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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 00:00

Coucou les amibes, j’ai moi aussi succombé à la mode des tags. Yahou !!

Si, vous savez, ces questionnaires internet à transmettre de mails en mails, voire de blogs en blogs.

 

Comme j’ai construit ma réputation et 90% de mes articles à copier les idées brillantes des autres, je ne vois pas pourquoi je n’en ferai pas de même pour les tags. «Tu n’es pas assez interactif », me reproche mon ami Jean-Michel Lapoisse. Il a raison !

C’est pour cela que je demande aux blogueurs suivants :

- Les chroniques de Frimousse
- Le Teckel Enragé
- Bon pour ton poil
- Come on Parky !
- Max Lector

 de répondre à ce petit questionnaire et de le transmettre à trois de leurs amis, hihihi !

 

Votre parfum de glace préféré 

Ah oui alors moi c’est le citron, ou la noix de coco. Sans hésiter !

 

L’humoriste masculin que vous trouvez le plus drôle

J’aime bien Amanda Lear.

 

Votre maladie vénérienne favorite

La syphilis

 

Une qualité que vous appréciez le plus chez Kim Jong-Il

Le port parfait de la veste militaire

 

Le pays que vous aimeriez raser de la carte, hormis la Pologne

Tous les pays sauf le Portugal, car là-bas y a vraiment trop à raser.

 

La catastrophe naturelle célèbre à laquelle vous auriez aimé assister

La destruction de Pompéi par l’éruption du Vésuve.

 

Votre pire plaie du quotidien

Aller acheter un timbre à la Poste

 

Un argument pour le retour des essais nucléaires français, en Picardie.

Faire baisser le taux de chômage national.

 

Un compliment à adresser à Raymond Domenech

Tu as vraiment bon goût pour les femmes, mon cochon

 

Votre manière de rompre la moins classe

Un jour, j’ai renversé ma petite amie dans les chutes de Niagara. Son coup et sa colonne vertébrale se sont brisés sur les rochers et elle s’est finalement noyé tout en bas pendant que je finissais la lecture de Télé Stars.

 

Ce que vous pensez réellement quand les gens de votre classe/bureau vous saluent le matin

Un jour, faudra quand même que je leur demande leurs prénoms.

 

A partir de combien d’argent seriez-vous prêt à faire caca dans un Monoprix ?

5000 euros, parce qu’en ce moment avec la crise, niveau finances, j’en chie pas mal

 

A partir de combien d’argent seriez-vous prêt à faire caca dans les toilettes d’un kebab ?

1 millions d’euros.

 

L’endroit où vous cacheriez le corps de votre enfant que vous venez de tuer, pour échapper à la police.

Mon placard où je range mes caleçons : personne n’aurait l’idée d’y fouiller, et l’odeur déjà présente masque sans peine celle de n’importe quel cadavre

 

Le nom du blog que vous aimez le moins parmi ceux dont vous avez demandé de répondre à ce test.
Les chroniques de Frimousse

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Par Myblack
Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 20:00

Hier, soirée télé avec Jean-Michel Lapoisse. Au menu : chips, poulet, soda. En dessert : les femmes. Et Jean-Michel avait visiblement faim. « Tu vois, Gérard, s’exclamait-il, les femmes sont comme des glaces. Il y en a parfum vanille, et d’autres parfum chocolat. Les vanilles sont douces, sensibles, secrètes, mélancoliques et distantes. Les chocolats sont rebelles, bavardes, coquines, fondantes et inquiétantes. Pour trouver la glace idéale, il faut donc mélanger la vanille et le chocolat sans dénaturer le goût. »


Je l’ai regardé longuement, peu convaincu. Pour moi, les femmes sont simplement casse-couilles, qu’elles soient vanille, chocolat, fraise, pamplemousse ou rhum-raisin. Avec elles, je Mister Freeze l’incompréhension. Tout au long de ma vie, je n’ai rencontré que des glaces amères, des reines de la tâche, des glaces dégoulinantes de bêtise et d’idiotie. Pour moi les femmes sont des espaces de froideurs insensibles à la chaleur humaine. des glaces qu’on lèche sans passion pour passer le temps en attendant mieux. Et celle qui me fera changer d’avis n’est pas en cornet.

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Par Gérard Crobard
Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 00:25

Des administrateurs d’over-blog à l’intelligence plus que ténue ont non seulement fait baisser mes statistiques de 30% depuis mercredi mais aussi insister pour que j’arrête de multiplier les prévarications.

 

Multiplier les prévarications, en gros, c’est comme multiplier les pains, sauf que c’est illicite et que cela ne se trempe pas dans le café.

 

Les gredins m’ont averti, par courrier recommandé, de la nécessité d’instaurer sur mon blog une signalétique des articles. Je crois qu’ils ont en vraiment marre de recevoir des mails outrés de pisseuses de cinq ans tombées par hasard sur un billet relatant les fluctuations économiques de l’état burundais et de tout outre sujet que l’on peut régulièrement trouver sur Myblack.org.

