, les déchiraient. La destinée de sa pièce a longtemps hésité entre le pile et le face ; Lucien Berthivier, malgré la gloire, a encore dans la gorge les pilules indélébiles que les louanges n’effacent.


« Je n’oublierai jamais ce qu’ils ont fait, ce qu’ils ont écrit », soupire Lucien sans les nommer, ces « jean-foutre de journalistes de mes couilles ouais désolé j’ai pas pu me retenir. » Il regarde une affiche de son spectacle, une mosaïque de noms propres salis par les déjections des critiques, puis dessine sur sa joue une pivoine japonaise. « Au début, c’est vrai, personne n’y croyait, à cette pièce. Moi non plus, d’ailleurs », constate-t-il avec émoi, les rétines marquées par une conjonctivite aussi pourpre que son pansement à l’index. « Ca ? Oh, une blessure sans conséquence. Je me suis battu avec Jean-François Dérec dans un cabaret gay la semaine dernière. » On reprend des cacahuètes, puis notre respiration. « Ca ? Oh, c’est le bifteck de la cuisine en train de cuire. Vous pouvez aérer, si vous le souhaitez. »

 

 

 

 

 

 Lucien Berthivier, le nœud pap’ du théâtre français



Les premières représentations de La critique est unanimement contre s’était soldées par des flopées d’insultes d’un public massivement hostile à la nullité absolue de la pièce, convaincu par le jeu sans âme d’une troupe d’acteur livrée à elle-même. Les dialogues de Lucien Berthivier, d’une débilité profonde et s’emboîtant comme du fromage dans une crêpe au grand Marnier, n’aidaient guère au succès d’une pièce qui s’appelait alors Il y a des poils roux dans ma baignoire. Ce titre bourré d’audace aurait pu permettre la venue d’une popularité minimaliste, mais le prix du ticket d’entrée (75 euros par acte) en a décidé autrement.


Sur le point d’abandonner l’aventure pour soulager sa déception du côté de la portion femelle de l’Afrique subsaharienne, Lucien Berthivier, poussé par ses acteurs toujours plus sans-le-sou, retravailla quelques-uns de ses actes et modifia alors le titre de son œuvre en La critique est unanimement contre Il y a des poils roux dans ma baignoire. Intrigués par un titre aussi long, plusieurs pigistes de Télérama essayèrent une seconde fois la pièce : les dénigrements qui suivirent permirent à Lucien de passer l’hiver au chaud, habillé à n’en plus finir par des costards taillés par de la morgue.


Pas de quoi décourager pour autant ce passionné de tasses en céramique : Lucien se remit au travail, et proposa, début février, une troisième mouture : La critique est unanimement conne. Aux antipodes du scénario de Il y a des poils roux dans ma baignoire, La critique est unanimement conne se voulait comme une longue litanie de remarques désobligeantes sur le monde de la presse spécialisée et de l’intelligentsia parisiano-boboïste. Les répliques richement documentées sur la vie sexuelle des journalistes en question donnèrent un incontestable piment au jeu des acteurs, et attirèrent un public ravi par tant de haine. Le tout-Limoges se gaussait toujours de la nullité du scénario, mais trouvait en l’insulte gratuite une manière reposante de digérer sa propre existence pitoyable. Les nombreux passages radiophoniques de Lucien Berthivier, où il n’hésitait jamais à démonter sa propre pièce en la considérant comme « l’œuvre la moins aboutie du théâtre français de ces vingt dernières années », a ancré La critique est unanimement conne comme le symbole de la déchéance de l’art hexagonal qui préfère saluer Dany Boon plutôt qu’Edouard Baer.


Avec La critique est unanimement contre, rebaptisée fin mars, Lucien Berthivier a fini de convaincre les derniers sceptiques et les journalistes qui le menaçaient d’un procès. Le sous-titre « La pièce la plus merdique de l’histoire » apparu comme une remarquable ironie, un joli pied de nez à une société qui choisit ses bons et mauvais élèves en fonction de la couleur du vent. « Alors que bon, en fait, c’est vraiment la pièce la plus merdique de l’histoire », nous assure Berthivier dans une dernière confidence, avant d’étreindre une lumière, sa propre lumière, son sexe long et velu.

