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Mardi 5 août 2008 2 05 /08 /Août /2008 00:00

De plus en plus de femmes s’éveillent sexuellement en lisant ce Blog et plus particulièrement les articles de Jean-Michel Lapoisse. Le chroniqueur Mon-chéri de ces dames – sa queue sent en effet la cerise, me confirment certaines – a acquis une renommée internationale jusqu’en Asie (ou se sont les cerises qui sentent les queues, à force de les accrocher aux bites pour désespérément gagner du galon centimétrique).

 

Le sexe est ce qui relie les hommes et les femmes – et aussi les animaux, Hell Man, et aussi les animaux, rassurez-vous je ne vous ai pas oublié. Jean-Michel Lapoisse facilite simplement le transport, à la manière d’une autoroute. Même si au niveau de l’humour, il emprunte plutôt les trottoirs et les péages qui vont avec.

 

C’est bien simple : comme déclarait feu Alain Peyrefitte sur l’autel de sa mort, en 1999, « quand Jean-Michel Lapoisse tremblera, la pine s’éveillera. »

 

Encore mal remis de ce jeu de mot déplorable, Jean-Michel Lapoisse n’a pu tâter du terrain pour réaliser l’un des billets dont il a le secret. N’est pas faux-monnayeur qui veut. Par contre, il a tenu à répondre aux mails que des lecteurs lui ont envoyés. Que graisse lui soit rendu, et vite, il pèse à l’heure actuelle 68 kilos, soit dix kilos de plus que son poids de forme.

 

 

Cher Jean-Michel,

 

Ma vie est devenue un enfer depuis que mon compagnon a osé me demander en mariage. Des litres d’insultes ont été postés dans ma boîte aux lettres, des lettres d’incultes ont été déversées sur mon compte. J’ai reçu plusieurs coups de fil aussi téléphonés que les passes de Florent Malouda, de la part d’individus à la voix rauque abusant d’audacieuses comparaisons entre ma personne et un animal porcin de sexe féminin. Mon compagnon a depuis manqué de perdre son job et il me néglige de plus en plus (les poils de ses oreilles flirtent maintenant avec les 17 centimètres). Plusieurs hommes virils en shorts lui ont manifesté un plus profond soutien, et je m’inquiète des visites quotidienne à la maison d’un vieux monsieur à moitié sénile qui se dit « dirigeant de la plus haute instance du football français. » Je crois que mon compagnon me trompe. Je suis perdu. Je ne l’aime plus. Je ne vibre plus comme avant, quand il me faisait rire par ses bons mots et rêver par ses histoires à dormir debout. Comment lui annoncer, qu’outre l’Euro 2008, il a également été éliminé de notre vie de couple ?

 

Ma Réponse : Couchez avec Thierry Roland ou demandez à Pierre Menes de vous envoyez un SMS : votre compagnon arrêtera immédiatement de vous sélectionner.

 

 

Cher Jean-Michel,

 

Je oh oui mmm je comment oui oui viens oui que mmm oh oui c’est bon mmm oui oui oui viens viens viens c’est bon oh oui putain c’est bon que dois-je mmm oh oui mmm faire ?

 

 

Ma Réponse : Arrêtez de simuler et réécrivez moi une lettre avec de meilleures intentions.

 

_________________________________________________________________________

 

Cher Jean-Michel,

 

J’ai reçu ce message sur mon mail :

 

Une Valentine pour le charmant jeune homme qui a commenté le Jour de la Saint Valentin l'article de Jean-Michel Lapoisse. Dans le Train de Gare de Lyon à 17h47 à destination de Mouscron ... Ton commentaire plein d'esprit surmonté de flatterie à attirée mon attention. Le pseudonyme 'BOBGROKIKI" apposé sur ton IP a aiguisé mon intérêt ... Des petits regards furtifs et discrets se sont échangés  tous le mois d'avril jusqu'à ce que tu recommentes de nouveau début mai ... Je crois au destin qui m'a fait te rencontrer et le provoque aujourd'hui en espérant te revoir très bientôt dans les commentaires sur le prochain billet d'Henri-Fabien Swchepps ou sur le Corail C485B à destination de Quimper.

Belledutrain@hotmail.com

Que dois-je faire pour me débarrasser de cette sangsue ?