 

Ainsi, les mains sur la tête, veuillez faire plus ample connaissance dès maintenant avec les joujoux de la police :










































































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Par Myblack
Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 00:00

J'écris cette note pour témoigner de la jalousie excessive de ma copine et, vu qu'elle lira ses lignes, tenter de la rassurer : non, mon amour, tu n'as pas à être jalouse.


Car comme toutes les femmes, ma petite amie est jalouse.

Dans un souci d'anonymat, appelons-là Bernard. Non, pas Bernard, je suis sorti avec un Bernard en 4ème, ça va la rendre jalouse. Appelons-là Clotilde. Pour une fois que je l'appelle, en plus, ça lui fera plaisir.


Parmi toutes mes petites amies, Clotilde est la plus jalouse, ce qui m'étonne grandement car je ne lui en ai pas encore présenté une seule depuis bientôt quatre mois. Sauf Sarah, certes, mais qui est vraiment trop moche pour qu'une personne puisse éprouver de la jalousie envers elle, hormis une femelle chimpanzé ou une adolescente allemande (d'ailleurs Sarah, si tu lis ces lignes, que fais-tu samedi soir ? Ca te dirait de prendre un verre ? Mathilde, Déborah, Caroline, Lara, Karima, Anaïs, Claire, Charlotte, Cheeta et Bernard sont indisponibles.)


Clotilde est jalouse car elle possède un passé amoureux difficile avec les hommes que je ne peux par de simples mots couchés sur du Word dévoiler. Enfin disons, en gros, pour résumer, qu'elle est sortie une fois avec un type qui aimait à la fois Noir Désir et la Boxe. Des passions qui traumatiseraient n'importe quelles femmes de la terre, de Melbourne à Vilnius. Moi, pour la rassurer, d'entrée de jeu, aux prémisses de notre relation, je lui ai murmuré :

-        « Ecoute Clotilde, pendant que tu fais la cuisine, écoute, même si c'est pas ton vrai prénom : Tu n'as pas à être jalouse ! C'est avec toi que je veux partager mes soirs et me réveiller, toi que je veux bercer, chérir, cajoler et plus si jamais mon mal de ventre cesse un peu. Tu veux pas que je fasse la cuisine, plutôt ? 

-        Vous dites tous ça ! » s'est-elle écriée.

Clotilde avait une assez grande connaissance des hommes.

-        « C'est vrai. Mais moi, je suis sincère. »

-        « Bon, ok, d'accord. »

Ouais bon pas tant que ça, en fait. Mais cette dispute en a malheureusement appelé d'autres et, de fil en aiguille, j'ai cédé. Je dois aujourd'hui me résoudre à stopper toutes rencontres, même fortuites, avec la gent féminine. Ou alors en prenant vraiment toutes mes précautions. Non, ce n'est pas ce que vous croyez.


« Je suis fortement tenté d'accepter ce CDI dans votre prestigieux journal, mademoiselle Chopard, disais-je ainsi récemment à une nana de 40 piges du quotidien CLICHYSOUSBOISCOOP, mais veuillez signer préalablement ce modeste document de 32 pages en m'assurant qu'en aucune façon vous ne tenterez de coucher avec moi au cours de ces vingt prochaines années de collaboration professionnelle. C'est pas pour moi, c'est pour une amie. Elle est jalouse. » Et moi toujours sans emploi.


Clotilde, je t'assure, il n'y a personne d'autres dans notre couple que moi, toi et France Football. Et sois gentille avec ma mère, je t'assure qu'elle voulait simplement me faire un bisou sur la joue et non me prendre violemment dans les choux-fleurs du jardin. Papa s'en occupe déjà très bien. Des choux-fleurs.


La jalousie est un vilain défaut, mais toi tu es belle. Je sais qu'aller habiter à Paris te fait peur et que l'idée de te confronter à l'hostile faune mascaranisée des nuits de lunes simplement recouvertes par des jupes à marée basse t'effraie, mais dis-toi que les Parisiennes sont comme elles et moi. Enfin surtout elles. Si, en Normandie, ta région, j'apparaîs comme un demi-dieu scandinave qui a pu inventer l'eau chaude (au passage ne sois pas surprise en arrivant à Paris : c'est pas comme en Normandie, on ne se lave pas dans les puits), au sein de la capitale je suis simplement demi. Je bois de la bière pour oublier tous les vents que je me prends les samedis, quand tu n'es pas là. Euh non c'est pas du tout ce que je voulais dire, oublie, oublie ! Bois ! Bois !


Oui, je sais, parfois je fais des rêves la nuit où je parle à haute voix en évoquant des soirées SM avec des chiens, Régine, du cuir et des cocktails à moins de 8 euros. Il ne faut pas me croire, Clotilde, je t'assure, il ne faut pas croire les rêves : cela n'existe pas, les cocktails à moins de 8 euros. Ou alors dans les rêves en Happy hour, mais c'est un autre problème.