 


 

www.au-theatre.com

 « Assurément l’une des plus belles escroqueries du XIX, XX et XXIème siècle, à voir absolument pour se dire qu’il y a pire que Christophe Maé et le sida dans la vie - dans cet ordre.»

  www.evene.fr

« Lucien Berthivier est au théâtre ce qu’Hugh Grant est à la chanson française : une énigme. »

  Télérama

« Une remarquable ironie et un joli pied de nez à une société qui choisit ses bons et mauvais élèves en fonction de la couleur du vent. »

  Le Figaroscope

« On ressort à jamais défiguré de cette bouillie dont les remugles incertains transpercent nos veines sans savoir s’ils sentent le génie ou bien le sans-papiers »

 Au joyeux tétraplégique

" Un spectacle à se tordre de rire."


 
20 Minutes

« Rondin. »

 

par Henri-Fabien Schwepps publié dans : Culture et Divertissement
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Mardi 29 avril 2008
Notre spécialiste Jean-Michel Largué vous propose un résumé synthétique de l'actualité sportive, en moins de temps qu'il n'en faut pour disputer une prolongation. Place à l'expert :


Jean-Michel Largué : "Hier, à Pheonix, dans une ambiance surchauffée, Arsenal est venu à bout de Derby County en 55 secondes et 18 centièmes, nouveau record du monde de la discipline au terme d'une échappée de trente-deux kilomètres au nez et à la barbe de Tiger Woods, auteur pourtant la veille de deux essais sur le canoë de Tony Estanguet porteur de Roger Federer dont la complicité avec Laure Manaudou se voit sur la flamme olympique de ping-pong même si les Russes, vainqueur 25-22 de la première manche, un swing d'anthologie contre le Munster 6-2 et un Manchester grand favori des prochaines 24 heures du Mans."


P.S : Prière désormais de ne plus me commander de papier cinq minutes avant le bouclage.
par Jean-Michel Larqué publié dans : Sport
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Mardi 29 avril 2008

Pour fêter le premier anniversaire de sa tournée d’adieu, Grégory Lemarchal livrera demain soir un nouveau récital au cimetière de Sonnaz (Savoie), à partir de 20h30.

En vedette américaine, la carrière de Patxi sortira de son tombeau pour dix minutes de préliminaires adolescentes.

On annonce pas moins de quarante vedettes du show-biz pour souffler les chrysanthèmes allumés, de Carlos à Henri Salvador, en passant par l’allée centrale.

 

 















La salle de concert annonce déjà complet 

 

J'en profite pour saluer mes 1 an d'accointance avec Hell Man, que j'aime presque autant que mon lecteur MP3. Il figure dans la liste d'où sera choisie prochainement la future mascotte de ce Blog. Les nominés sont :


Géo

Râblé, plus collant qu’un morpion, Géo a démontré de réelles qualités de lecteurs en multipliant les échanges au filet, et ce plusieurs fois par article. Nous apprécions notamment son admiration sans bornes, d’autant plus surprenante que c’est son père, aveugle, qui est chargé d’appuyer sur les touches du clavier pendant que son fils applaudit mes digressions.

Géo : Un mélange de sangsue et de sensualité censurée, et sans sel ni sans suer, s’il vous plait.

 

 

Gonzague

 

Le chaînon manquant entre Arthur Schopenhauer et Anne Roumanoff. Dur sur l’homme, ses piques rêvent d’accrocher à leur tableau de chasse ma tête de blogueur à succès. Avec un nom pareil, on le croirait tout droit sorti d’un château de la Renaissance : c’est effectivement le cas, et il en profite pour jeter du haut de ses meurtrières des commentaires qui le sont tout aussi.

 

 

Nandou Guanaco

 

Cette mère de famille indigne n’a aucun scrupule d’envoyer ses enfants à l’école primaire pour apprendre de la conjugaison pour, de son côté, prendre son pied sur un Blog où son mari la laisse – enfin – tranquille. Brune aux yeux verts, elle fut classée 47ème joueur indonésienne à l’ATP en 1986, parvenant même cette saison-là au 3ème tour du tournoi de Melbourne. Un classement d’autant plus étonnant que Nandou n’est pas indonésienne, mais philatéliste.