 

 

 

Ma réponse : Utilise un Vélib’ pour te déplacer

 

 

 

Cher Jean-Michel,

 

Ce week-end, je suis allé dans un club libertin avec mon père, juste pour découvrir les lieux. Alors qu’il commençait à me déshabiller, nous sommes tombés sur ma grand-mère qui entrelaçait mon chien. Celui-ci portait le soutien-gorge de maman, pointure 95, et frétillait de la queue, signe d’un contentement certain. Lorsque le curé de notre paroisse est arrivé, il lui a vigoureusement léché les parties, puis a commencé une sorte d’auto-fellation comme seule la race canine est amène de réaliser. Mon chien a ensuite initié mon père à la chose, je dois dire avec succès. Je vous avoue que je suis un peu sous le choc de cette soirée, et, après re-visionnage des ébats en DVD – ma prof de français ayant tout filmé -, je n’ai qu’une seule question à vous poser :

 

Que dois-je faire ?

 

Alyson, 13 ans.

 

 

Ma réponse : donne-moi le MSN de ton chien, j’aimerais vraiment faire sa connaissance.

 

 

 

Cher Jean-Michel,

 

Il est paraît-il des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur avril.

Bien, pourquoi pas. Mais alors où sont-elles ? Mon GPS ne fonctionne plus, vous êtes mon unique secours. Merci de m'aider au plus vite, elle est en train de faire ses valises.

 

Myblack, 24 ans.

 

 

Ma réponse : Faites vous péter le caisson, creusez la terre puis couvrez votre corps d’or et de lumière. Si vous n’en avez plus, de la mayonnaise fera parfaitement l’affaire.

 

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Par Myblack & Jean-Michel Lapoisse
Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /Août /2008 18:04

Hier, en cherchant une glace à la vanille dans l’appartement de Myblack, Gérard Crobard a retrouvé le cadavre de trois enfants en décomposition au beau milieu des 420 articles du salon. Sur l’un d’entre eux était écrit, en lettres de glace, « Tout ce qu’on voulaient, nous, c’était du sang à la vanille. » Une inversion coupable, prouvant que les jeunes malheureux avaient visiblement perdus la raison, asphyxiés par la moiteur tropicale des jeux de mots assez peu tempérés – surtout ceux qui concernent les Juifs. 

 

Il a donc été décidé en haut-lieu un ménage pour éviter à l’avenir ce genre de mésaventures coûtant horriblement chères en frais de nettoyage. Bien évidemment, le Blog de Myblack ne comportant que des rédacteurs mâles, les volontaires se sont fait priés. Sans grand succès à vrai dire, car non seulement ils sont tous mâles, mais ils sont aussi tous athées (*1).

 

(*1) Souhait. (*2)

 

(*2) Merci.

 

 

Alors que nous hésitions à désigner le perdant à courte-bite (le même principe qu’à courte-paille, sauf que c’est Hell Man qui perd à la fin), Jean-Michel Lapoisse se mit à chanter, la main sur mon épaule : « Tu me fais tourner, la tête. Mon ménage à moi, c’est toi. »

Avant de comprendre quoi que ce soit, j’étais affublé d’un balai et d’une brosse, et je rangeais ce joyeux bordel.

 

Par chance, je suis chef. Sauf en cuisine.

Les pouvoirs qui me sont conférés me permettent toutes les subtilités, sur mon blog. C’est donc avec un plaisir qu’un jury a été convoqué pour ranger, ordonner, classer mes articles, du meilleur au plus mauvais.





Ce jury de spécialiste de l'humour a récemment oeuvré lors des NRJ Poilades Awards

 




La tâche fut rude, car délicate à enlever.

 

L’initiative d’un besr-of fut rapidement approuvée à la large majorité du jury.

Pour ne pas choquer les pères et mères de famille, tous les articles à connotation pédophile furent ignorés.

Pour ne pas choquer les saints d’esprits, tous les articles à connotation antireligieuse furent ignorés.

Pour ne pas choquer les femmes, tous les articles à connotation machiste furent ignorés.
Pour ne pas choquer les hommes, tous les articles à connation intellectuelle furent ignorés.
Pour ne pas choquer les faibles d’esprits, tous les articles à connotation raciste furent ignorés.

Pour ne pas choquer les boulangers, tous les articles à connotation croissant furent ignorés.

Si bien qu’à la fin il ne resta plus aucun article.

 

Il fut donc décidé de tout reprendre à zéro, et finalement, péniblement, les heureux furent élus.

Merci de vous reporter à l’onglet « best-of » pour de plus amples informations.

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Par Myblack
Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 00:00


Maman, je te rassure : je ne compte pas dévoiler une quelconque sex-tape au grand jour sur ce blog. Il est encore bien trop tôt pour ça, je préfère être connu avant de le faire (et ainsi prendre exemple sur Screech de Sauvés par le Gong).