Pour en finir, et pour une dernière fois, je te promets que tu n'as rien à craindre de moi. Je n'ai jamais trompé personne. On m'a toujours largué avant. Clotilde, puisque si tu lis ces lignes, allez, que dirais-tu d'aller prendre un verre, samedi, rien que tous les deux, juste toi et moi, simplement nous, quoi ? Sarah a bowling, elle est pas dispo non plus.

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Par Myblack
Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 00:00

Isaplatrope

 

Espace vide de sens en perpétuel état d’extension.  

On dit de l’univers qu’il est isaplatrope, car il gagne jour après jour de la surface – selon au moins trois scientifiques.

On dit de M6 qu’elle est isaplatrope, car elle gagne jour après jour des spectateurs – selon au moins trois journalistes de + Clair.

On dit de l’article « Tournée annulée pour Grégory Lemarchal » qu’il est isaplatrope, car il gagne jour après jour des commentaires – selon Myblack.

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Roual’m

Enfant béninois appréciant la compagnie d’Américains de plus de cinquante ans

Nouveau avatar du tourisme sexuel, le roual’m cause un grand tort au continent africain en exhibant crânement sa carcasse amaigrie sur les rivages de Floride ou de la Nouvelle-Orléans. Par centaines, les Roual’ms quittent Porto Novo pour atterrir entre les bras terrorisés d’américains dont ils achètent les services sexuels sans tenir compte de la valeur réelle du Dollar.  

 

 









Roual’m cherchant dans les rues de Miami un quadragénaire à gros ventre pour passer du bon temps

 

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 Quevran

Forme poétique codifiée d’origine bressane, popularisée par Lucien Quévran (né en 1947 à Louhans – mort en 1991 dans une boîte gay du 18ème)

 

Art dédaigné par les classes populaires, la poésie a longtemps souffert d’une image élitiste, d’une apparence de gadget masturbatoire pour bourgeois en fin de cycle ou d’étudiants de classe préparatoire encore vierge. Le quévran, en mélangeant cette noblesse littéraire à la crasse du peuple, a su démocratiser la poésie tout en lui apportant une simplicité, une chaleur paysanne, un corps populiste.

Lucien Quévran fut incontestablement le plus grand pourvoyeur de quévran de l’histoire, puisqu’il fut le seul à en écrire. Il ne compte pas moins de 18 609 quévrans enregistrés à la SACEM. Se contentant au début de sa carrière d’insérer quelques phrases de son cru aux rimes de Verlaine, Quévran a rapidement accéléré la cadence en apportant aux plus grands poèmes du dernier millénaire des extraits de l’annuaire téléphonique, des numéros d’immatriculations de Vespa, des blagues de Michel Leeb ou encore des discours d’Alain Peyrefitte.

 

Ode à Cassandre volcanique, célèbre quévran de Lucien Quévran

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
Un crocodile sur ton blouson
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Des yeux couleur de l’océan
Et son teint au votre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautés laissé choir !
Moi, pour faire le malin
Je chantais en Italien
Ô vraiment marâtre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Est-ce que tu viens pour les vacances ?
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir votre beauté
Car je serai je pense
Un peu en avance
Au rendez-vous de nos promesses

 

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Sarmonie

Pays grand comme la salle à manger de Jean-Luc Sarmon, employé municipal à Vaulx-en-Velin (69), indépendant depuis octobre 2001 (date de l’aménagement de Jean-Luc Sarmon)

 
La Sarmonie peut se concevoir comme une dictature sans régime – Jean-Luc Sarmon pesant 95 kilos – où Jean-Luc Sermon exerce un pouvoir sans partage depuis son divorce avec Catherine, le 18 janvier 2004. La constitution, écrite sur la nappe de la table, est de toute manière difficilement consultable puisque recouverte de tâches de mayonnaise allégée. 

 Le parlement est constitué de six sièges dont deux ont été griffés par le chat de la voisine. Ils sont généralement pourvus lors d’élections nominales fréquentes (parties de poker, tournoi de scrabble, dîner de famille).

 La Sarmonie est subdivisée en sept régions :

- La table centrale

- Le coin vers la télé

- Le canapé près de la porte

- La lampe dont on sait pas ce qu’elle fout là

- L’armoire avec les vieux libres pour faire classe

- La fenêtre qui donne sur un arbre

- Le couloir donnant vers la cuisine (revendiqué depuis 2001 par les séparatistes de la cuisine, notamment le poulet basquaise)

 

Le relief du pays est plutôt plat, même si quelques amas de poussières se forment après les soirées électorales.

La saison des pluies dure toute l’année, mais se localise davantage du côté des toilettes voisines, avec des précipitations pouvant aller de 300 à 450 millilitres par jour – sauf en cas de trop fortes précipitations, à cause des gouttes qui tombent hors de la cuvette.