 

Jean-Claude Darcheville

 

Est une merde.

 

 

Hell Man

 

L’homme dont l’humour paraît éternellement coincé sur la touche Q est en réalité beaucoup plus profond que ça : commercial goguenard, son physique alléchant et sa pointe d’accent germanique le range dans la catégorie des lecteurs les plus élégants de ce Blog, seulement devancé par une chaise pliante bleue. On peut toutefois regretter un petit sexe et une présence moins assidue dans les commentaires, essentiellement due à un agenda accaparé par les rendez-vous chez le prothésiste pénien.   

 

 

Callisto

 

Il fallait une seconde fille pour équilibrer un minimum ce scrutin, et Callisto est l’une des rares lectrices de ce Blog dont je suis certain qu’elle soit réellement une fille.

 

 

par Myblack publié dans : Actualité
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Dimanche 27 avril 2008

 










Nous venons d’apprendre à l’instant la mort d’Albert de Monaco, le dictateur du pauvre des riches de la principauté. Il s’agit du premier décès marquant d’un clown depuis celui d’Achille Zavata, en 1993.

  

es journalistes sportifs monégasques de la Pravda locale ont immédiatement publié la nécrologie du « plus grand sportif français de tous les temps». La réaction du classement de l’épreuve de bobsleigh des JO de 1988  se fait toujours attendre. 

Le 19 novembre 2005, à la mort de son père, Albert II accède au trône. Puis il tire la chasse. A l’époque, le prince se contentait de Rainier. Aujourd’hui, il a verbalisé son nom au point de le rendre répressif : en août 2007, un blogueur monégasque, pour l’avoir affublé d’un nez rouge, a été poursuivi pour « offense au chef de l'Etat ». 

Monaco a toujours eu une excellente tradition d’accueil, notamment des stars. D’ailleurs l’autre soir, dans le hall de l’hôtel Alexandra, j’ai vu Monte-Carlos Santana et descendre Shakira.
Cette tradition d’accueil de l’étranger a connu son acmé durant la seconde guerre mondiale, grâce au germanophile Louis II. Aujourd’hui, toujours par coutume, les étrangers ne payent pas d’impôts. Ainsi, ils ne risquent pas de taxer Monaco de raciste.

La différence entre Kadhafi et Albert, c’est qu’en Libye les pistes de bobsleigh sont utilisées pur faire circuler le pétrole. 

Albert possède plusieurs enfants illégitimes, dont un avec une togolaise. Une Togolaise : une noir, quoi. Tout sauf Bénin, à Monaco.

Outre les odyssées sentimentales des princesses, le sport participe à la célébrité de la ville. Dans le stade de l’AS Monaco, ce sont les joueurs qui appellent les spectateurs par leur prénom, et non l’inverse. Il y a aussi de la Formule 1 à Monaco, même si la très grande majorité des hôtels sont plutôt 4 étoiles. 

Albert de Monaco sera enterré mercredi prochain à 15 heures à Monaco. Si sa garde rapprochée découvre l'existence de cet article, le Blog de Myblack devrait le suivre dans la tombe quelques heures plus tard.

 

par Lucien-Charles Moutavia publié dans : Fosse commune
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Samedi 26 avril 2008

Je m’épanche assez peu sur ma vie privée.

A vrai dire, hormis quelques rares lectrices qui se reconnaîtra, la planète entière ignore tout de ma vie privée.


Bon, Paris Match a bien titré le mois dernier « Myblack et l’âne rayé du zoo de Francfort : la love story », mais cette sordide histoire de zèbre travesti n’a pas envahi nos frontières. Je reste donc vierge de toute indiscrétion française, si ce n’est cette légère, aussi légère que la mousse albuginée des liégeois, légère rumeur d’accouchement. Infondée. Je rassure mes admirateurs : je n’ai pas d’enfants. Des enfants… lol… Pour quoi faire, de toute manière ? Il me reste six boîtes de pommes de terre noisette au congélateur.