Par contre il est temps de désombrager, et tant pis si ce verbe n'existe pas, cette rumeur de petite amie.
Puisque des images parlent mieux que des mots, je laisse ma place à cette vidéo :

 

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Par Myblack
Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 00:10

Contre les Ukrainiens du Tavria Simferopol, le Myblack FC sait ce qu’il lui reste à faire, demain soir, pour repartir de Crimée avec le ticket d’entrée de la Coupe OEFA (qui regroupe les 124 plus minables formations d’Europe) : résister, combattre, prier, survivre. Ce voyage aux abords de la mer Noire est tout sauf une partie de plaisir pour des Parisiens qui ont dû patienter jusqu’aux arrêts de jeu du match aller pour l’emporter (1-0). Ce succès microscopique, obtenu alors que le Myblack FC avait ligoté ses onze adversaires au poteau de corner, leur permet d’envisager le retour avec une pointe de confiance supplémentaire.

Grand amateur des filles de l’Est, l’entraîneur Jean-Michel Largué reste toutefois méfiant : «Il ne faut pas avoir peur d’aller à Simferopol mais je compte néanmoins emmener plusieurs caleçons de rechange et une valise remplie de crucifix. Ce match peut être un traquenard. Il y a trois semaines, les Hongrois du SC Bouhov avaient mordu la poussières et les jambes des Ukrainiens, énervés par l’humiliation reçue (0-5). Il faut savoir aussi que l’on a des joueurs qui découvrent à peine ce sport, mais qui, pour la plupart, ont fait de la prison pour trafic de drogues ou détournement d’armes. Je m’en remets à eux pour déjouer les pièges et passer ce tour.» Côté joueurs, justement, le club doit jongler avec l’état de forme encore incertain des recrues (Paul Newman, Aziz du Loft, un camembert au caramel) et les probables indispositions de Gérard Crobard (colique), de José Lima da Souza (décédé hier matin), et du Camerounais Pape M’Bolda, brûlé vif par Gérard Crobard. Mais Jean-Michel Largué pourra compter sur Jean-Michel Lapoisse, prêt à troquer son habit de technicien des surfaces (il est balayeur à Auchan à mi-temps) pour celui de guerrier. «À l'aller, dès que nous avons un peu baissé le pied et entamé un barbecue, ils ont réussi à prendre l'ascendant. Nous avions fait avec les moyens du bord, vu que Cédric avait oublié les côtelettes de porc et Daniel les merguez. La victoire est finalement venue sur un coup de pied arrêté. Alors, on devra encore se faire violence pour aller chercher la qualification. Il faudra avoir les 90 minutes dans les jambes, ou de la moutarde», prévient le milieu de terrain dans Pique-nique magazine.

Physiquement, Simferopol est affuté. Le championnat de 9ème division local a repris le 16 juillet, et les Ukrainiens, 14èmes du dernier exercice, ont tout pour ne pas inquiéter les ambitions françaises : un jeu axé sur les longs ballons dégonflés maladroitement lancés derrière les tribunes, une peur maladive de l’affrontement et une vivacité de myopathe cryogénisé sur les ailes. Pour ne pas brûler les siennes, le Myblack FC espère marquer, et vite. Jean-Michel Largué, qui avait mené son ancien club au dépôt de bilan en 2003, a toujours affirmé ne pas prendre l’OEFA par-dessus la jambe, et a adapté sa préparation en conséquence. «On n’a pas fait 5000 kilomètres pour voir l’adversaire jouer. Nous visons, dans une compétition faisant la part belle aux déplacements coûteux dans des pays du tiers-monde footballistique, un dépôt de bilan retentissant qui permettrait d’économiser les salaires des joueurs pour se payer une table de ping-pong», rappelle-t-il. Reste à espérer, pour le Myblack FC, que la Crimée va payer.

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Par Myblack
Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 00:02

Début 2007, Myblack avait lancé une OPA (Opération Petite Amie) sur la gent féminine de la capitale. Fin janvier 2007, face à la faible démographie du bassin parisien – et des fesses qui y habitent -, il se tourne vers la Province pour assouvir ses besoins, puis l’Europe, puis le reste du globe. Rappelons qu’à l’heure actuelle 17% des Cambodgiens de moins de six mois sont originaires des testicules de Myblack, un chiffre d’autant plus étonnant que le blogueur n’a séjourné que deux jours au Cambodge dans sa vie.

 

Les femmes de sa vie n’ont qu’une phrase – un seul mot n’étant pas assez long - à la bouche : « Intense, mais trop rapide. » Ce ne sont pas ici les problèmes d’éjaculation précoce qui sont incriminés, mais bien l’attitude d’un homme refusant toutes relations de longues durées (entre 12 à 20 minutes) avec ses différentes conquêtes. Faire l’amour sans laisser de traces : un exploit retentissant quand on sait que Myblack ne change jamais ses draps.