La Sarmonie est très peu peuplée, même si l’on a pu dénombrer, lors des soirées électorales, une vingtaine d’appareils génitaux de tous horizons.

Plus de 99% de la population de la Sarmonie possède une verrue près du nez et porte des gilets en laine, même si ce chiffre a parfois été contesté par l’ONU lorsque Jean-Luc Sarmon se promenait à poil dans sa salle à manger.

 

 





Vue semi-aérienne de la Sarmonie

 

 

La Sarmonie en chiffres

 

Population : 1 habitant (en 2008). La population a été divisée par deux depuis la guerre civile de 2004, dite la Guerre du « ET TU PENSES QUE J’ALLAIS TE LAISSE COUCHER AVEC LA VOISINE SANS RIEN TE DIRE, CONNARD ? »

Superficie : 25m²
Densité : 1 hab./ m² (voire aucun lorsque Jean-Luc Sarmon est bloqué aux toilettes par la saison des pluies)
Espérance de vie des hommes : une dizaine d’heures (selon la réserve d’alcool)
Espérance de vie des femmes : quinze minutes
Taux de fécondité : chiffre non communiqué par Jean-Luc Sarmon

 

 

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Par Myblack
Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 00:00

Orphelin de leur claviériste et fondateur Richard Wright, le groupe anglais Pink Floyd a annoncé hier le nom de son successeur, à l'occasion d'un gala de charité organisé par la CBU au secours des audiences du journal télévisé de Laurence Ferrari. Après avoir auditionné une multitude de jeunes rocks stars en devenir, plusieurs myriades de vedettes du monde du spectacle et un phoque moine résidant dans une église maltaise, c'est David Gilmour en personne qui est monté sur scène afin de clôturer un suspense insoutenable pour de nombreux fans.


Guitariste du groupe norvégien The Blomborg (230 000 disques vendus en Scandinavie depuis 2007), Trüd Ole Skabner, 19 ans, s'est vu refoulé à l'entrée du casting par le videur au motif que la couleur de sa cravate n'était pas raccord avec le reste de sa tunique. Le chanteur d'Oslo, connu dans le milieu pour son penchant pour le nudisme, a beau eu l'enlever sur le champ, il n'a pu convaincre le videur de l'infiltrer parmi les grands. Quelle cruelle déception pour le natif de Lomarrëvik, reparti la queue entre les jambes et simplement vêtu d'une boucle d'oreille au pied.



Fortune identique pour Mick Droanwson Jr Jr, petit-fils de l'ancienne star des claquettes Mick Droanwson, dont le fils Mick Droanwson Jr fut, un temps, la doublure de Ringo dans les clips de Sheila. Son duo avec Johnny Walsh Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr Jr, petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-petit-fils de l'inventeur du charbon Johnny Walsh, a été recalé en dépit de performances vocales ébouriffantes, au motif que leurs noms n'auraient jamais tenu sur une pochette de disques.

Pas de chance non plus pour José De Los Pueblas, véritable idole de l'opéra mexicain, le seul ténor au monde à chanter avec des flageolets dans la bouche, et pour Kurt Stockglon, réparateur de calculettes dans le Vermont, qui, il est vrai, ne s'était pas présenté à l'audition.


L'heureux élu est finalement le comédien Jacques Balutin, qui débute ainsi, à 72 ans, une nouvelle carrière pleine de promesse.





Tout le showbizz et les concurrents de Pink Floyd lui souhaitent, de concert, bonne chance.

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Par Myblack
Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 00:16

jean-michel-lapoisse.JPG  Salut, c'est Jean-Michel Lapoisse, le spécialiste "sexe, drague et relations humaines" du Blog de Myblack ! Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur : le premier amour.

 

Il m’est strictement impossible de parler de mon premier amour. Je n’ai jamais vraiment été réellement amoureux. J’entrevois plus l’amour comme un combat de tous les instants ne laissant guère de place aux sentiments. Pour combler mon incapacité à fournir le moindre avis pertinent sur ce sujet, j’ai fait appel à un panel de premier choix. Il y a beaucoup trop de fois les mots «premier» et «amour» dans cette introduction, il est grand temps que je me la ferme pour laisser place à de moins démunis.