On a aussi chuchoté que, les week-ends, j’errais en Haute-Savoie en taguant sur les mairies locales des refrains de Steve Estatoff en braille. C’est faux. Je suis béotien en Steve Estatoff. Je me revois encore, invité dans l’émission C’est pas Sorcier :

 - Et donc, Fred, tu confirmes que l’oxygène est constitué de 40% d’azote, de 55% de souffre et de 15% de cachous Lajaunie ?

- Oui, Jamy, et les marées sont provoquées par l’alignement de la lune par rapport à l’appartement de Jack Lang.

- Ah, c’est donc de là d’où vient le mot Brouette, alors.

- Ah, je ne sais pas, je suis béotien en Steve Estatoff

 

S’il y a une chose que je sais, par contre, et j’en profite par la même pour répondre aux ragots des torchons du groupe Prisma presse, c’est que je n’ai jamais couché avec Cindy Sanders.

Oui, circule sur le web une photo où j’embrasse ses pieds. Affabulation. Inviter cette pauvre demeurée – c’est le terme le plus affectueux que je puisse donner à ce bulbe rose – devant des millions de spectateurs assoiffés d’inhumanités, de moqueries et de railleries, soit, mais dormir avec elle, non.

Je n’ai jamais vu Cindy Sanders nue, Cindy Sander à poil, Cindy Sander photo érotique sexe porno bite couille testicules sperme cheval sodomie caca Eric Collado autofellation et toutes autres inventions de journalistes sur le déclin en quête de buzz pour glaner de l’argent.

 

 

 

 

 

 

 Plus rien ne sera jamais comme avant



En regardant
Cindy Sander sur M6, nous venons d'assister, à mon humble avis d'analyste de pacotille, à un tournant de l'histoire de la télévision, du moins un tournant de l'histoire des relations entre le web et la télé. C'est en effet la première fois qu'internet impose l'un de ses choix au petit écran avec autant de véhémence, sortant de son oubliette une Kitch Lorraine transformée en buzz.
Avant Sander, le web reprenait des morceaux de télé pour se les approprier, les déformer, pour se faire plaisir.
Après Sander, la télé va devoir prendre conscience du poids du web, en s'appropriant ses codes, ses idoles, ses pulsions du moment, pour se faire du blé.
Il ne s'agit pas là de proclamer la supériorité de l'un sur l'autre ; simplement de constater le lien désormais crée par l'entremise de Cindy Sander.
Le Loft annonçait l'émergence de la Télé-Réalité, Cindy Sander celle de la Télé-irréalité.

Comme il y a eu un avant et un après mur de Berlin, il y aura un avant et un après Cindy Sander. Un mur de la connerie et du pathétisme de Berlin franchi, mais également une évolution :

Avant Cindy Sander, la théorie de l'évolution se présentait ainsi  : Singe => australopithèque => homo sapiens
Après Cindy Sander, elle se présente comme ça : Guenon => australopithèque => Cindy Sander => homo sapiens

Je suis tellement sous le choc que si l'on me disait que si la roue avait été découverte par Cindy Sander, je le croirais.

Non, moi, ma vie privée est simple : elle se passe les week-ends.

La semaine, je n’ai pas le temps d’avoir une vie privée : je m’en prive pour alimenter ce blog, m’alimenter, regarder la Ligue des Champions en streaming.

Par contre, le week-end, j’explose.

Je parapente.

J’inonde.

J’ai pleinement conscience de l’halo de lumière opaque entourant ma vie et de l’attrait qu’il suscite en vous, lecteurs.

Exclusivement, je lève les voiles.

Je vous invite à partager un samedi avec moi, un presque week-end en amoureux. Filmé par une équipe de France 3 Auvergne, je vous invite à partager les trépidantes tribulations de mon génie imprévisible.

Etant étudiant en journaliste, je tiens néanmoins à préciser que je suis parfois contraint, le week-end, de partir en reportage sur les monts de l’Atlas ou en haut des gratte-ciels ; ainsi va l’existence mouvementée d’un Tintin du web.

Etant célibataire, il m’arrive également de profiter de mon week-end pour rencontrer des célibatrices prêtes à toutes les déviances pour coucher avec moi.