 

Les experts scientifiques ne les ont pas passés aux infrarouges, optant plutôt pour le portrait-robot de sa petite amie au visage inconnu qui alerte l’opinion depuis trois semaines.

En se basant sur des déclarations, des photographies, des indics, des catalogues de la redoute, ils sont arrivés à la conclusion suivante :

 

La petite amie actuelle de Myblack possède :

-        les cheveux de Brigitte Bardot jeune

-        la bouche de Teri Hatcher

-        les yeux de Penelope Cruz

-        le nez d’Audrey Pulvar

-        les oreilles de Dany Boon

 

 




 

VOICI DONC, MESDAMES ET MESSIEURS, EN EXCLUSIVITE MONDIALE, LA PETITE AMIE ACTUELLE DE MYBLACK :





















Bon ben finalement je préferais son ex.

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Par Jean-Michel Lapoisse
Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 00:05

Traqué de toutes parts par les paparazzis occidentaux, Myblack s’est réfugié depuis trois jours dans un petit immeuble de l’Ouest de la France, seul, isolé du monde. « Il n’y sort que pour acheter deux croissants chaque matin et pour sortir une poubelle pleine de plusieurs centaines de préservatifs chaque soir », dévoile Daniel Hernof, journaliste d’investigation à TF1, rentré d’Iran spécialement pour l’occasion.

La bâtisse comporte deux fenêtres parfaitement étanches où surgissent ponctuellement des paires de jambes sales en parfait accord avec le recouvrement grisâtre des murs extérieurs donnant sur une rue aussi peu fréquentée que le toit de cet immeuble de la fin des années 50, soit environ le nombre d’oiseaux perchés à la rambarde d’un balcon où se glisse quelquefois une ombre indistincte – probablement Myblack – venant fumer plusieurs fois par jour et qui hurle, après chaque injections de nicotine, : « Ah, putain que c’est bon, putain que c’est bon, Merci Dieu de l’avoir inventé, ah, putain que c’est bon », fin de citation. De quoi laisser penser que :

- Myblack s’est mis à fumer depuis peu

- Il a vraiment l’air d’apprécier le goût du tabac.

 


 

Cette solitude d’ermite inquiète grandement, venant d’un blogueur réputé pour sa vie dissolue et ses sorties nocturnes, passant la majeure partie de ses journées durant la nuit, tels le hibou ou Jean Roch – les deux étant, il est vrai, généralement confondus (pour les reconnaître à coup sûr, le hibou est celui qui mange la nuit, alors que Jean Roch est celui qui baise la nuit).

La mère de Myblack, qui a courageusement mis de côté sa carrière de ventriloque animalier pour élever son fils (même si les voisins l’entendent parfois gueuler dans sa chambre « OH MAIS OUI QUI C EST CA LE CHIEN CHIEN OH BEN OUI QUI C EST CA C EST MOI SIMON LE PETIT CHIEN CHIEN A SA ME-MERE, CA, OH BEN OUI, HEIN ? OH BEN OUI, TA GA DA LA QUEUE, TA GA DA LA QUEUE », fin de citation) préfère balayer la rumeur. « Mon fils avec une fille ? Non, ça m’étonnerait. En 24 ans, je ne l’ai jamais vu avec une fille, ce n’est pas maintenant qu’il va commencer. C’est un garçon sérieux, appliqué, qui n’a aucune raison de penser aux filles alors qu’il a des études à terminer », a-t-elle déclaré devant un parterre de journalistes hilares devant une telle collection d’inepties.

 

Yvain Kostov, un ancien compagnon d’université de Myblack, se montre un peu plus prolixe : « Lui, amoureux ? Oh, ça ne m’étonne pas. Il avait déjà failli épouser une bretelle d’autoroute, en 1ère année de fac d’histoire, mais avait dû y renoncer suite à un carambolage devant l’église. La cérémonie avait alors été annulée et Myblack s’est consolé en grattant des Bingo. »

 

Etienne Mougeotte, qui le côtoie chaque jour ou presque que stage le veut dans les locaux du groupe Figaro, décrypte les raisons d’un déferlement médiatique aussi tapageur que celui causé par l’officialisation du couple Cécilia Sarkozy-Richard Attias : « Non mais attendez, là, à quoi bon remettre sur le tapis cette histoire appartenant au passé. Cécilia a parfaitement le droit de gérer sa vie comme elle l’entend. Je trouve ces méthodes d’interview un peu outrageuses, à la limite du professionnalisme. » Ah bon excusez-moi alors, mais concernant Mybl… « Si l’excellent travail de monsieur Sarkozy n’est pas reconnu à sa juste valeur, c’est à cause des résurgences épisodiques de ces petites histoires sans consistance qui finissent, par ricochet, par affecter le discours des politiciens et le crédit de notre profession, ce si beau métier dont vous semblez ignorer les us et coutumes, mon petit gars. » Bien, ok, pardon si je vous ai offensé mais « Allez-vous faire foutre. »  Très bien, merci encore pour ce décryptage, monsieur le président.