 

Raph

Célébrité suisse

Sexe : masculin

 

« C'était mon premier véritable coup de foudre (si on excepte celui de quand j'avais 4 ans, parce que bon, j'avais 4 ans). Elle jouait dans une mauvaise adaptation de Hamlet où tout le monde chevauchait des motos et portait des blousons de cuir ridicules. Elle était belle, subtile (à un moment, elle a dit un truc drôle - je n'ai absolument pas compris quoi, mais j'ai trouvé ça drôle), j'eus aimé en faire mon Ophélie.
J'étais venu car mon propre blouson de cuir jouait un petit rôle dans la pièce (il a été remplacé au dernier moment, mais je ne l'ai su qu'après, tu penses bien). Après la pièce, nous avons échangé quelques mots: elle s'est foutue de ma gueule parce que j'avais récupéré mon perfecto et que je le portais fièrement, j'ai répondu agnamahé.
Puis je ne l'ai plus croisée pendant une année, à part vaguement, de loin, dans la foule.
Jusqu'au jour où, par hasard, nous nous croisâmes dans une rue de la ville où elle avait désormais déménagé. Pendant des heures, nous discutâmes de tout, de rien, sans nous soucier du temps qui passait ni de sa copine le boulet. Nous partagions le même amour du cinéma (sauf que pour elle, cette passion datait d'avant ce jour-là).
Deux fois, cette semaine-là, nous nous recroisâmes par hasard. Croiser quelqu'un par hasard, je te jure, c'est du boulot. La troisième fois, je la raccompagnai chez elle. Puis elle me dit "je pourrais t'appeler, un de ces jours", ce à quoi j'acquiesçai, le coeur battant la charade. Ce n'est qu'arrivé à la maison que je me rendis compte que j'aurais aussi pu lui donner mon numéro de téléphone, tant qu'à faire.
Trois mois plus tard, je tentai de convaincre mes amis que si elle n'avait jamais rappelé, c'était probablement par timidité ou un truc du genre, je sonnai chez elle et l'invitai au cinéma.
Bon, comme j'ai déjà largement dépassé les 5 lignes accordées par myblack, je te la résume en bref, ça dure encore 6 mois et à la fin, je me la fais pas. »



 

Jean-Claude Darcheville

Anciennement drôle

Sexe : anciennement servi

 

« Le premier amour, c'est ce grand frisson qui parcoure tout notre être, quand nos yeux se troublent, que l'on devient bègue pour le restant de nos jours. C'est aussi un peu comme une crise d'asthme qui durera toute notre vie, même si l'on aurait aimé que ça s'arrête.

C'est un aveuglément qui fait qu'on ne voit plus, ou parfois dans une moindre mesure on confond juste les couleurs comme le rouge et le vert. Le premier amour quel qu'il soit nous poursuivra toute notre vie durant. Quand vous voyez des non-voyants traverser alors que le feu est vert, ne les prenez pas en pitié, ils sont juste amoureux et ils aimeraient bien en finir une fois pour toute. »

 



Hell Man

Victime de clichés injustifiés

Sexe : petit.

 

« J'avais 14 ans. Mon ami Nicolas avait arrangé notre rencontre. Ah, Nicolas, ça c'est un ami ! Le rendez-vous était prévu chez moi un mercredi après-midi. Les parents étaient au boulot, la maison déserte, le ménage était fait et le chien sorti. Il était 14 h30 lorsqu'elle m'apparut. Sa beauté incroyable, sa peau de pêche, ses formes généreuses tout en elle me mettait en transe.

D'abord timorée, elle s'est peu à peu enhardie jusqu'à prendre les choses en mains pour de bon. La tension était palpable, mon rythme cardiaque s'accélérait, ma vision se brouillait. Elle ondula tant et si bien que je finis par décharger dans mon mouchoir non loin de moi. Laure Sinclair, héroïne de mon premier porno, je ne t'oublierai jamais mon amour. »

 


 

Sébastien P.

Camarade de porno. De promo, pardon.

Sexe : hargneux et argentin

 

« Je me souviens « heureusement » de ma première fois. J’avais 17 ans. Ni trop jeune, ni trop vieux. Tout simplement puceau et avec une paire de couilles qui commençaient à peser très lourd. J’avais pris la décision de soulager ma mère des trois kilos de sperme que je lui laissais dans mes draps tous les matins. Rassurer aussi mon père comme quoi je n’étais pas « une fillette » (c’est le surnom qu’il m’avait donné). En boite de nuit un vendredi soir à Munich, j’ai rencontré une fille de Stuttgart. Pas trop moche, ni trop belle non plus. Elle fut une bonne partenaire de danse pendant une heure. « It’s my life it’s now or never » de Bon Jovi avait été lancé au moins trois fois par le DJ d’ailleurs. Elle fut agréable pour une discussion pendant vingt minutes devant un martini. Et pendant une minute, dans un champ de tournesol quelques instants après juste à la sortie d’une nationale, elle devint alors le meilleur trou que je n’ai jamais trouvé. Bien plus doux que les rouleaux de PQ que j’utilisais jusque là en guise de rentre-bite. Meilleure encore qu’une vidéo de Tabatah Cash. J’étais à mon tour à l’intérieur de la chatte d’une fille. Je pouvais jouir. J’étais un homme. Le monde m’appartenait. »



 

Lounna

Prise par les sentiments.

