Salut, c'est Jean-Michel Lapoisse, le spécialiste "sexe, drague et relations humaines" du Blog de Myblack
! Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur : mon retour à la
fac.
Hé oui ! Après avoir planché le dossier depuis près des 10 ans, j’ai conclu que le meilleur endroit pour trouver suffisamment de filles immatures et déboussolées capables de coucher avec moi, c’est l’université.
L’université, le dernier bastion de la drague bon marché (hors frais de scolarité), depuis l’avènement des Costa Croisières et des sites de rencontres. A 27 ans, il est temps pour moi de prendre ma vie sexuelle en main et de lécher lâcher ce bras gauche avec lequel j’ai partagé tant de choses depuis mes 14 ans.
Bon, ce changement n’est pas non plus un tremblement de terre : je vais déjà à la fac tous les jours depuis cinq ans. Sauf que je n’y rentre pas, me contentant seulement de traîner près de la sortie subtilement déguisé en adhérent de Greenpeace. Pour aborder les nanas, j’ai toujours eu le tract.
« Mon Jean-Michou, tu es certain de vraiment vouloir retourner à l’école ? », me disait ma douce maman en agitant mon pyjama bleu. « Il le faut, mère, si tu veux posséder un jour une descendance. » « Oui bien je préfèrerais posséder une machine à laver pour nettoyer tes caleçons sales,, alors si tu pouvais aller chercher un travail, plutôt, cela m’arrangerait. » Rah ! Qu’il est pénible de vivre encore chez sa maman ! Enfin il faut bien que quelqu’un m’aide pour m’habiller, après tout.
Restait encore à déterminer à quelle faculté m’inscrire. Mon ami Myblack fut ici d’un grand secours :
- « Et la fac de lettres ? Y a pas mal de gonzesses, là-bas ! », lui demandais-je, hésitant.
- « Oui mais elles sont pour la plupart frigides et le nez plongé dans les bouquins. »
- « T’as vu ça où ? »
- « Une étude américaine qui expliquait que plus de la moitié des femmes européennes encore célibataires à trente ans avaient fait des études de lettres. L’ambiance de compétition qui règne dans les amphis les pousse à se concentrer sur les études, négligeant ainsi le reste. »
- « Ah… Et la fac de médecine ? Les infirmières, moi, ça m’excite ! »
- "Jean-Michel, voyons… Le Parisien, dans son édition du 12 septembre, a retranscrit la vie de jeunes étudiantes en médecine croulant sous les livres et les cours à apprendre. Je te déconseille cette voie-là. Vraiment. »
- « Et les langues, alors ? Il y aura des étrangères, c’est obligé ! »
- « Jean-Mich, si un jour tu veux que l’on t’appelle « J’emmanche », il va rapidement falloir sortir de tes préjugés. Un reportage du JT de France 2, la semaine dernière, montrait la désertification de plus en plus accrue des facs de langues, la faute à l’hégémonie de plus en plus prégnante de l’anglais. Seules demeurent quelques polonaises aux seins distants et des alsaciennes porcines au sang teuton. »
- « Vraiment peu teuton, effectivement. Et la fac d’histoire, alors, j’imagine que c’est pareil ? »
- « Ah, non, la fac d’histoire tu peux y aller : ce sont toutes des cochonnes. »
- « Ah bon ? T’as vu ça dans quelle émission ? »
- « De mes propres yeux : j’ai une licence d’histoire. »
L’histoire ? Parfait ! J’ai toujours été un as en histoire ! Tenez, par exemple : vous savez dans quelle position se mettent les pommes de terre pour manger de la viande ? Hachis. Lol.
Etudiantes déboussolées, me voilà !
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