 

Sans aucun rapport avec Cécilia Sarkozy, donc, voici deux SMS provenant du téléphone de Myblack :

 

Le 1er a été envoyé à Geneviève de Fontenay, vendredi, à 23h37 :

 

« Geneviève, si tu reviens, j’annule tout. »

 

 

Le second a également été envoyé à Geneviève de Fontenay, vendredi, à 23h41 :

 

« Merde sorry, j’me suis trompé de destinataire. Auriez-vous le tel de Marc-Olivier Fogiel ? »

 

 

Hyène de vie.

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Par Myblack
Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 00:00

J’ai pris l’initiative, dans un moment de latitude et d’endormissement absolu, d’interviewer l’italien et capitaine de l’AS Monaco Flavio Roma, 34 ans, par téléphone. C’est là le seul moyen vaguement catholique de se faire remarquer des 52 post-adolescentes stagiaires qui embellissent les locaux déjà bien membrés (*1) du Figaro (*2). Comme si les moches n’avaient (*3) pas le droit d’être journalistes (*4)

 

(*1) Toute référence à Patrice Loko, ancien joueur du PSG célèbre pour avoir montré sa bite en pleine rue, est ici involontaire.

 

(*2) Initialement j’escomptais stager à Astrapi, mais le rédac chef d’Astrapi ne me trouvait pas assez marqué à droite pour enseigner les valeurs de demain (travail, famille, pâte, riz) aux enfants d’aujourd’hui, davantage portés sur les hamburgers et la flemme.

 

(*3) Rien à voir avec le légume, en dépit de la ressemblance physique.

 

(*4) C’est d’autant plus vrai en journalisme sportif, où j’émerge discrètement. Comme si parler football nécessitait forcément d’avoir du ballon.


(*5) L'
Armstrong Whitworth F.K. 9 était un prototype britannique de chasseur biplace de la Première Guerre mondiale C’est au cours de l’été 1916 que prit l’air le F.K.9, biplace de chasse dessiné par Frederick Koolhoven sur initiative privée de la firme Armstrong Whitworth. L’appareil s’inspirait du Sopwith Triplane, avec les mêmes mâts ça vous la coupe que je sache tout ça, hein ? d’entreplan à semelles larges, et un fin fuselage dessiné derrière un moteur en étoile français, le Clerget 9Z de 110 ch, se terminait à l’arrière par une gouverne de direction en forme de virgule, sans plan vertical fixe. Dès les premiers essais des modifications se révélèrent indispensables. Le fuselage fut donc redessiné, l’empennage modifié avec un plan fixe, bon ok c'est tout pompé sans réfléchir sur Wikipedia et un quatrième plan fit son apparition sous le fuselage.

 

 

 

Où en étais-je ? Ah oui : Roma. Tous les chemins y mènent, et personnellement je m’étais contenté d’appeler l’attaché presse du club, qui m’a gentiment intercalé un rendez-vous avec le gardien italien dans l’après-midi même. Ils sont serviables, à Monaco, c’est appréciable. Vivre auprès d’un Prince, on apprend à être gentleman.

Je n’avais donc pas particulièrement d’appréhension à l’heure d’interviewer un international transalpin rompu à ce petit jeu : ayant déjà posé plusieurs questions à mon frère le jour où il a marqué un but à son lycée, plus rien ne m’effraie. Mes rédacs chef, eux, se montraient un peu plus inquiet : « Oh la la, Roma, c’est pas un client facile, il parle à peine Français le bougre. »

 

« Mais non, il est depuis 8 ans en France », que je répondissais sans me soucier de la conjugaison.