Sexe : épilée

 

« Il était beau, il était grand, il sentait bon le sable chaud : mon premier amour. Au détour d’un blog numismate, il m’a prise… et surprise. Dès les premiers mots j’ai été séduite ; à la lecture de son premier article, j’ai joui. A chaque rencontre c’était magique. Certes, un peu courtes, mais toujours intense (l’endurance, entre nous, n’étant pas son fort). De son charisme pénétrant, je n’ai retenu que l’essentiel : son nom. Myblack, mon amour, tu resteras à jamais dans mon cul. »



 

Raclette man

Super héros fromager

Sexe : énorme

 

« Hum, mon premier amour… Je revois cette divine créature, et un frisson parcoure ma texture caillée. A l’époque, bien que jeune, mon caractère était déjà exceptionnellement prononcé. Mon charisme lacté attirait les cloches à fromage de tous horizons, mais leur délicatesse me rebutait. Et puis il y eu Frida. Sublime Frida. Frida était une meule de munster-géromé, tout droit venue de son Alsace natale. Faite à cœur, au caractère coulant, forte en bouche et à l’odeur pestilentielle, le coup de foudre fut immédiat. Le coup de foutre aussi, puisque nous consommâmes immédiatement cette diabolique union. Mon chagrin fut immense lorsque je la perdis, par ma faute, l’été suivant, ayant par inadvertance laissé ouverte la porte du frigo. »


 

Teckel Enragé

Confrère canin

Sexe : Quelquefois.

 

« Une nuit que j'étais à me morfondre, dans quelque pub anglais du coeur de Londres, une furtive créature frôla la main que je tendais fortuitement au milieu du passage.

C'était une blonde forcément nourrie chez McDonald et engraissée aux fish and chips. Sa poitrine naturellement ronde et proéminente s'accordait parfaitement avec son visage de dégénérée d'anglaise. Vous savez, une mimique similaire à Robby Williams quand il fait caca. Quand enfin elle sentit mes doigts qui remontaient le long de ses jambes à cellulite non dissimulée, elle émit un grognement de satisfaction. Première fois qu'un type de son âge s'intéressait à elle depuis 10 ans. Elle trainait plutôt avec des vieux pervers déshérités. Mais comme elle était brave elle faisait contre mauvaise fortune bon coeur, acceptant d'ouvrir son coeur comme on croque dans un hamburger.

Elle me jeta un regard plein d'amour, comme la vache pour son veau. Très excitée à l'idée de me faire lécher le placenta, je lui formulais immédiatement une offre qu'elle ne pouvait refuser. Et en vrai révolutionnaire, c'est sans-culotte qu'elle finit. »


Nawak

Geek
Sexe : 2.0

"
Ah, le printemps ! La cueillette aux champignons est terminée, les chutes sur le verglas aussi, place aux fleurs et aux gazouillements des oiseaux.

J'avais 17 ans à l'époque, mon corps d'enfant frêle et squelettique se transformait petit à petit en corps d'adulte. En pleine mutation, mes épaules et mes cuisses étaient devenues larges et puissantes, mais j'adorais lire Picsou Magazine.

Ma première rencontre amoureuse, je l'ai vécue lors d'une ballade en forêt familiale. A la recherche d'insectes, ou d'oisillons à torturer, je m'étais aventuré à l'écart du sentier. Et je les vis. Elles étaient superbes, bien dessinées, rondes mais fermes à la fois, et pour ce que j'en voyais, la propriétaire de cette somptueuse paire de fesses était brune. Penchée en avant, elle cueillait du muguet, nous étions en Mai.

Le contact s'est très vite établit entre nous comme quelque chose de passionnel, presque violent. Je n'ai pas eu le temps de me présenter, et de lui demander son nom qu'on était déjà couché au sol, à s'arracher nos vêtements.

Je me souviens de ses toutes premières paroles, simples, banales, mais avec un petit quelque chose de personnel, d'unique. "Mais enfin, lâchez moi ! Au secours !". Je me souviendrai toujours de cette phrase.

Notre histoire n'a malheureusement pas duré longtemps. Quelques instants après nos premières étreintes, elle s'est enfuit. Avec le temps, je pense qu'elle n'était simplement pas prête à vivre une véritable histoire d'amour, ou que l'engagement lui faisait peur, et je la comprends. A 17 ans, on ne sait pas bien ce qu'on veut.

Je ne l'ai plus jamais revue après ça, mon père ayant été envoyé en prison pour une histoire de crime sexuel, ma mère et moi avons dû déménager. Mais je ne l'oublierai jamais, ma petite ingénue de la forêt."


 

 

 

 

 

Le Blog de Myblack tient à préciser que toutes les fautes d’orthographes sont d’origine et remercie les contributeurs de cet article.

 

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Par Jean-Michel Lapoisse
Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 00:00

Cela commence vraiment à être problématique, ce manque d’intimité.


Ma petite amie lisant mon blog – elle me l’a avoué alors que je lui faisais l’amour pendant la cuisson des œufs -, je ne peux plus évoquer mes penchants secrets, mes désirs inassouvis et toute anecdote concernant une cohorte de femelles à franges qui, plusieurs fois par décennies, s’évanouissent dans l’ascenseur en m’apercevant. Ou alors c’est la faute de mon after-shave, et je m’en excuse.