Tant pis : ma nature n'est pas sujette aux cachoteries. 
Partageons ce rêve ensemble, quitte à lui faire perdre de sa magie. 

 

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Jeudi 24 avril 2008

Alors que l’arrivée imminente de ma mère dans mon appart’ risque de sérieusement réfréner mes pulsions textuelles de blogueur impénitent (d’ailleurs, conjuguer « vie sexuelle » avec « ma mère », ça prend un S à la fin ?), j’ai récemment pris acte de quelques plaintes moyennement fondées.

Quelques lecteurs témoigneraient, à commentaires probablement découverts par un navigateur portugais au XVème siècle, d’un enthousiasme disons moyennement enthousiaste.

 

Ainsi,

 

Cet article est aussi ennuyeux qu'une émission de Patrice Lafont et qu'un disque de Patrick Bruel.
Je m'en vais donc casser une chaise, c'est tellement plus drôle.

commentaire n° : 10 posté par : GLORIA GAYNOR le: 22/04/2008 18:46:05

 


Par exemple,

Ouais, bof. C'est drôle, mais la plupart des idées sont quand même piquées à Desproges. Et une à Elie Semoun. C'est du déjà vu. 
commentaire n° : 23 posté par : Gonzague (site web) le: 23/04/2008 20:19:36

Alors que votre aigreur, elle, est piquée à Jean-Luc Lemoine
commentaire n° : 24 posté par : Myblack le: 23/04/2008 20:31:57



Ou encore

 

Il puduk votre groupe facebook...Tention mon vieux, on voit de plus en plus de poncifs ici. Vous allez finir à tecknikart vous.




commentaire n° : 28 posté par : Lulla Paf (site web) le: 22/04/2008 17:28:38

C'est toujours mieux que de finir sur le trottoir

commentaire n° : 29 posté par : Gérard Crobard le: 22/04/2008 18:16:53

 

Voire même

 

dommage ,ç'est bien écrit avec quand même de belles fotes d'ortograffe....mais çà pue le vomis et en parlant d'extrême droite, çà y ressemble beaucoup....et puis je crois que pour salade de fruits , il faut plusieuurs fruits , et tant mieux si les gens en sortant de la salle ont la banane...çà dérange çà ?

commentaire n° : 21 posté par : danyboon le: 22/04/2008 10:28:17


 

Les critiques des lecteurs à mon égard ne me touchent pas.

Ce n’est qu’un blog.

Faut pas prendre ça trop au sérieux.

Genre : « Le lecteur est un con, il n’a pas droit à la parole. »

Genre : « Mes articles sont si géniaux que tout reproche n’a aucun sens, si ce n’est interdit. »

« Ce blog c’est ma vie et il empiète sur le reste de mon existence. »

Non, non, non.

Enfin un peu.

Ca m’effleure. Du mal.

Des caresses trop appuyées. Des doigts d’autodafé.

Ca me touche moins que si mes parents étaient mort, en tout cas.

Enfin que si ma mère était morte, en tout cas.

Il y a juste une petite chose, une infime que je n’une minuscule chose que je ne comprends pas, c’est que, moi, par exemple, pour ne citez que lui, je passe ma vie sur ce blog, à le garnir d’articles, à le bichonner, à donner du rire, à saisir au bond les petites sonorités du monde et je les fais partager.

A des gens dont ce n’est pas le métier.

Et qu’obtiens-je, en échan-je ? Rien.

Si ce n’est une flopée d’insultes, des remontrances orthographiques alors que bon, hein, qui n’a jamais fait de fautes de français, qui n’a jamais confondu l’Iran avec l’Irlande, hein ?

Personne : ce sont des erreurs humaines. Et je désire simplement ne pas être jugé là-dessus. Surtout que je ne suis pas humain : je suis supérieur à l’humain.

Je veux simplement que le lecteur comprenne cela.

Que la liberté d’Expresso n’a pas lieu d’être dans un Blog qui se soule au Coca.

Merde, j’ai quand même demandé à Raymond Domenech s’il pensait que l’abus de chocolat et de fondue allait nuire au parcours des Bleus à l’Euro ! (*)

Merde, j’ai quand même joué au foot avec Trix et Flix, les mascottes de l’Euro, une coupe de champagne helvéthique à la main ! (*)

 

(*) informations véridiques

  

 

 











Trix et Flix, qui m’ont promis une interview dans le courant de l’année 2010, quand ils feront la quête dans le métro de Vienne.
 