 

Ils enchaînaient : « Fais gaffe, les Ritals, on les connaît : ce sont de sacrés truqueurs, même en interview. » ; « Ouais, ils parlent avec les mains, alors évite de te mettre trop près du combiné. C’est un coup à se prendre une baffe. » ; « D’ailleurs à l’heure qu’il est, pendant que tu nous écoutes, il doit sûrement avoir le museau dans ses spaghetti. Evite de le déranger, il le prendra très mal. » ; « T’as qu’à lui demander s’il est prêt pour se replonger dans cette nouvelle saison, lui qui aime tant plonger. » « Et demande si sa femme simule ; c’est dans leurs gênes, aux Italiens. »

J’avais honte pour eux. Je savais le Figaro constellé de clichés en politique ; mais, semble-t-il, même le sport était touché. « Et bien puisque c’est comme ça, je vais aller la faire, moi, cette interview ! »

 

« Allo, Flavio ? C’est Myblack. Bon je suis un peu en avance sur l’horaire convenu, mais tu es disponible ? »

« Bien sûr. »

« Parfait. Première question : a qui as-tu volé le portable que tu tiens actuellement dans les mains ? »

« Ma qué c’est mon portable va fa enculo bastardo ! Bip…bip…bip…bip… »

 

 

Je suis revenu un peu enroué dans la salle de rédaction en m’excusant la tête basse : « Vous aviez raison : ils sont vraiment susceptibles, ces Italiens. »
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Par Myblack
Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 16:13

Epinglés sur les pages du mensuel économique Forbes, la liste des acteurs les mieux payés d’Hollywood est coiffée par Will Smith. L’homme en noir a perçu cette année 80 millions de dollars, soit 6 de plus que son dauphin, l’horripilant Johnny Deep.

Et puisqu’il fallait un second nègre pour coller parfaitement au virage ethnique emprunté par les Etats-Unis, Forbes a débauché Eddie Murphy, troisième avec 55 millions de dollars de gain.


Simultanément, le journal slovaque Heti Valasz a publié son classement des acteurs les moins payés de la planète. Le bronze revient à l’Azéri Bogan Ignagnov, qui a reçu une roue de brouette usagée pour son rôle dans L’homme qui revenait de nulle part et pour cause : sa brouette ne fonctionnait pas. C’est le Pakistanais Mahmud Alhiff, 32 ans, qui a obtenu l’Argent grâce à ses 7,3 radis annuels de gain, dont 5,7 périmés. Quant à l’Haïtien Paul Desman, il remporte l’Or après avoir déboursé 13,5 millions de dollars pour pouvoir jouer dans I am Legend, où il interprétait l'un des loups-garous massacrés par Will Smith. En apprenant la nouvelle, l’Haïtien s’est contenté de déclarer «que la prochaine fois, je jouerai l’une des conquêtes féminines de Will Smith. Je me ferais peut-être toujours enculer, mais au moins on verra distinctement mon visage

Son visage, je ne sais pas, mais son cul, sûrement.
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Par Gérard Crobard
Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 00:02

-         « Et nous retrouvons Patrick en direct de Bigoudi-sur-Yvettes. Allo, Patrick, est-ce que vous m’entendez ? »

-         « Et oui Guy c’est incroyable ce qu’il se passe actuellement, à quelques encablures de la place Aldo Maccione de Bigoudi-Sur-Yvettes, où je me trouve en compagnie d’une foule toujours plus nombreuse depuis que nos caméras s’y sont installés, il y a quatre jours. »

-         « Patrick, alors, quelle est la situation a présent ? »

-         « A vrai dire elle n’a pas bougé d’un iota : Ingrid Betancourt détient toujours en otage l’Aldi marché du coin et refuse tout début de négociation. »

-         « Décrivez-nous un peu la scène, Patrick. »

-         « Les vitres ont été obstruées par du papier-toilettes, alors que plusieurs Saupiquet à la tomate ont été catapultés sur le sol à l’aide de stylos surmontés d’élastiques. On dénombre pour le moment une dizaine de policiers blessés. »

-         « Pour quand est l’assaut, Patrick ? »

-         « Je l’ignore, Guy, mais je vais de ce pas m’enquérir auprès du sergent-chef Régis Beuveron, des forces armées locale. Régis, alors, en gros, que se passe-t-il ? »

-         « Vous n’avez pas la télévision ? Ca fait quatre jours qu’on en parle. »

-         « Non mais c’est pour nos téléspectateurs, là, Régis. »

-         « Ah, oui, d’accord. Et bien Ingrid Betancourt refuse toujours tout assouplissement et campe sur ses positions, malgré nos incalculables efforts pour la ramener à la raison. »

-         « Ingrid Betancourt montre-t-elle tes signes de coopération ? »

-         « Aucunement. Depuis qu’elle s’est emparée de l’Aldi Marché après le départ des clients et de tous les employés du magasin, elle n’a pas quitté les lieux. Elle agit seul, refusant tous les appels téléphoniques et nos tentatives de dialogues. Ce n’est pourtant pas faute de se montrer compréhensif avec elle. »

-         « Toujours aucun libéré, donc ? »

-         « Non. Les terrines de sangliers et la mayonnaise en tube sont impossibles d’accès pour le GIGN, et les sauces exotiques sont empêchées de tout mouvement. Pire : selon nos informations, un pavé de cabillaud aux cèpes aurait été abattu par Ingrid Betancourt dans un excès de nervosité. »