Mon père lisant mon blog – il n’hésite carrément plus à sortir, à table, des jeux de mots copyright Myblack, du genre «Tu veux passer du coca-light ? », clin d’œil à l’appui -, je me refuse aujourd’hui à soliloquer sur la vacuité des cours de mon école et de ses professeurs nés, pour la plupart, dans les années 1870. Ou alors cette odeur de poisson pané périmé imprégnant la classe provient de leur after-shave, et je m’en excuse.

Ma mère, à la lecture de « J’ai bien compris qu’il fallait des carottes pour motiver ces bourriques à commenter » (article Myblack répond présents) a extrapolé que ma petite amie m’obligeait à manger des légumes, ce qui n’est qu’en partie véridique – je les mange de moi-même, c’est ça ou pas de dessert ensuite.
 







Je me sens comme cette femme sous sa douche, scrutée de toute part. A la seule différence qu’on ne m’utilise au titre de « femme à poil » pour illustrer un article de blog dans le seul but d’attirer des lecteurs.

Hier, au boulot, mon patron m’a dit : « Ah au fait je ne savais pas pour votre père. » Il est probablement tombé sur mon blog via ma pace facebook et a lu l’article où je raconte que mon père me violait. Bon, remarquez, il était si peiné à mon égard qu’il m’a filé un CDI. C’est bien la première fois que je remercie mon père de m’avoir violé.


Un stagiaire beaucoup moins talentueux que moi n’a pas hésité, après avoir suivi le même chemin que mon patron, a me lancer en plein milieu de la cantine un « AH COMME CA C’EST TOI L’ESPECE D’ENCULE QUI DETESTE GREGORY LEMARCHAL? ». Tous les regards se sont braqués sur moi, insistants. Je ne savais plus où me mettre. Une chance qu’il n’était pas
myopathe, j’aurais été obligé de lui voler son fauteuil et de le pousser dans les céleris rémoulade pour réchapper à ma gêne.

Je suis donc contraint d’emprunter des trappes pour ne pas subir les ricochets acérés de mes écrits. Désormais, seuls les initiés pourront lire les épisodes de mon existence effrénée, dont voici dès maintenant la nouvelle mouture codifiée :

L’édredon masqué sortira à l’aube de sa tanière.


Comprenne qui pourrave.

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Par Myblack
Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 00:00

Le scoop commence à Dati, mais je crois que Rachida attend un enfant. Ou alors il faut absolument qu’elle arrête la bière.

 

D’après une de mes voisines qui cherchait depuis quelques temps déjà le nom du présentateur de Questions pour un Champion, ce serait Julien le père.

 

Problème : même si j’apprécie énormément le jeu de mot précédent, je ne vois aucun Julien qui ait pu enfanter Madame la ministre de la justice. Ou alors Julien Dray, mais il faut absolument qu’elle pense à avorter si c’est le cas.

 

A France Soir, où je stage depuis le début du mois, le sujet nous intéresse. Il a même mérité la Une avec le chapeau suivant : « Après Nicolas enculant les Français, qui s’est chargé de Rachida ? ». Au début le rédacteur en chef avait proposé « déchargé sur Rachida », mais l’une des SR a protesté au motif que les vieux – le public majoritaire du journal – ne comprennent pas toutes les significations du verbe décharger.

Pour ma part, je suis intégré à la rubrique Sport, mais j’ai mes entrées dans la rubrique peopolitique (anciennement rubrique politique). C’est l’ancienne rédactrice en chef adjointe de Closer qui s’en charge. Parfois des stagiaires proposent des interviews de Xavier Bertrand et Manuel Valls, mais ils se font régulièrement remballés : pas assez vendeurs. Et puis bon, ils ne sont que stagiaires.

 

En collaboration avec un autre stagiaire de la rubrique peopolitique, je suis en mesure de vous présenter une interview exclusive avec le père de l’enfant de Rachida Dati :

 

« Bonsoir. »

« Salut. »

« C’est donc vous qui avez ouvert le tribunal de Rachida Dati ? »

« Ah bah c’est du propre, bravo. »

« Répondez à ma question. »

« Oui. Je l’ai fécondé. »

« Vous avez surtout fait l’con. »

« C’est une femme vraiment charmante qui ne demande qu’à être connue. »

« Je crois qu’elle est suffisamment connue comme ça. Dans quelles conditions avez-vous rencontré Rachida Dati ?»