 




Merde, Lulla Paf, est-ce une raison pour arborer des tenues plus sombres qu'en 2007 quand vous déambulez sur ma plage ?

Janvier rougissait alors sous la chaleur mozambicaine d'un soleil tape à l'ail ; entre deux poteaux télégraphiques blancs comme un David Lynch, son visage s'était approché du mien. Deux fronts de front, deux fesses face à face, des yeux dans les bleus d'un genou maltraité par des statistiques de fréquentation aux abonnés absynthe. Premières images - non pornographiques encore - de Lulla Paf, les boucles sur les oreilles frictionnées par le vent. "Je t'aime, toi et ton blog, enfin surtout ton blog", déclarait-elle à ma douane. Nous étions comme deux cafards purulents écrasés par la même pantoufle, ce monde absurde et cynique. Sous nos pieds l'éden, parqué près du caniveau, apprenait à parler. Je revois cet autobus parsemé de pianistes andalouses traversant sous sa robe en chantant malicieusement des déclarations d'impôts de Félix Gray. Lulla riait, s'essuyait à ma bouche même quand j'étais mauvais, même quand j'étais mauviette, même quand j'étais serviette.
Puis le temps est passé à l'orage. D'autres paires sont arrivées, un lecteur au petit sexe, des dissidents de Grégory Lemarchal, de la mamie et des plus jeunes aux allures de momie. Lulla Paf s'est fait moins présente. Mon blog n'avait plus personne pour jouir de sa notoriété dans un silence de catin, tombe profanée par la lassitude. En amour il implique d'être au moins deux : à partir de 350 lecteurs, elle a senti le parfum de l'harem. Prise par sa carrière à défaut de mes vers.
Mon baise-seller en rupture de stock.
Lulla Paf en rupture de moi.


Dans l’intention de trouver pour mon Blog une nouvelle mascotte pour remplacer Lulla Paf, avec laquelle j'annonce officiellement ma rupture, donc, j’organise ici-bas un grand concours de flagornerie.

Il n’est pas nécessaire d’avoir du talent, simplement une langue robuste – ou un petit sexe, pour Hell Man.

Je rappelle à tous que la fonction de mascotte est réservée à l’élite, à ceux qui posent plus de deux commentaires par mois, si possible différents. J'organiserai un tirage au sort filmé pour départager les candidats, dont certains seront désignés d'office de toute manière.

Dernière chose : la nouvelle mascotte ne sera pas obligée, contrairement à la précédente, de me montrer ses seins. Sauf si cette nouvelle mascotte est un homme, bien entendu.

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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Lundi 21 avril 2008

Peu de gens savent que le Père Fouras a vendu des juifs aux Allemands, durant l’occupation. Olivier Minne est peu disert sur le sujet. La direction de France 2 est trop occupée à collaborer avec l’actuel gouvernement pour aborder la question. Reste les propos de La Boule, qui tournent en rond. (*)

 (*) En raison du lamentable jeu de mot précédent, nous vous autorisons à quitter l’article précipitamment par le lien suivant : une vidéo trouvée au débotté d’un con qui explose une chaise. Sans grand intérêt, pour être franc, mais bon. Les lecteurs qui n’ont pas été choqués par le trait d’esprit sur La Boule peuvent continuer le récit de cette notule, s’ils le désirent.

 

Le Père Fouras est indissociable des énigmes merdiques qu’il se plait à tartiner du haut de sa vigie. Lorsque je regarde Fort Boyard, je prévois toujours quatre télévisions en prévision des trois que je ne manquerai pas de défenestrer. Quelles sont les motivations de ce vieillard apode – à cause de la longueur de sa tunique, pas de ses mp3 – qui se complait depuis tant d’années à seriner des rébus au colza à des chanteurs de variétés ou des champions de natation ? Pas l’argent, non, il bosse pour le service public. Le sexe ? Non, impossible. Son sexe se pose bien des questions, mais sur son utilité, pas sur d’éventuelles charades. La gloire, alors ? La glaire, plutôt, vu son âge.