-         « Mon dieu, mais c’est affreux Patrick. »

-         « Je ne vous le fais pas dire, Guy, je ne vous le… Ah ! Mais voici le sergent-chef Régis Beuveron qui saisi son magnétophone pour s’adresser à Betancourt ! »

-         « Ecoute moi bien, connasse. Pour l’instant on a été plutôt gentil avec toi, mais je te préviens, salope : dans cinq minutes, si rien n’a bougé, je te défonce la gueule, à toi et tes gosses. »

-         « C’est impressionnant de vivre ça en direct, Patrick. »

-         « Tout à fait, Guy, tout à fait. Régis, alors, qu’attendez-vous d’Ingrid dans les cinq prochaines minutes ? »

-         « Nous n’avons pas vocation à nous montrer violent. Néanmoins, si elle ne se rend pas dans les cinq minutes, j’ouvrirai personnellement la porte de l’Aldi avec un pied-de-biche et je lui dégommerai le visage à grand coup de matraque dans la tronche. »

-         « Chef, chef ! »

-         « Oui ? »

-         « Ingrid Betancourt souhaite vous parler, chef ! »

-         « Passez la moi ! Oui ? Bonjour madame. Comment allez-vous ? Oui ? Ah. Très bien. ? Oui, bien sûr. Bien sûr. Evidemment. Oui. Certes. Oui. D’accord. Très bien. Merci. Au revoir. Non c’est moi qui quitte en premier. Non, c’est moi. Allez, à trois. Deux. Allo ? Vous êtes là ? »

-         « Alors ? »

-         « Ecoutez, apparemment, après des années à bouffer des insectes et des pissenlits, elle a voulu soulager sa faim en prenant en otages ce supermarché. Elle réclame maintenant des moules. »

-         « Des moules ? »

-         « Oui. Pour faire passer les chips qu’elle a englouti tout à l’heure. BON, LES GARS, PASSEZ-MOI L’AMBASSADE DE BELGIQUE ! ET FISSA ! »

-         « Patrick, que se passe-t-il chez vous ? »

-         « Et bien Guy la police cherche actuellement à joindre Léon, l’ambassadeur de Belgique, pour intervenir auprès d’Ingrid Betancourt. Je pense que la situation devrait se décanter rapidement. »

-         « Très bien Patrick, nous vous retrouvons après une page de publicité. »

 

-         « De retour à Bigoudi-sur-Yvettes, où l’affaire Betancourt bat son plein. Patrick, y-a-t-il eu du nouveau depuis votre dernière intervention ? »

-         « C’est incroyable, Guy, Léon de Bruxelles est entré dans l’Aldi Marché avec à son bras trois paniers de moules pas fraîches et il en est ressorti peu de temps après sans la moindre égratignures. Apparemment, il s’agissait là d’un piège : la police tente d’empoissonner Betancourt pour intervenir sans violence. Le sergent-chef Régis Beuveron  a repris son magnéto en ce moment-même, nous l’écoutons.»

-         « Ingrid, ici le sergent-chef Régis Beuveron. Ingrid, as-tu mangé les moules ? Ingrid ? Réponds, Ingrid : as-tu mangé les moules ? »

-         « Alors ? »

-         « Merde, elle ne répond pas. »

-         « Réessayez, chef. »

-         « Ingrid, je sais que ce tu vis est difficile. Ces dernières années n’ont pas été faciles pour toi. Tu as vécu l’horreur, l’enfer, cloîtrée dans une prison à l’écart de la civilisation et des plats à réchauffer au micro-ondes. Pourtant, Ingrid, nous sommes de tout cœur avec toi, Ingrid. Tout le monde te soutient dans ces moments difficiles, Ingrid. Regarde, Ingrid, voici ta maman. »

-         « C’est incroyable, Guy, la mère d’Ingrid Betancourt.est bel et bien là, près du sergent-chef. Elle tient dans ses mains un emballage sous vide que j’ai du mal à identifier pour le moment. »

-         « Ingrid, ma petite, c’est moi, ta maman. Je t’ai préparé du hachis. Rentre à la maison, maintenant. »

-         « Du hachis, voilà. C’est du hachis. »

-         « J’ai mis du thym et du persil, comme tu aimes. »

-         « Du thym et du persil, Ingrid. Tu m’entends ? Du thym et du persil. »

-         « Avec des noix de muscade. »

-         « Avec des noix de muscade, Ingrid. Réponds-moi, bon sang. C’est le sergent-chef Régis Beuveron qui te parle. As-tu mangé les moules ? Je répète : as-tu mangé les moules ? »