« Au travail. »

« Ah oui ? »

« Oui. Je bosse pour une entreprise américaine basée en France. »

« A Paris ? »

« En région parisienne. »

« Une entreprise célèbre ? »

« Très. »

« J’ai lu dans un article que 75% des rencontres amoureuses se faisaient au boulot. »

« Qu’est-ce que vous voulez que ça me foute ? »

« Bien. Racontez-nous cette première rencontre, alors. »

« Je bossais dans un coin avec mon collègue, j’avais un peu chaud, il y avait beaucoup de monde autour de moi. Le sol grouillait, excité par l’arrivée de deux prestigieux hôtes : Nicolas Sarkozy et sa femme. »

« Ah ouais ? Putain carrément. Vous vous torchez pas avec des tracts de la LCR, vous ! »

« Mais derrière leurs bras tentaculaires qui agrippaient le moindre des attentions de la foule, je l’ai remarquée, discrète et maghrébine, sac à main Louis Vuitton en bandoulière. C’était elle. »

« Racontez-nous votre première nuit à deux. »

« Très bien. Elle possédait de la famille là-bas. Ce n’est pas une ville que j’aime beaucoup, même si la simplicité des gens y est attachante. »

« A deux. Pas de votre première nuit à Dreux. »

« Ah, oui, pardon. Ce ne fut pas une nuit que j’ai beaucoup aimé, même si elle s’est facilement laissé attacher. Vous savez, la première fois, on ne connaît pas très bien la personne. C’est souvent rapide et minable. Les préservatifs sont percés, on glisse, on se trompe de trou, on se raccroche à ce qu’on peut. J’ai passé la nuit à m’excuser, à pleurer de tout mon chêne (mon hêtre avait été tronconné la veille), à lui promettre que je ferais mieux la prochaine fois en sachant pertinemment que cela n'arrivera jamais. J'ai été minable, couard, pleutre, numismate, tout ce que vous voudrez. Je ne tiens pas véritablement à en parler, au fait. » 

« Je comprends. Et donc, qu’est-ce qu’elle aime chez vous, en dépit de... problème ?»

« Oh, je ne sais pas trop… Je n’aime guère me mettre en avant. Je crois que nous partageons les mêmes valeurs.»

« Comme elle, vous avez les dents longues. »

« Oui, c’est vrai que j’ai les dents longues. »

« L’ambition, toujours l’ambition. »

« Pas vraiment. C’est juste que c’est plus facile pour ouvrir les noisettes. »

« Les noisettes ? »

« Ben ouais. Les noisettes. »

« Les habitantes de Noisy-le-Grand ? »

« Ah, oui, j’adore ça, les glands. Je vous que vous êtes bien informés. »

« Et donc avec Rachida, vous allez vous marier ? »

« Oh, je ne sais pas trop. J’ai une vie à mener également. Elle ne semble pas trop open pour vivre dans la forêt, entre les champignons et les feuilles. »

« Vous vivez dans la forêt ? »

« Ben ouais. Tu crois que je crèche dans le VIème ou quoi ? Tu me prends pour Picsou ? »

« Non, non, bien sûr que non. »

« Tiens c’est marrant, quand on parle du Loulou, enfin de son grand-oncle, voici qu’il m’appelle. Ouais !! J’arrive !!! »

« Ah… L’heure, c’est l’heure… »

« Hé ouais gamin. La parade va commencer. »

« Amusez-vous bien. »

« Pff… Si tu crois que ça m’amuse de me faire tripoter la queue par des gamins. Enfin bon, la crise de la presse touche même la BD, on est bien obligé de s’adapter. »

« No soucy. Et encore merci pour cet entretien exclusif, monsieur Tac. »

 

 

 

 

 

 

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Par Myblack
Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 20:12
Les formations du PSG et de Bordeaux se sont opposées hier soir à l'occasion d'un match amical se déroulant dans la piscine municipale Léon Tolstoï de Créteil. Il s'agissait-là d'une première, puisque jamais dans l'histoire de ce sport deux équipes avaient autant respecté le célèbre adage consistant à «mouiller le maillot»

Lestés de crampons en acier suffisamment lourds pour éviter tout flottement en défense et au-dessus du niveau de l'eau, les 22 acteurs vivaient-là une occasion unique de rentrer dans les annales du ballon rond.

Peu avant le coup d'envoi, le coach parisien Paul Le Guen se montrait enthousiaste face à ce défi contre-nature : «Tout entraîneur entend pousser ses joueurs au maximum de leurs capacités, quitte à les faire souffrir ou à adopter des méthodes peu conventionnelles pour cela. J'espère simplement que les attaquants adverses éviteront de plonger dans notre surface de réparation pour profiter des failles de ce système.» Du côté de Bordeaux, on espérait simplement se rassurer après la défaite à Limoges (3-0). A quelques mètres de profondeurs, et pendant 90 minutes, le challenge était simplement de retrouver une solidité défensive et de renouer, enfin, avec le chemin des filets.

Les deux formations recherchent actuellement chacune onze nouveaux joueurs. C'est Noémie Lenoir, veuve de Claude Makelele, qui donnera le coup d'envoi du prochain match de championnat du PSG, samedi prochain contre Strasbourg, où l'équipe réserve devrait être alignée.
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Par Jean-Michel Largué
 
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