18 ans déjà qu'il croupit en haut du plongeoir en voyant sauter les occasions de s'en sortir. Ainsi, en 2000, il refuse la proposition du producteur des Destiny's Child, qui lui proposait de devenir l'une des nouvelles égéries du groupe. En 2003, il se lance dans la politique mais aucun électeur ne réussit à le rattraper. En 2007, il devient ambassadeur pour les chewing-gums Freedent : il ne faudra que trois jours à la marque pour se rendre compte de la supercherie (le Père Fouras est édenté depuis janvier 1962).


Prenons comme contexte un dîner entre le Père Fouras, La Boule, Passe-Muraille, Félindra, Passe-Temps, Passe-Partout, un tigre et un Maître du Temps. Le serveur s’étant fort à propos noyé dans sa soupe face à l’ADN des invités, que constate-t-on au moment de l’installation des hôtes par affinités ?

La détresse du Père Fouras ; une solitude d’ermite.

Félindra se coltine le tigre, La boule s’acoquine des nains (voir photo) et le Maître du Temps n’a même pas vu qu’il y avait un repas, ayant oublié d’enlever sa visière.

 

 

 
















René Lacoste, Jean Borotra, Henri Cochet et La Boule.

 

    

Le showbiz s’installe près de la vie réelle : dans les deux mondes les personnes âgés sont à l’écart, en bout de table, près de la corbeille.

Les histoires du Père Fouras n’ont personne à ennuyer. Il ne pose plus de questions : il se pose des questions.

On se régale de la mayo en collant sous la nappe les embonpoints verbaux du hère.

Il baragouine péniblement des anecdotes qu’on s’efforce à gommer. Il implore davantage de sauce, on lui donne du dédain, du pain, du Boursin.

Le Père Fouras, mais pas la Bohémienne en tout cas.

Il se voyait Drucker, recevant des politiques, des poètes, des Alexandre Jardin et autres Bernard-Henri Levy. Il n'est qu'une marotte de jeux télévisés qu'on accouple avec des sportifs aux grosses fesses.

Les nains lui lancent leur mépris. Pour une fois que ce ne sont pas eux, qu’on lance.


Un vieux con de coin de nappe. Ma conviction : le Père Fouras s’est perdu. Comme beaucoup de gérontes, il ne sait plus où il habite. Ses enfants l’ont mis à la porte, et il n’a trouvé comme refuge que ce vieux manoir flottant. Les jeunes de l’immeuble le respectent à peine. Confronté à cet univers hostile, où les soirées VIP remplacent le concierge, le Père Fouras n’est plus qu’une tour de pierre insensible aux sentiments. Alors il se console comme il peut, par ses énigmes. J’ai envie de chialer. Cons de jeunes.

Admirez donc ces merveilles, au lieu de vous moquer :

 

Enigme numéro 1

En Décembre, Yvain avait dix excellentes bouteilles de beaujolais de marque différente. Mais en juin, elles furent toutes périmées. Moralité ?

Réponse
 :

les divins dix vins d’Yvain d’hiver divers et variés devinrent dix vins avariés d’été.



Enigme numéro 2

 Trop tôt il est tartine, mais trop tard il est tourteau. Qui est-il ?

 Réponse : Patrick Bruel

  

Enigme numéro 3

Il en existe des violettes, dans les champs et les prés

On le mange en vinaigrette, et s’attrape par les pieds

Lorsqu’il gonfle il s’allume et ressemble à Valérie Damidot

Coincée sous le siège arrière de mon Alpha Roméo

Qui est-il ?

 Réponse : Patrick Bruel

 

 Enigme numéro 4

 

Mon premier est un livre d’Alexandre Dumas

Mon second marche à reculons sur le pont de l’Alma

Mon troisième est une préparation pharmaceutique

Mon quatrième est une bataille de Napoléon III

Qui est-il ?

 
Réponse : Patrick Bruel

 

 

Enigme numéro 5

 Je suis Patrick Bruel. Qui suis-je ?

 Réponse : Patrick Bruel.

par Myblack publié dans : Restes du frigo
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