-         « Oui. »

-         « Ingrid ! Bordel de merde ! »

-         « Elle a répondu, Guy !  »

-         « Ingrid ! C’est toi ? »

-         « Oui oui, c’est moi. »

-         « Est-ce que ça va ? »

-         « Oui. Ca va. »

-         « Ca va ça va ou juste ça va ? »

-         « Ca va ça va. »

-         « Bien. Y a-t-il des blessés ? »

-         « J’ai mangé la moitié du stand légume, toutes les viandes, l’ensemble des fromages, des pâtisseries et des gâteaux, plus grignoté quelques trucs de droite à gauche. »

-         « Comment se porte les pastèques ? »

-         « Je les ai mangées. »

-         « Et les Sodebo au jambon ? »

-         « Il ne reste plus aucun Sodebo. »

-         « Bon sang, ça doit être une véritable boucherie là-dedans, Patrick. »

-         « Ecoute, Ingrid, nous te pardonnons. Ingrid, écoute-moi : as-tu mangé les moules ? »

-         « Oui, j’ai mangé les moules. »

-         « Bien. Ecoute, Ingrid. Les moules n’étaient pas fraîches. Tu vas rapidement tomber malade si personne ne vient te secourir. Alors reprends tes esprits et sors de ce putain d’Aldi Marché. »

-         « Je peux pas. »

-         « Mais si, tu peux. Tu peux, Ingrid. Il ne te sera fait aucun mal. »

-         « Non, non, je peux pas. »

-         « Ingrid, je sais que ce magasin regorge de mets délicieux dont tu avais oublié l’existence au cours de ces années d’emprisonnement. Nous comprenons ta démarche, Ingrid. Mais sache que dehors ta mère t’attends avec du hachis fait maison et que nous avons négocié avec des brasseries du coin : elles sont prêtes à t’offrir un menu à moitié prix si tu sors d’ici calmement. »

-         « Lequel, de menu ? »

-         « Celui à 16 euros entrée+plat+dessert. »

-         « Cool. »

-         « Oui, Ingrid, c’est cool. Maintenant, tu vas sortir de ce putain d’Aldi avant que je ne m’énerve. »

-         « Non, je peux pas. »

-         « Ingrid, tout est possible avec de la volonté. »

-         « Ouais mais là non. »

-         « Mais si, Ingrid. Il suffit d’y croire. Nous ne te feront aucun mal. Tout ceci a déjà assez duré, tu fais du mal à tes proches en agissant de la sorte. Tu en es consciente, Ingrid ? »

-         « Oui. »

-         « Bien. Sors, alors. »

-         « Non, je peux pas. »

-         « Mais si tu peux ! »

-         « Non. »

-         « Mais si tu peux !! »

-         « Non, non, je peux vraiment pas. »

-         « Si !! Je suis sûr que tu peux le faire, Ingrid ! Tu peux le faire ! Il suffit d’y croire, tu sais ! Tu peux le faire, Ingrid ! »

« Non, je peux pas. J’ai trop bouffé, je passe plus la porte du supermarché. »
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Par Guy Dumin
Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 10:02

« Ceux qui m’aiment prendront le train », disait Cédric Klapisch. Putain, si seulement tous ceux qui me détestent pouvaient ne pas prendre le mien, je transpirerais beaucoup moins dans les wagons. Même les juifs qui roulaient vers les fours crématoires d’Auschwitz avaient moins chaud.

Est-ce la peur d’être visité par les hommes à képis, moi qui ne révise jamais suffisamment pour réussir le contrôle des billets ? Ou bien les épaules dénudées des passagères qui attisent ma sueur ? Et ma sueur ? Elle bat le beurre, et je crains qu’il ne tourne.

Les occupantes du train sont loin d’être aussi réservées que les places qu’elles occupent : à chaque fois que je dévisage discrètement leurs visages pendant dix à quinze minutes, elles ne peuvent s’empêcher d’accoupler leurs yeux avec les miens. Mais le plus embarrassant dans tout ça, ce sont les compartiments à 8 voyageurs où le moindre pet prend des résonnances de fanfare. Huit corps humains sillonnés de gouttelettes et transpirant le malaise lorsqu’un des passagers déclare « ça dérange quelqu’un si j’enlève également mes chaussettes ? » Tout ceci est fort gênant, convenons-en.

 

D’ailleurs, j’en profite pour passer un message : la personne qui aurait retrouvé mon slip dans le train Corail 3303 du 13 juillet dernier est priée de me le rapporter au plus vite ; j’y avais laissé ma carte 26-59 ans et le contrôleur arrive.

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Par Gérard Crobard
 
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